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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 692 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 692

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402652

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme F d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Velanne. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.

Avocat : CABINET CARNOT AVOCATS

15 octobre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412502

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C, ressortissante camerounaise, qui demandait d'enjoindre à la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de carte de séjour l'autorisant à travailler. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas satisfaite, car la requérante dispose déjà d'une attestation de décision favorable dématérialisée, prévue à l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui lui permet de justifier de la régularité de son séjour et d'effectuer ses démarches administratives. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.

ACTIS AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
15 octobre 2024
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2200874

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A B d’une demande indemnitaire de 14 000 euros contre la commune de la Roquette-sur-Var. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal a constaté un désistement d’office et donné acte de ce désistement. Les conclusions de la commune au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

15 octobre 2024
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301281

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Rose Epine d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Villefranche-sur-Mer du 13 janvier 2023 refusant un permis de construire une maison individuelle avec piscine. La société s’est désistée de sa requête après avoir obtenu un nouveau permis de construire pour un projet remanié, accordé par un arrêté municipal du 5 décembre 2023. Par ordonnance du 15 octobre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : DAZ AVOCATS

15 octobre 2024
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302459

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Villefranche-sur-Mer refusant un permis de construire pour des travaux de modification d’une maison. Par un acte enregistré le 31 mai 2024, M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 15 octobre 2024, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune au titre des frais de justice.

Avocat : DAZ AVOCATS

15 octobre 2024
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302834

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par les sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Cannes du 19 avril 2023 s’opposant à des travaux d’installation d’équipements de radiotéléphonie mobile. En défense, la commune a fait valoir qu’un nouvel arrêté du 12 septembre 2023 avait autorisé les travaux, rendant sans objet le litige. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, et a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : KATAM Avocats

15 octobre 2024
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302813

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Rose Epine d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Villefranche-sur-Mer du 11 avril 2023 retirant un refus de permis de construire et un permis tacite, et refusant un nouveau permis pour une maison individuelle. La société s’est désistée de sa requête après avoir obtenu une autorisation pour un projet modifié par un arrêté municipal du 5 décembre 2023. Par ordonnance du 15 octobre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : DAZ AVOCATS

15 octobre 2024
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407393

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement des articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS Eurovia Alpes. Celle-ci contestait la procédure de passation d'accords-cadres pour des travaux de rénovation de chaussées lancée par Grenoble Alpes métropole, en invoquant une motivation insuffisante du rejet de ses offres et une irrégularité de la méthode de notation du critère prix. Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que les obligations d'information prévues par le code de la commande publique avaient été respectées. En conséquence, la demande d'annulation de la procédure a été rejetée.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

15 octobre 2024
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402338

Le Tribunal Administratif de Rouen, par une ordonnance du 15 octobre 2024, a donné acte du désistement de M. B, qui contestait le refus du préfet de l'Eure d'accorder un regroupement familial pour ses enfants. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois imparti sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. Le tribunal a constaté ce désistement pur et simple en application du 1° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : EDEN AVOCATS

15 octobre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412659

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant se maintenant en situation irrégulière depuis plusieurs années sans faire état de circonstances particulières justifiant une nécessité rapide de régularisation. Le risque d’éloignement invoqué n’a pas été considéré comme lié au défaut de rendez-vous. La décision a été prise en application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

15 octobre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401709

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par M. B, ressortissant algérien. Le juge a constaté que la requête était irrecevable car le requérant n'avait pas déposé, par une requête distincte, une demande d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 522-3 du même code, la demande a été rejetée sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité.

Avocat : ACTIS AVOCATS

15 octobre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404917

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien conjoint de Français, qui demandait le renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l'absence de renouvellement du récépissé à son échéance révélait une décision implicite de rejet de la préfète du Val-de-Marne, rendant la demande sans utilité et de nature à faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, le requérant étant invité à contester la décision implicite par un recours en excès de pouvoir.

Avocat : ACTIS AVOCATS

15 octobre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412655

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A qui demandait d’enjoindre à la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer une convocation pour retirer son titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de sa demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée est dépourvue d’utilité et ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative. Le requérant est invité à contester cette décision implicite par un recours en excès de pouvoir, éventuellement assorti d’un référé suspension.

Avocat : ACTIS AVOCATS

15 octobre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412249

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante congolaise demandant la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. La requérante, dont la demande d’admission exceptionnelle au séjour avait été implicitement rejetée puis annulée par un précédent jugement, s’est vu remettre une autorisation provisoire de séjour sans droit au travail, non renouvelée, malgré une promesse d’embauche et une décision de délivrance d’une carte de séjour. Le juge a admis la requérante à l’aide juridictionnelle provisoire et examiné la condition d’urgence et d’atteinte grave à une liberté fondamentale. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais l’ordonnance applique les articles L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

15 octobre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412501

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête en référé liberté de Mme A, ressortissante ivoirienne et mère d’une enfant réfugiée, qui demandait la délivrance provisoire d’une carte de résident ou le renouvellement de son récépissé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative. Le juge des référés estime que la condition d’urgence n’est pas caractérisée, le seul fait de se voir opposer un refus de renouvellement de titre de séjour ne constituant pas une circonstance particulière justifiant une intervention à très bref délai. Il relève également que la requérante n’établit pas d’atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la perte de droits sociaux invoquée ne suffisant pas à démontrer une telle atteinte. La décision est fondée sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

15 octobre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412470

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme A, ressortissante turque, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour en qualité de conjoint de français. Le juge estime que la condition d'urgence, nécessaire à la procédure de référé-liberté, n'est pas caractérisée, le seul défaut de renouvellement du titre ne constituant pas une circonstance particulière justifiant une intervention à très bref délai. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales alléguée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

15 octobre 2024
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01963

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

15 octobre 2024• Juge des référés
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407847

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exclusion définitive d'un élève du collège privé Saint-Joseph de Thônes. La requête, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été jugée irrecevable car le litige ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative. En effet, la décision d'exclusion prise par le conseil de discipline d'un établissement privé sous contrat ne constitue pas un acte administratif, n'étant pas issue de l'exercice d'une prérogative de puissance publique. Par conséquent, le juge des référés a rejeté la requête sans examiner l'urgence ou le doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : ASTERIO - CABINET D'AVOCATS

15 octobre 2024
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407844

Exclusion définitive d’un élève d’un collège privé sous contrat. Tribunal administratif de Grenoble. Incompétence de la juridiction administrative, car la décision d’exclusion ne procède pas de l’exercice d’une prérogative de puissance publique conférée à la personne privée gestionnaire. Application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et du code de l’éducation. Rejet de la requête.

Avocat : ASTERIO - CABINET D'AVOCATS

15 octobre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412589

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la requérante, qui invoque une situation de précarité administrative et financière, n'établit pas l'existence d'une urgence particulière justifiant une intervention du juge dans un délai de quarante-huit heures. En conséquence, la demande est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire de recourir à une procédure contradictoire.

Avocat : ACTIS AVOCATS

15 octobre 2024