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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 692 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 692

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404352

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 1er juillet 2024 par lequel le maire de Hauville s'est opposé à la déclaration préalable de l'association Aux Idées Semées pour la création d'un tiers-lieu associatif. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, les difficultés financières et les délais de recrutement invoqués par l'association résultant de sa propre anticipation et non de la décision contestée. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : EDEN AVOCATS

4 novembre 2024
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02135

Avocat : ELEOS AVOCATS

4 novembre 2024• Juge des référés
« Précédent626627628629630631632Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA13Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02278

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS - AVOCATS

4 novembre 2024• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02026

Avocat : SELARL GRIMALDI - MOLINA & ASSOCIÉS - AVOCATS

4 novembre 2024• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413233

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant attendu dix mois après l'expiration de son récépissé pour saisir le tribunal, sans justifier de circonstances particulières. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ACTIS AVOCATS

4 novembre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413281

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de Mme A B, ressortissante comorienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé suite au dépôt de sa demande de titre de séjour "salarié". Le juge estime que la demande ne remplit pas les conditions d'urgence et d'utilité requises par ce texte. En conséquence, il prononce le rejet de la requête sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

4 novembre 2024
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401816

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. C d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire des Matelles à Mme B pour une maison individuelle avec piscine. M. C s’est désisté de sa requête après la délivrance d’un permis modificatif ayant modifié l’implantation de la construction, solution retenue par conciliation entre les parties. Par ordonnance du 4 novembre 2024, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

4 novembre 2024
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410670

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de M. A, ressortissant béninois, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Nord. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A n'a pas démontré que sa demande de titre relevait d'un renouvellement, et n'a pas justifié de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire. De plus, les conclusions contre l'obligation de quitter le territoire étaient irrecevables, leur exécution étant suspendue par l'introduction du recours au fond. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS INTERNATIONAL TAX PM

4 novembre 2024
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408223

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de l'Isère refusant de délivrer un certificat de résidence algérien à Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante bénéficiait d'une autorisation provisoire de séjour valable jusqu'en novembre 2024, et que les circonstances particulières alléguées (errance diagnostique, précarité) ne justifiaient pas une urgence suffisamment grave et immédiate. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans procédure contradictoire en l'absence d'urgence.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

4 novembre 2024
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306554

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme B contre un arrêté du maire de Saint-Macaire accordant un permis de construire pour la démolition et le changement de destination d’un chai en habitation. Par un mémoire du 25 octobre 2024, la requérante s’est désistée de son instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : THOUY AVOCATS

4 novembre 2024
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302268

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Rodez à la société JPSN pour un immeuble de 30 logements. Les requérants se sont désistés de leur instance et de leur action par un acte pur et simple enregistré le 20 septembre 2024. Par ordonnance du 4 novembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les demandes de la commune et de la société JPSN au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : AARPI HORTUS AVOCATS

4 novembre 2024
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429059

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 14 août 2024 du garde des sceaux ordonnant le transfert de M. C du centre de détention de Villenauxe-la-Grande vers le centre pénitentiaire de Lannemezan. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, le requérant n’établissant pas une détresse psychologique suffisamment grave ni une atteinte à sa vie familiale, sa compagne ne pouvant déjà pas lui rendre visite en raison de son état de santé. La requête est rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

4 novembre 2024
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2107710

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions en annulation et injonction contre le refus de permis de construire opposé par le maire d'Aillon-le-Jeune. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'affaire a été tranchée par ordonnance. La commune a été condamnée à verser 1 500 euros à M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative), tandis que ses propres conclusions sur ce fondement ont été rejetées.

Avocat : SELARL DL AVOCATS

4 novembre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413277

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de M. B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète du Val-de-Marne de réexaminer sa situation au séjour. Le juge a constaté que la demande de titre de séjour de M. B, déposée le 11 avril 2022, avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet le 11 août 2022, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision administrative faisant obstacle à la mesure sollicitée, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen de l'urgence ou de l'utilité.

Avocat : ACTIS AVOCATS

4 novembre 2024
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410799

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, ressortissant bangladais, visant à suspendre son éloignement vers le Bangladesh. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé faisant l'objet d'une interdiction judiciaire de séjour et d'une procédure d'éloignement en cours depuis plusieurs mois, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le règlement Dublin III.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

31 octobre 2024
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403025

Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Moselle ordonnant son maintien en rétention administrative dans l’attente de l’examen de sa demande d’asile. En cours d’instance, l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) a accordé à M. A le bénéfice de la protection subsidiaire, mettant fin à sa rétention. Par une ordonnance du 31 octobre 2024, le tribunal a constaté que les conclusions principales et à fin d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires fondées sur les articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

31 octobre 2024
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2005520

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise donne acte du désistement de Mme C et M. D, agissant pour leur enfant, de leur action en responsabilité contre l’AP-HP pour un préjudice subi en février 2019. Le tribunal constate que les requérants n’ont pas confirmé le maintien de leurs conclusions malgré une demande en ce sens, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le président de la formation de jugement peut donner acte des désistements. Par conséquent, il est donné acte du désistement de la requête, et les conclusions de la CPAM du Puy-de-Dôme sont également rejetées.

Avocat : CABINET 102 - AVOCATS & ASSOCIES

31 octobre 2024
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308115

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B d’une contestation d’une mise en demeure de payer émise par le comptable public pour le recouvrement d’une créance non fiscale de la commune de Tremblay-en-France, relative à des frais de travaux pour péril imminent. Par ordonnance, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales. Il a jugé que le contentieux du recouvrement de telles créances relève exclusivement du juge de l’exécution, et non du juge administratif. La solution retenue est donc un rejet pour incompétence de la juridiction administrative.

Avocat : CABINET D' AVOCAT GAIA

31 octobre 2024
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406051

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A et sa famille pour faire obstacle à leur expulsion locative avec le concours de la force publique, prévue à compter du 31 octobre 2024. Le juge a examiné la condition d'urgence, qui s'apprécie objectivement, et a rappelé les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives à la protection de l'enfance et à l'hébergement d'urgence. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le juge a rejeté la demande par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, considérant qu'elle était manifestement mal fondée ou non urgente.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

31 octobre 2024
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404972

Désistement d’instance. Tribunal administratif de Lyon. Donne acte du désistement pur et simple de Mme B de sa requête tendant à l’annulation du refus d’allocation chômage et à des demandes indemnitaires contre le CHU de Saint-Étienne. Application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

31 octobre 2024