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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 692 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 692

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406177

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, assistante médico-administrative au centre hospitalier de Guingamp, qui contestait le refus de l'administration de lui accorder une autorisation spéciale d'absence pour suivre une formation syndicale CGT. Invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté syndicale, elle soutenait que le refus n'était pas justifié par une nécessité de service et émanait d'une autorité incompétente. Le juge des référés a rejeté la requête par une ordonnance, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée ou que la demande était manifestement mal fondée au regard des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 88-676 du 6 mai 1988.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LARZUL-BUFFET-LE ROUX & ASSOCIES

18 octobre 2024
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303885

Le Tribunal Administratif de Rennes a donné acte du désistement pur et simple de la commune de Trémeur de sa requête en plein contentieux. La commune demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande indemnitaire préalable et la condamnation du département d'Ille-et-Vilaine à lui verser 255 545 euros. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions du département au titre de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS PHELIP & ASSOCIES

18 octobre 2024
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2106240

Désistement de Finistère Habitat. Tribunal Administratif de Rennes. Donne acte du désistement. Article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BG ASSOCIES

18 octobre 2024
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427510

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de convoquer Mme A D sous 48 heures pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé l'autorisant à travailler. La requérante, ressortissante centrafricaine arrivée en France en 2008 et suivie par l'aide sociale à l'enfance, ne parvenait pas à obtenir un rendez-vous en préfecture malgré l'expiration de son titre de séjour "vie privée et familiale" et une attestation de prolongation arrivée à terme. Le juge a estimé que cette carence portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit de mener une vie privée normale, compte tenu du risque de licenciement de son apprentissage. L'État a été condamné à verser 800 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

18 octobre 2024
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417982

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme B de conclusions contestant des courriers de la CNRACL et une décision de la Caisse des dépôts et consignations lui réclamant le reversement d’un trop-perçu de pension de 12 438,85 euros. En application de l’article R. 312-13 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le litige relatif aux pensions des agents des collectivités locales relève de la compétence territoriale du tribunal du lieu du dernier employeur public de l’intéressée. Mme B ayant été affectée en dernier lieu au CCAS de Vigneux-sur-Seine (Yvelines), le tribunal a ordonné la transmission des requêtes au Tribunal Administratif de Versailles, seul compétent.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

18 octobre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302267

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de Mme B de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci contestait le refus implicite du maire de Souppes-sur-Loing d'installer des plots en béton et de réparer la clôture de sa propriété. Le tribunal, constatant que rien ne s'opposait à ce désistement, l'a accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'affaire est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : DM AVOCATS

18 octobre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310589

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante chinoise, qui demandait l’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de carte de séjour « étudiant ». La requérante invoquait des moyens inopérants, comme la précarité de sa situation ou son engagement dans ses études, sans incidence sur la légalité de la décision. Le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constatant que les moyens soulevés étaient soit inopérants, soit manifestement insusceptibles de venir au soutien de la requête.

Avocat : ACTIS AVOCATS

18 octobre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410832

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, qui demandait l’appui à la délivrance d’une carte de séjour de dix ans. Le juge a rappelé que le référé mesures utiles (article L. 521-3 du code de justice administrative) ne permet pas d’enjoindre à l’administration de délivrer un titre de séjour, une telle mesure étant définitive et non provisoire. Par ailleurs, la demande de prolongation de l’attestation de prolongation d’instruction a été jugée irrecevable car elle ferait obstacle à l’exécution de la décision implicite de rejet née du silence de l’administration, conformément aux articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

18 octobre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410990

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de Mme A, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La juge des référés a estimé que la demande de rendez-vous était dépourvue d'utilité, dès lors que Mme A avait déjà pu déposer avec succès sa demande de changement de statut via la plateforme ANEF le 24 juin 2024. Par conséquent, la condition d'utilité de la mesure sollicitée n'étant pas remplie, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

18 octobre 2024
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415912

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire de refus de visa de long séjour pour travail salarié présentée par Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas démontrée, la requérante n'établissant pas de précarité économique ni de difficultés probantes pour l'employeur, d'autant que la commission de recours contre les refus de visa était déjà saisie. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans audience, faute d'urgence justifiée.

Avocat : SELARL FB AVOCAT

18 octobre 2024
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403975

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a été saisi par la région Normandie d’une demande d’expulsion d’occupants sans droit ni titre d’un terrain situé dans l’emprise du lycée Galilée à Franqueville-Saint-Pierre, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La région s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 7 octobre 2024. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 octobre 2024, en application de l’article R. 222-1 du même code. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure ayant pris fin avant tout débat contradictoire.

Avocat : SELARL PINTAT AVOCATS

18 octobre 2024
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2204681

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A B, qui sollicitait l'organisation d'une mission de médiation avec la commune de Rouen. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable, car elle ne contenait aucune conclusion soumise au juge, se bornant à demander une médiation. De plus, une telle demande ne peut être présentée unilatéralement, mais doit être faite conjointement par les parties en application de l'article L. 213-5 du code de justice administrative. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : DA & MC SOCIETE D'AVOCATS

18 octobre 2024
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2202978

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de la société BB SETSAD dirigée contre un permis de construire délivré par le maire de Puilboreau. Le permis en litige a été retiré par l'autorité compétente le 22 mai 2023, après l'introduction de la requête, et ce retrait est devenu définitif. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a considéré que les conclusions aux fins d'annulation étaient devenues sans objet. Les demandes de frais de justice présentées par la société requérante ont été rejetées.

Avocat : SCP KPL AVOCATS

18 octobre 2024
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402407

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de l'association Ré Ensemble Autrement, qui contestait un permis d'aménager délivré par le maire de Sainte-Marie-de-Ré pour le réaménagement de la place d'Antioche. L'association n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir notifié son recours à la commune dans le délai de quinze jours, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette omission a entraîné l'irrecevabilité de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

18 octobre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412641

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante marocaine qui n'avait pas reçu son titre de séjour étudiant renouvelé, malgré une décision favorable de la préfète du Val-de-Marne. Le juge a constaté que, postérieurement à la requête, la préfète avait convoqué l'intéressée pour la remise du titre et le dépôt d'une demande de renouvellement, faisant ainsi droit à sa demande. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. L'ordonnance a également condamné l'État à verser 2 000 euros à la requérante au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

18 octobre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410992

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de M. B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a considéré que la demande de M. B, dont le titre de séjour avait expiré en février 2023, devait être regardée comme une première demande et non un renouvellement, et qu'il ne justifiait pas avoir épuisé les démarches nécessaires, notamment en signalant son changement d'adresse. En l'absence d'utilité de la mesure sollicitée, la condition d'urgence n'a pas été examinée et la requête a été rejetée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

18 octobre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410793

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de Mme B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète du Val-de-Marne de traiter sa demande de titre de séjour en qualité de conjointe de français. Le juge a estimé que la demande était dépourvue d'utilité, car le silence de l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, et que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur le défaut d'utilité et l'obstacle à l'exécution d'une décision administrative. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

18 octobre 2024
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408924

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Yvelines de la convoquer pour le renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour la requérante de justifier d'éléments circonstanciés, notamment en l'absence de perspective d'embauche. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

18 octobre 2024
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400576

Le Tribunal Administratif de Poitiers a donné acte du désistement de Mme B, qui avait contesté par un recours pour excès de pouvoir le refus implicite de la préfète des Deux-Sèvres de lui délivrer un titre de séjour. La requérante s’étant désistée de ses conclusions principales après l’intervention d’un non-lieu à statuer, le tribunal a constaté ce désistement comme pur et simple. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 900 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

18 octobre 2024
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403362

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé contractuel, a rejeté la requête de la société Nord Sud Architecture. Celle-ci contestait la passation d’un marché de maîtrise d’œuvre pour la construction d’une médiathèque par la commune de Migennes, estimant que ses chances d’obtenir le contrat avaient été lésées par des manquements aux obligations de publicité et de mise en concurrence. Le juge a toutefois retenu que la requérante avait déjà exercé un référé précontractuel sur le même fondement, ce qui la rend irrecevable à saisir le juge du référé contractuel en application de l’article L. 551-14 du code de justice administrative. La demande a donc été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS (SARL)

18 octobre 2024