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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 692 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 692

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303623

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi d'une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) par la société Parc éolien de Puchot. La société contestait la conformité aux droits et libertés constitutionnels de l'article 230 de la loi de finances pour 2024, qui prévoit un mécanisme de reversement des excédents de rémunération pour les contrats de complément de rémunération. Le tribunal a examifié les conditions de transmission de cette QPC au Conseil d'État. Il a constaté que le Conseil d'État était déjà saisi d'une question similaire portant sur les mêmes dispositions législatives et les mêmes moyens. En application de l'article R*. 771-6 du code de justice administrative, le tribunal a donc décidé de ne pas transmettre la question et de surseoir à statuer sur le fond du litige jusqu'à ce que le Conseil d'État se soit prononcé.

Avocat : LPA CGR AVOCATS

5 décembre 2024
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304194

Le Tribunal Administratif d'Amiens, saisi d'une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) par la société Ferme éolienne Le Maissel, a refusé de transmettre cette question au Conseil d'État. La société contestait la conformité à la Constitution de l'article 230 de la loi de finances pour 2024, qui prévoit un reversement rétroactif des excédents de rémunération pour les contrats de complément de rémunération. Le tribunal a estimé que la question n'était pas dépourvue de caractère sérieux, mais a constaté que le Conseil d'État était déjà saisi de la même question. En application de l'article R*. 771-6 du code de justice administrative, il a donc différé sa décision sur le fond de l'affaire jusqu'à ce que le Conseil d'État ou le Conseil constitutionnel se prononce.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LPA CGR AVOCATS

5 décembre 2024
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303620

Le Tribunal Administratif d'Amiens est saisi d'une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) soulevée par la société Ferme éolienne Le Maissel. La société conteste la conformité à la Constitution de l'article 230 de la loi de finances pour 2024, qui instaure un mécanisme de reversement des excédents de rémunération pour les contrats de complément de rémunération dans le secteur éolien. Elle invoque une atteinte au droit de propriété (articles 2 et 17 de la DDHC), à la liberté contractuelle (articles 4 et 16), à la garantie des droits (article 16) et au principe d'égalité (article 6). Le tribunal, par cette ordonnance, statue sur la transmission de cette QPC au Conseil d'État, en application de l'article 23-1 de l'ordonnance n° 58-1067 du 7 novembre 1958.

Avocat : LPA CGR AVOCATS

5 décembre 2024
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303622

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) par la société Parc éolien de Dameraucourt, contestant la conformité à la Constitution de l’article 230 de la loi de finances pour 2024. Cette disposition instaure un mécanisme de reversement rétroactif des excédents de rémunération perçus par les producteurs d’électricité, ce que la société estime porter atteinte au droit de propriété, à la liberté contractuelle et au principe d’égalité. Le tribunal a examiné si les conditions de transmission de la QPC au Conseil d’État étaient remplies, en application de l’article 61-1 de la Constitution et de l’ordonnance n° 58-1067 du 7 novembre 1958. Il a constaté que la disposition contestée était applicable au litige et n’avait pas été déclarée conforme à la Constitution. Par ordonnance, le tribunal a décidé de transmettre la question prioritaire de constitutionnalité au Conseil d’État, estimant qu’elle n’était pas dépourvue de caractère sérieux.

Avocat : LPA CGR AVOCATS

5 décembre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414956

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne d'instruire sa demande de renouvellement de certificat de résidence et de lui délivrer un récépissé. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés d'aller et venir, de travailler et d'étudier en raison de la suspension de son contrat d'apprentissage et des risques pour sa scolarité. Le tribunal a constaté que la préfecture avait convoqué Mme B pour le 9 décembre 2024 afin de déposer sa demande et obtenir un récépissé, ce qui rendait sa demande sans objet à la date de l'audience. La solution retenue est un non-lieu à statuer, fondé sur les articles L. 521-2 et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

5 décembre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309106

Le Tribunal administratif de Melun a prononcé le désistement d'office de la requête de Mme C épouse B, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de séjour "vie privée et familiale" par la préfète du Val-de-Marne. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par le tribunal, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés (défaut de motivation, erreur manifeste d'appréciation, violation de l'article 8 de la CESDH).

Avocat : ACTIS AVOCATS

5 décembre 2024
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2204247

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la commune de Sainte-Croix-du-Mont d’un recours en plein contentieux visant à contester un arrêté préfectoral du 11 février 2022 fixant le coût net des charges transférées à la communauté de communes Convergence Garonne, sur le fondement de l’article 1609 nonies C du code général des impôts. La commune s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 27 novembre 2024, désistement accepté par la communauté de communes. Par ordonnance du 5 décembre 2024, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond n’a donc été tranchée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

5 décembre 2024
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406628

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Établissements Vézie. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché de travaux sur les réseaux électriques organisée par le syndicat départemental d'énergie (SDE) des Côtes-d'Armor, notamment le rejet de sa candidature. Le juge a estimé que le SDE avait suffisamment motivé le rejet et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, la société ne justifiant pas de toutes les habilitations professionnelles requises, en particulier pour les travaux sous tension. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la procédure et des décisions d'attribution du marché.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CHEYSSON MARCHADIER & ASSOCIES

5 décembre 2024
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404864

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SC Sainte Gemme, qui demandait l'annulation d'un arrêté du maire de Feucherolles ne s'opposant pas à une déclaration préalable pour la stabilisation d'une aire de manœuvre et la réalisation d'une clôture. La requérante n'a pas justifié, dans le délai imparti, avoir notifié son recours à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, malgré une demande de régularisation. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS (SARL)

5 décembre 2024
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404947

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, qui demandait à être affecté en classe de terminale AGOrA au lycée du Val de Seine de Grand-Quevilly. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour le requérant d'avoir justifié de démarches suffisantes avant l'introduction de son recours en décembre 2024. La décision retient que l'absence de scolarisation, bien que regrettable, ne caractérise pas une urgence particulière justifiant une mesure provisoire. Aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été retenue, et les conclusions relatives aux frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : DA & MC SOCIETE D'AVOCATS

5 décembre 2024
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2208257

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, qui réside au Maroc, contestant le refus de l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE) d’octroyer une bourse scolaire pour ses enfants. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n’a pas régularisé sa situation en faisant élection de domicile sur un territoire mentionné à l’article R. 431-8 du code de justice administrative, malgré une mise en demeure notifiée par voie électronique. En application des articles R. 222-1 4° et R. 431-8 du même code, le tribunal a rejeté la demande sans examiner le fond.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

5 décembre 2024
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402436

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus d’inscription de sa fille dans un lycée. En application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, la requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la notification d’une demande en ce sens. Par ordonnance du 5 décembre 2024, le président de la 2ème chambre a donc constaté le désistement d’instance de Mme C. Aucun examen au fond de la légalité de la décision attaquée n’a été effectué.

Avocat : AARPI TALARIS AVOCATS

5 décembre 2024
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203503

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte, par une ordonnance du 5 décembre 2024, du désistement pur et simple de M. et Mme A de leur requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester un arrêté préfectoral du 5 août 2022 autorisant l'aménagement d'un parking par la commune d'Epernon. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, sans examiner le fond de l'affaire.

Avocat : CABINETGELIS AVOCAT

5 décembre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414836

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait la légalité de son placement en rétention administrative. Le juge estime que la demande, qui tend à obtenir la fin de la rétention, relève de la compétence exclusive de l'autorité judiciaire en application des articles L. 741-10 et L. 743-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête est manifestement irrecevable devant la juridiction administrative et est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence ou le bien-fondé de l'atteinte alléguée aux libertés.

Avocat : ACTIS AVOCATS

4 décembre 2024
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403472

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A comme portée devant une juridiction incompétente. Le litige portait sur la décision du bâtonnier de l’ordre des avocats de Rouen refusant de désigner un avocat pour M. A au titre de l’aide juridictionnelle, en raison de l’usage interdisant aux avocats d’instrumenter contre leur ordre. Le tribunal a jugé que les décisions du bâtonnier dans ce cadre relèvent de la compétence du juge judiciaire, conformément à la loi n° 71-1130 du 31 décembre 1971 et à l’article 25 de la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991. La demande de l’ordre des avocats au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : DA & MC SOCIETE D'AVOCATS

4 décembre 2024
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418327

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par la famille A d'une demande visant à faire cesser une atteinte grave à leurs libertés fondamentales (vie privée, intérêt supérieur de l'enfant, liberté d'aller et venir) en raison du refus de délivrance d'un visa de long séjour pour leur enfant. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a donné instruction aux autorités consulaires de délivrer le visa sollicité. Le juge a constaté que les conclusions à fin d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur celles-ci. Il a en revanche condamné l'État à verser 500 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL EDEN AVOCATS ROUEN

4 décembre 2024
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407005

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par les parents d'une enfant en situation de handicap, scolarisée en ULIS, afin d'enjoindre au département des Côtes-d'Armor de rétablir le transport scolaire adapté. Les requérants soutenaient que le refus de prise en charge, fondé sur une aptitude médicale aux transports en commun, portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'éducation de leur fille, laquelle se trouvait de fait déscolarisée. Le département opposait l'avis défavorable de la MDPH et l'absence de handicap moteur. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et que la décision contestée ne révélait pas, en l'état de l'instruction, une illégalité manifeste.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORNET VINCENT SEGUREL (CVS)

4 décembre 2024
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1913867

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la Société Foncière des régions 7 d’une demande de décharge de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères pour 2016, au motif que son taux était disproportionné par rapport au coût du service. En cours d’instance, l’administration a accordé un dégrèvement total des impositions litigieuses. Le tribunal a donc constaté, par ordonnance, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur cette demande. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par la société.

Avocat : CABINET M2C AVOCAT

4 décembre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211967

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A, agent de la commune de Collégien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire refusant de reconnaître l’imputabilité au service de son accident et des arrêts de travail consécutifs. Par un mémoire du 15 octobre 2024, Mme A s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 décembre 2024, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

4 décembre 2024
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2301795

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la SCI Les Maslières d’une requête en plein contentieux visant à contester la preuve de dépôt d’une déclaration d’installation classée pour la protection de l’environnement (ICPE) délivrée par le préfet de l’Eure. Par un mémoire enregistré le 19 novembre 2024, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de son action. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 décembre 2024. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

4 décembre 2024