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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 692 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 692

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409266

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a liquidé provisoirement l'astreinte de 200 euros par jour de retard prononcée le 22 novembre 2024 à l'encontre du préfet de l'Isère, pour inexécution de l'injonction de délivrer une attestation de prolongation d'instruction autorisant Mme B à travailler. La préfète n'ayant pas exécuté l'ordonnance et ne pouvant en contester le bien-fondé, l'astreinte a été fixée à 1 000 euros pour dix jours de retard, sur le fondement de l'article L. 911-7 du code de justice administrative. L'État a également été condamné à verser 600 euros à Mme B au titre des frais de procès (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

4 décembre 2024
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2401622

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte, par ordonnance du 4 décembre 2024, du désistement pur et simple de M. B A de sa requête en plein contentieux. Le requérant demandait la condamnation de l'État à lui verser 27 000 euros pour le préjudice moral et le trouble dans ses conditions d'existence résultant d'une exposition à l'amiante sans protection efficace. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, mettant fin à l'instance.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MICHEL LEDOUX & ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
4 décembre 2024
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405334

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société IRRAPRI d'une demande de décharge de cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB), de taxe sur les ordures ménagères (TEOM) et de taxe GEMAPI pour un montant de 383 euros au titre de l'année 2017. En cours d'instance, l'administration fiscale a accordé le dégrèvement sollicité. Le tribunal constate donc qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin de décharge, devenues sans objet. Il rejette la demande de frais de justice présentée par la société, l'État n'étant pas la partie perdante.

Avocat : SCP TZA - TOULEMONT ZAPF AVOCATS ASSOCIES

4 décembre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208595

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Villejuif. En cours d’instance, la commune a justifié que ce permis avait été retiré par un arrêté du 7 novembre 2022, devenu définitif. Constatant que les conclusions en annulation étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ce point. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par M. A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, en application de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

4 décembre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208007

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d’office de la requête de M. A et Mme H, qui contestaient un arrêté du maire de Joinville-le-Pont ne s’opposant pas à une déclaration préalable de surélévation d’une maison. Après que la commune a retiré cet arrêté en cours d’instance, le tribunal a invité les requérants à confirmer le maintien de leurs conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de réponse dans le délai imparti, ils sont réputés s’être désistés. Aucune somme n’est mise à leur charge au titre des frais de justice.

Avocat : LVI AVOCATS ASSOCIES

4 décembre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414871

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A. Celle-ci, ressortissante sénégalaise, demandait au préfet du Val-de-Marne de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales. Après avoir obtenu une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 2 mars 2025, elle s'est désistée de sa requête. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et a ordonné qu'il en soit donné acte.

Avocat : ACTIS AVOCATS

4 décembre 2024
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430560

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions tendant à ce qu'il soit enjoint au préfet de police d'instruire sa demande de renouvellement de carte de résident et de lui délivrer un récépissé. En conséquence, le juge a condamné l'État à verser à M. A une somme de 800 euros au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

4 décembre 2024
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430248

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Socotec Construction. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour un marché de coordonnateur en matière de sécurité et de protection de la santé (CSPS) pour la restructuration de l'École polytechnique, motif pris d'une incompatibilité avec sa mission de contrôleur technique sur le même projet. Le tribunal a jugé que l'EPAURIF avait légalement fondé le rejet sur les articles L. 125-3 et R. 125-4 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent une stricte indépendance entre ces deux missions. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la société requérante.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

4 décembre 2024
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2401505

Le Tribunal administratif de Rennes, par une ordonnance du 6 décembre 2024, a fixé la rétribution de Me Buors, avocat de M. A., à 10 unités de valeur pour son intervention dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir. Cette décision fait suite au désistement de M. A., acté par une ordonnance du 4 décembre 2024. Le juge s’est fondé sur les articles 27 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique et 86 et 93 du décret du 28 décembre 2020, qui permettent d’allouer une rétribution réduite en cas de désistement, en fonction des diligences accomplies.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

4 décembre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414836

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait la légalité de son placement en rétention administrative. Le juge estime que la demande, qui tend à obtenir la fin de la rétention, relève de la compétence exclusive de l'autorité judiciaire en application des articles L. 741-10 et L. 743-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête est manifestement irrecevable devant la juridiction administrative et est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence ou le bien-fondé de l'atteinte alléguée aux libertés.

Avocat : ACTIS AVOCATS

4 décembre 2024
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1913867

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la Société Foncière des régions 7 d’une demande de décharge de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères pour 2016, au motif que son taux était disproportionné par rapport au coût du service. En cours d’instance, l’administration a accordé un dégrèvement total des impositions litigieuses. Le tribunal a donc constaté, par ordonnance, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur cette demande. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par la société.

Avocat : CABINET M2C AVOCAT

4 décembre 2024
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1823752

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SCI 19 Général Mangin d’une demande de décharge des cotisations de taxe d’enlèvement des ordures ménagères pour les années 2016 et 2017, au motif que les taux fixés par le conseil de Paris étaient disproportionnés par rapport au coût du service. L’administration a accordé un dégrèvement total des impositions litigieuses le 3 janvier 2024, rendant les conclusions principales sans objet. Le tribunal a donc constaté, par ordonnance du 4 décembre 2024, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Les demandes de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : ZZ-DESACTIVE CABINET FILLIEUX, FASSEU AVOCATS (SELARL)

4 décembre 2024
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407005

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par les parents d'une enfant en situation de handicap, scolarisée en ULIS, afin d'enjoindre au département des Côtes-d'Armor de rétablir le transport scolaire adapté. Les requérants soutenaient que le refus de prise en charge, fondé sur une aptitude médicale aux transports en commun, portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'éducation de leur fille, laquelle se trouvait de fait déscolarisée. Le département opposait l'avis défavorable de la MDPH et l'absence de handicap moteur. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et que la décision contestée ne révélait pas, en l'état de l'instruction, une illégalité manifeste.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORNET VINCENT SEGUREL (CVS)

4 décembre 2024
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2301795

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la SCI Les Maslières d’une requête en plein contentieux visant à contester la preuve de dépôt d’une déclaration d’installation classée pour la protection de l’environnement (ICPE) délivrée par le préfet de l’Eure. Par un mémoire enregistré le 19 novembre 2024, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de son action. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 décembre 2024. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

4 décembre 2024
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403472

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A comme portée devant une juridiction incompétente. Le litige portait sur la décision du bâtonnier de l’ordre des avocats de Rouen refusant de désigner un avocat pour M. A au titre de l’aide juridictionnelle, en raison de l’usage interdisant aux avocats d’instrumenter contre leur ordre. Le tribunal a jugé que les décisions du bâtonnier dans ce cadre relèvent de la compétence du juge judiciaire, conformément à la loi n° 71-1130 du 31 décembre 1971 et à l’article 25 de la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991. La demande de l’ordre des avocats au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : DA & MC SOCIETE D'AVOCATS

4 décembre 2024
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01708

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

4 décembre 2024• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413451

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 18 septembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 4 décembre 2024, le premier vice-président donne acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

4 décembre 2024
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414341

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 7 octobre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 4 décembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

4 décembre 2024
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00987

Avocat : CENTAURE AVOCATS

4 décembre 2024• Juge des référés
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02099

Avocat : EDEN AVOCATS

4 décembre 2024• Juge des référés