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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605427

**Sujet principal** : Recours en référé-suspension contre le refus de renouvellement d'une habilitation d'accès aux zones de sûreté aéroportuaires pour un pilote de ligne. **Juridiction** : Tribunal administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence justifiant la suspension, notamment en l'absence d'éléments probants sur une menace imminente de licenciement ou sur l'impossibilité d'un reclassement, et considère que l'intérêt public à la sécurité aérienne justifie le maintien de la décision contestée. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension).

Avocat : HUJE AVOCATS

8 avril 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601635

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision préfectorale classant sans suite une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, la requérante n'ayant pas démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation. La demande d'injonction de délivrance d'un titre ou d'un récépissé est également rejetée, mais l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est accordée.

EDEN AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
8 avril 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498897

Avocat : SELAS WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS;AARPI ANDOTTE AVOCATS

8 avril 2026ECLI:FR:CECHR:2026:498897.20260408• 4ème et 1ère chambres réunies
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515835

Le Tribunal administratif de Marseille donne acte du désistement pur et simple des sociétés requérantes, mettant ainsi fin à la procédure. Le litige portait sur l'annulation d'une opposition communale à une déclaration préalable pour un pylône de téléphonie mobile. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement par ordonnance.

Avocat : TERRITOIRES AVOCATS

8 avril 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504243

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête d'un professeur demandant l'annulation du refus de son placement en congé de longue maladie et de son placement en disponibilité d'office pour raison de santé. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur les avis défavorables des conseils médicaux, qui n'avaient pas constaté le caractère invalidant et de gravité confirmée requis par les articles L. 822-6 et suivants du code général de la fonction publique. Il a également écarté les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la motivation et à la procédure.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS PEQUIGNOT

8 avril 2026• 2ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307314

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les deux requêtes de M. A..., un ancien fonctionnaire territorial, visant à obtenir l'indemnisation de frais de déplacement et la réparation d'un préjudice pour harcèlement moral de la part de la commune de Saint-Nazaire-d'Aude. La juridiction a jugé irrecevable la demande d'annulation du rejet implicite de la demande préalable d'indemnisation, car cette procédure n'est pas un recours administratif préalable obligatoire. Elle a également estimé que la demande en réparation du harcèlement moral était partiellement prescrite et que les faits allégués n'étaient pas établis. Les textes appliqués incluent le code de justice administrative et la loi du 31 décembre 1968 sur la prescription.

Avocat : SELARL HORTUS AVOCATS

8 avril 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2610106

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une mesure de suspension conservatoire de fonctions prononcée par le Premier ministre. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande, estimant que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante n'apporte pas la preuve d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1 (conditions du référé-suspension) et L. 522-3 (rejet sans instruction en l'absence d'urgence) du code de justice administrative.

Avocat : CABINET NAUSICA AVOCATS

8 avril 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601893

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge du contentieux de l'éloignement, rejette la requête de Mme A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'interdiction de retour sur le territoire français. La juridiction estime que la décision attaquée est suffisamment motivée et que le droit d'être entendu de la requérante a été respecté, notamment par une audition de police. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 612-7.

Avocat : EDEN AVOCATS

8 avril 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601784

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime prononçant une interdiction de retour de six mois contre Mme B..., une ressortissante guinéenne. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en ne tenant pas compte, pour fixer la durée de l'interdiction, de l'ensemble des éléments de sa situation personnelle, notamment la naissance de son enfant en France. La décision est donc entachée d'une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : EDEN AVOCATS

8 avril 2026• POLE URGENCES
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604916

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la requête d'un ressortissant philippin demandant l'injonction au préfet d'examiner sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge estime que le requérant, qui n'a adressé aucune relance à la préfecture depuis le dépôt de son dossier, ne démontre ni l'urgence ni l'utilité de la mesure sollicitée, conditions exigées par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La demande est donc jugée irrecevable au titre de cette procédure d'urgence.

Avocat : PHUSIS AVOCATS

8 avril 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2610505

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la Ligue de Football Professionnel retirant la qualification d'un joueur. Le juge a estimé que le club requérant, le Montpellier Hérault Sport Club, ne démontrait pas l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour justifier une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale. La requête a donc été jugée irrecevable sur ce point, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond de l'atteinte alléguée à la liberté d'entreprendre.

Avocat : CABINET BARTHELEMY AVOCATS

8 avril 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302045

**Sujet principal** : La requête d'une fonctionnaire territoriale visant à obtenir réparation pour l'absence de reclassement pérenne après une inaptitude professionnelle et l'annulation du rejet de sa demande d'affectation adaptée. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (8ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette les conclusions indemnitaires de l'agent, considérant que la commune n'a pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité en l'absence de préjudice direct et certain démontré. L'instruction révèle que l'administration a procédé à des affectations adaptées et respecté ses droits statutaires (avancement, bonification). **Textes appliqués** : Les lois statutaires de la fonction publique territoriale (loi n°84-53 du 26 janvier 1984) et les principes généraux de la responsabilité administrative.

Avocat : NOÛS AVOCATS

8 avril 2026• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302541

Sujet principal : Recours en annulation d'un arrêté de mise en disponibilité d'office d'un agent territorial et demande de réintégration. Juridiction : Tribunal Administratif de Marseille. Solution retenue : Le tribunal rejette l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la commune, car l'arrêté attaqué, bien qu'abrogé par la suite, a reçu exécution. Il examine donc le fond de la requête aux fins d'annulation. Textes appliqués : L'article 72 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 (statut de la fonction publique territoriale) régissant la disponibilité et la réintégration.

Avocat : SELARL WALGENWITZ AVOCATS

8 avril 2026• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402626

**Sujet principal** : Recours en annulation contre une fermeture administrative de trois mois d'une discothèque ("Le Miami") prononcée par la préfète de police des Bouches-du-Rhône. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (8ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule l'arrêté de fermeture du 14 février 2024. Il juge que l'administration n'a pas établi le lien requis par la loi entre les faits d'homicides ou de tentatives d'homicides reprochés et la fréquentation ou les conditions d'exploitation de l'établissement. **Textes appliqués** : L'article L. 3332-15 du code de la santé publique, qui régit les fermetures administratives des débits de boissons et encadre strictement les conditions de leur prononcé.

Avocat : BELEM AVOCATS AARPI

8 avril 2026• 8ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506322

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que la décision, prise dans le cadre d'une délégation régulière de signature, ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que l'intéressé, célibataire et sans enfant, n'avait pas établi en France le centre de ses intérêts privés et familiaux. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SARL BS2A BESCOU SABATIER AVOCATS ASSOCIES

8 avril 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507288

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... visant à annuler les décisions préfectorales du 25 juillet 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement exercé son pouvoir de police en se fondant sur l'absence de ressources stables et suffisantes du requérant, au regard des dispositions de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la motivation des décisions contestées était suffisante et conforme aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

8 avril 2026• 2ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504299

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant l'annulation de l'arrêté préfectoral de déchéance de propriété du navire "FUGO", ce dernier ayant été retiré par l'administration. La juridiction rejette la demande d'allocation de 2 000 euros au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative). La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP DILLENSCHNEIDER AVOCATS

8 avril 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505471

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête d'un professeur demandant l'annulation du refus d'une bonification pour handicap et du rejet de sa demande de mutation intra-académique. Le tribunal a jugé que la décision refusant la bonification était un acte préparatoire non détachable de la décision définitive de mutation, et donc non susceptible de recours séparé. Il a également estimé que le rejet de la mutation, fondé sur l'absence de postes vacants et un barème insuffisant, ne méconnaissait pas les obligations de l'administration, notamment au regard des articles L. 512-22 du code général de la fonction publique et L. 5213-6 du code du travail.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS PEQUIGNOT

8 avril 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412139

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'un ressortissant marocain demandant l'annulation du refus de son visa de long séjour travailleur salarié. Le tribunal a jugé que la décision de la commission de recours, qui s'était substituée à la décision consulaire initiale, était légalement motivée et ne présentait pas de défaut d'examen sérieux de la situation du demandeur. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 311-1 et L. 421-34) et du code du travail (article L. 5221-2), estimant que le requérant ne justifiait pas de la qualification ou de l'expérience requise pour l'emploi postulé, ce qui créait un risque de détournement de l'objet du visa.

Avocat : SELARL FB AVOCAT

8 avril 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412141

**Sujet principal** : Recours contre le refus d'un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié délivré par l'autorité consulaire française à Casablanca. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la décision de la commission de recours, qui s'est substituée à la décision consulaire initiale, est suffisamment motivée (notamment sur le risque de détournement de l'objet du visa) et ne révèle ni défaut d'examen sérieux ni erreur manifeste d'appréciation. **Textes appliqués** : Articles L. 5221-1 et suivants du code du travail, articles L. 311-1 et L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL FB AVOCAT

8 avril 2026• 9ème chambre