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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 692 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 692

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407178

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Moselle de renouveler son titre de séjour. Par un mémoire du 8 octobre 2024, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 décembre 2024. Aucune autre mesure n’a été ordonnée.

Avocat : SELARL AXIO AVOCATS

6 décembre 2024
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408323

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre son licenciement prononcé par le président du conseil départemental des Yvelines le 28 août 2024, ainsi que d’une demande indemnitaire de 200 000 euros pour préjudice moral. Par un mémoire du 14 novembre 2024, le requérant s’est désisté purement et simplement de l’instance et de son action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 décembre 2024. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté du requérant de mettre fin au litige.

Avocat : SELARL HMS AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
6 décembre 2024
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407184

Le Tribunal administratif de Rennes, saisi par Mme A d’une contestation relative à des contributions sociales et pénalités de recouvrement pour l’année 2019, a constaté son incompétence territoriale. En application de l’article R. 312-1 du code de justice administrative, il a estimé que le litige relevait de la compétence du tribunal administratif de Montreuil, le recouvrement ayant été poursuivi par la direction départementale des finances publiques de Seine-Saint-Denis. Par ordonnance du 6 décembre 2024, le tribunal a transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

6 décembre 2024
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01387

Avocat : AXIO AVOCATS

6 décembre 2024• Juge des référés
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2203788

Le Tribunal administratif de Rennes a donné acte du désistement pur et simple de Mme D, agissant en qualité de représentante légale de son fils, de son action en responsabilité contre le centre hospitalier de Saint-Malo pour des préjudices subis lors d’une prise en charge médicale le 22 octobre 2021. Les frais de l’expertise médicale, liquidés à 2 000 euros, ont été mis à la charge définitive de l’État en application de l’article R. 761-1 du code de justice administrative. Les conclusions du centre hospitalier au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BERTRAND MAILLARD

6 décembre 2024
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1916541

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la Société Locindus d’une demande de décharge de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour 2016, au motif que le taux fixé par la Ville de Paris était disproportionné par rapport au coût du service. En cours d’instance, l’administration a accordé un dégrèvement total des impositions litigieuses, rendant les conclusions principales sans objet. Par ordonnance du 6 décembre 2024, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande de décharge, et a rejeté la demande de frais de justice présentée par la société. Les textes appliqués incluent le code général des impôts et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET M2C AVOCAT

6 décembre 2024
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2403339

Le Tribunal administratif de Rennes a pris acte du désistement des requérants, qui contestaient un permis de construire délivré par le maire de Saint-Gildas-de-Rhuys pour l'extension d'une maison individuelle, après que cette décision a été rapportée par la commune. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'annulation. Il a condamné la commune à verser 1 500 euros aux requérants au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code, et a rejeté les conclusions de la commune à ce titre.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

6 décembre 2024
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300137

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de la société Viamedis de sa requête en excès de pouvoir. La société contestait des titres de recettes émis par le centre hospitalier de Chalon-sur-Saône et demandait le remboursement de sommes. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, la société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, elle est réputée s'être désistée.

Avocat : LEXSTEP AVOCATS AARPI

6 décembre 2024
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01734

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

6 décembre 2024• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414956

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne d'instruire sa demande de renouvellement de certificat de résidence et de lui délivrer un récépissé. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés d'aller et venir, de travailler et d'étudier en raison de la suspension de son contrat d'apprentissage et des risques pour sa scolarité. Le tribunal a constaté que la préfecture avait convoqué Mme B pour le 9 décembre 2024 afin de déposer sa demande et obtenir un récépissé, ce qui rendait sa demande sans objet à la date de l'audience. La solution retenue est un non-lieu à statuer, fondé sur les articles L. 521-2 et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

5 décembre 2024
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2208257

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, qui réside au Maroc, contestant le refus de l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE) d’octroyer une bourse scolaire pour ses enfants. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n’a pas régularisé sa situation en faisant élection de domicile sur un territoire mentionné à l’article R. 431-8 du code de justice administrative, malgré une mise en demeure notifiée par voie électronique. En application des articles R. 222-1 4° et R. 431-8 du même code, le tribunal a rejeté la demande sans examiner le fond.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

5 décembre 2024
CAA31Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02606

Avocat : AARPI HORTUS AVOCATS

5 décembre 2024• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02709

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

5 décembre 2024• Juge des référés
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406628

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Établissements Vézie. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché de travaux sur les réseaux électriques organisée par le syndicat départemental d'énergie (SDE) des Côtes-d'Armor, notamment le rejet de sa candidature. Le juge a estimé que le SDE avait suffisamment motivé le rejet et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, la société ne justifiant pas de toutes les habilitations professionnelles requises, en particulier pour les travaux sous tension. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la procédure et des décisions d'attribution du marché.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CHEYSSON MARCHADIER & ASSOCIES

5 décembre 2024
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2204247

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la commune de Sainte-Croix-du-Mont d’un recours en plein contentieux visant à contester un arrêté préfectoral du 11 février 2022 fixant le coût net des charges transférées à la communauté de communes Convergence Garonne, sur le fondement de l’article 1609 nonies C du code général des impôts. La commune s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 27 novembre 2024, désistement accepté par la communauté de communes. Par ordonnance du 5 décembre 2024, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond n’a donc été tranchée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

5 décembre 2024
CAA13Ordonnance

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01473

Avocat : SCP IMAVOCATS

5 décembre 2024• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309106

Le Tribunal administratif de Melun a prononcé le désistement d'office de la requête de Mme C épouse B, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de séjour "vie privée et familiale" par la préfète du Val-de-Marne. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par le tribunal, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés (défaut de motivation, erreur manifeste d'appréciation, violation de l'article 8 de la CESDH).

Avocat : ACTIS AVOCATS

5 décembre 2024
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303621

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant par ordonnance, a refusé de transmettre au Conseil d'État la question prioritaire de constitutionnalité (QPC) soulevée par la société Ferme éolienne Terre à Flacons. Cette QPC contestait la conformité à la Constitution de l'article 230 de la loi de finances pour 2024, qui instaure un mécanisme de reversement des excédents de rémunération pour les contrats de complément de rémunération dans le secteur éolien. Le tribunal a estimé que la question était dépourvue de caractère sérieux, car le Conseil d'État ou le Conseil constitutionnel était déjà saisi de la même disposition législative sur la base de motifs identiques. En application de l'article R*. 771-6 du code de justice administrative, le tribunal a donc différé sa décision sur le fond du litige jusqu'à ce qu'il soit informé de la décision du Conseil d'État ou du Conseil constitutionnel.

Avocat : LPA CGR AVOCATS

5 décembre 2024
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303624

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi d'une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) par la société Ferme éolienne du Bois Madame, contestant la conformité à la Constitution de l'article 230 de la loi de finances pour 2024. Cette disposition impose un reversement rétroactif des excédents de rémunération perçus par les producteurs d'électricité dans le cadre de contrats de complément de rémunération. La société soutient que ce texte porte atteinte au droit de propriété, à la liberté contractuelle et au principe d'égalité, garantis par la Déclaration des droits de l'Homme et du citoyen. Le tribunal a constaté que la disposition contestée était applicable au litige et n'avait pas été déclarée conforme à la Constitution. Par conséquent, il a ordonné la transmission de cette QPC au Conseil d'État.

Avocat : LPA CGR AVOCATS

5 décembre 2024
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401241

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la réduction de leurs cotisations d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2020, suite à leur option pour le régime réel d’imposition des revenus fonciers. L’administration fiscale a toutefois prononcé un dégrèvement de 3 102 euros le 3 juillet 2024, après l’introduction de la requête. Constatant que les conclusions à fin de décharge étaient devenues sans objet, le tribunal a, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : ALTEIS AVOCAT

5 décembre 2024