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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 692 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 692

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401605

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse donne acte du désistement de M. et Mme B, qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2019. Le désistement fait suite au dégrèvement des impositions prononcé par l’administration fiscale. La solution retenue est le constat du désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SPBS AVOCATS

17 octobre 2024
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401606

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. et Mme A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour l’année 2019. L’administration fiscale ayant prononcé le dégrèvement des impositions contestées, les requérants se sont désistés purement et simplement de leur action. Par ordonnance du 17 octobre 2024, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune application de textes fiscaux substantiels n’a été nécessaire, la solution retenue étant purement procédurale.

Avocat : SPBS AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
17 octobre 2024
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301513

Le Tribunal Administratif de Toulon a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait un titre de recette émis par la commune de Grimaud pour la mise à disposition d’un poste à quai. Par ordonnance du 17 octobre 2024, le juge a constaté que le désistement était complet et a rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, laissant les frais à sa charge. Cette décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GENESIS AVOCATS

17 octobre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412739

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé liberté de Mme B, ressortissante russe, qui demandait la délivrance sous astreinte d’un récépissé de demande de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. Le juge a estimé que l’absence de délivrance de ce récépissé ne portait pas, à la date de l’ordonnance, une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales (liberté d’aller et venir, liberté du travail), dès lors que sa carte de séjour était encore valable jusqu’au 19 octobre 2024. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.

Avocat : ACTIS AVOCATS

17 octobre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412804

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, ressortissante taïwanaise, qui demandait le renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par la préfète du Val-de-Marne pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet le 1er juillet 2024, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, Mme A n'a plus droit à un nouveau récépissé, et l'absence de délivrance ne constitue pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

17 octobre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402260

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un rendez-vous pour une admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la demande était dépourvue d'utilité, car le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, l'intéressé étant invité à contester cette décision implicite par un recours en excès de pouvoir.

Avocat : ACTIS AVOCATS

17 octobre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411720

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B épouse C. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante se bornant à invoquer des circonstances générales sans précisions concrètes sur l'atteinte à sa situation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

17 octobre 2024
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2201706

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SCI Caplealisa. Celle-ci demandait l'annulation d'un permis de construire et de son modificatif délivrés par le maire de Limoux à la société Bo Stone pour un ensemble commercial. Le tribunal a jugé que la SCI, bien que voisine immédiate, n'avait pas justifié d'un intérêt à agir suffisant, car elle n'a pas démontré en quoi le projet affecterait directement ses conditions d'occupation ou de jouissance de son bien, comme l'exige l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL VPNG AVOCATS

17 octobre 2024
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408533

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B A d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour "talent - carte bleue européenne". La requête a perdu son objet en cours d'instance, la préfecture ayant finalement délivré à l'intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2028. Par une ordonnance du 17 octobre 2024, la juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice.

Avocat : ACTIS AVOCATS

17 octobre 2024
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408531

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B A d’une requête en référé suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, visant à suspendre l’exécution d’une décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins de suspension et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance du 17 octobre 2024. Le tribunal a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : ACTIS AVOCATS

17 octobre 2024
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302847

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B A d’une demande indemnitaire de 656 789 euros dirigée contre le département d’Ille-et-Vilaine, fondée sur le rejet implicite de sa réclamation préalable. Par un mémoire du 15 avril 2024, le requérant s’est désisté purement et simplement de l’instance et de son action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance. Il rejette également les conclusions du département présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y a pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS PHELIP & ASSOCIES

16 octobre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410036

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une obligation de quitter le territoire français sans délai, une fixation du pays de renvoi et une interdiction de retour de trois ans. Le juge constate que le requérant a été libéré du centre de rétention par une ordonnance du juge des libertés et de la détention du 13 août 2024 et ne s’est pas manifesté depuis pour poursuivre la procédure. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal prononce un non-lieu à statuer, la requête ayant perdu son objet.

Avocat : ACTIS AVOCATS

16 octobre 2024
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2301174

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par B A pour contester son transfert au quartier d'évaluation de la radicalisation (QER) du centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil, ordonné le 5 septembre 2022 par le garde des sceaux. Le tribunal a constaté que la mesure, entièrement exécutée et suivie d'une évaluation pluridisciplinaire écartant un risque de radicalisation violente, était devenue sans objet après la libération du requérant le 10 janvier 2023. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'annulation et rejeté les demandes de frais de justice.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

16 octobre 2024
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303747

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par des requérants d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Jean-sur-Vilaine ne s’opposant pas à la déclaration préalable de la société Totem France pour l’installation d’un pylône et d’équipements techniques. En cours d’instance, la commune a retiré cet arrêté, rendant le litige sans objet, et les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 16 octobre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GENTILHOMME

16 octobre 2024
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2225588

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A pour contester le refus implicite du préfet de police de lui fixer un rendez-vous pour renouveler son titre de séjour. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n'a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal, par une ordonnance du 16 octobre 2024, a constaté le désistement d'office de Mme A et a donné acte de ce désistement.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

16 octobre 2024
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402050

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête en responsabilité de la société Drapo, qui demandait la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat à lui verser 11 200 euros en réparation du préjudice résultant du retrait d’une prime de transition énergétique accordée à son client. Le juge a estimé que les faits invoqués par la société étaient manifestement insusceptibles de venir au soutien de ses conclusions, car elle n’alléguait pas être dans l’impossibilité de réclamer le paiement des travaux à son client. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées.

Avocat : PITCHER AVOCAT

16 octobre 2024
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300163

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par l'Union départementale des associations familiales du Tarn d'un recours en excès de pouvoir contre une décision du département du Tarn refusant l'aide sociale à l'hébergement à une personne handicapée. En cours d'instance, le département a retiré sa décision et accordé l'aide sollicitée. Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête.

Avocat : SCP VPNG AVOCATS ASSOCIES

16 octobre 2024
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306153

Le Tribunal administratif de Rennes a constaté le désistement d'instance de Mme Mba'a C, qui contestait son exclusion définitive de l'Institut de formation en soins infirmiers (IFSI) de Saint-Brieuc. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et rejette les conclusions de l'IFSI et du centre hospitalier tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

16 octobre 2024
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301811

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la commune de Lampaul-Guimiliau d’une requête en plein contentieux visant à condamner la société Camma Sport à lui verser 7 500 euros. La commune s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation n’a été prononcée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

16 octobre 2024
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300247

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal du 21 septembre 2022 lui ordonnant de remettre en état un terrain et d’enlever une yourte. Après avoir procédé à l’enlèvement de la yourte et à la remise en état des lieux, le requérant s’est désisté de son instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 16 octobre 2024, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ROUANET AVOCATS

16 octobre 2024