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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 692 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 692

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410740

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de rendez-vous opposée à Mme B par la préfète du Val-de-Marne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ayant attendu sept ans après son entrée en France pour solliciter un rendez-vous et n'ayant pas démontré de circonstances particulières justifiant une urgence à la date de la requête. En conséquence, la suspension de la décision et les injonctions sollicitées ont été refusées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs au doute sérieux sur la légalité.

Avocat : ACTIS AVOCATS

8 octobre 2024
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497149

Le Conseil d'État, statuant en ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants de leur pourvoi contre un jugement ayant rejeté leur demande d'annulation de permis de construire. La juridiction applique la procédure simplifiée prévue à l'article R. 822-5 du code de justice administrative, qui ne nécessite ni instruction contradictoire ni audience publique en cas de désistement avant l'admission du pourvoi. L'affaire est ainsi éteinte.

Avocat : SELARL OCEANIS AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
8 octobre 2024
ECLI:FR:CECHS:2024:497149.20241008
• 1ère chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412302

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête en référé de M. A, ressortissant burkinabé, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés rappelle que la condition d'urgence n'est présumée que pour les demandes de renouvellement de titre, et qu'il appartient au requérant de justifier de circonstances particulières dans les autres cas. En l'espèce, M. A n'établit aucune circonstance particulière justifiant une urgence, ayant attendu près d'un an après sa demande initiale et ne détaillant pas sa situation personnelle et professionnelle. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'appliquer la procédure contradictoire.

Avocat : ACTIS AVOCATS

8 octobre 2024
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01338

Avocat : CENTAURE AVOCATS

8 octobre 2024• Juge des référés
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01159

Avocat : SOCIETE DAVOCATS SEBAN ARMORIQUE

8 octobre 2024• Juge des référés
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX01911

Avocat : SELARL ETCHE AVOCATS

7 octobre 2024• Juge des référés
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426560

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de police de lui remettre une autorisation provisoire de séjour, invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que le préfet n'avait pas porté d'atteinte grave et manifestement illégale aux libertés invoquées, dès lors que M. A n'avait pas produit les pièces nécessaires au renouvellement de son titre de séjour, comme cela lui avait été demandé. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

7 octobre 2024
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426570

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. B, ressortissant algérien, afin d'obtenir une autorisation provisoire de séjour en raison d'un retard dans le renouvellement de son certificat de résident. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet de police avait convoqué l'intéressé pour lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler, rendant ainsi les conclusions en injonction sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

7 octobre 2024
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426580

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante nigériane dont le récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avait expiré le 14 août 2024. La requérante faisait valoir une menace de suspension de son contrat de travail par son employeur, caractérisant une situation d'urgence et une atteinte grave à sa liberté de travailler. Le juge a estimé que l'absence de délivrance d'un nouveau récépissé constituait une atteinte grave et manifestement illégale à cette liberté fondamentale. Il a enjoint au préfet de police de convoquer l'intéressée sous trois jours pour lui remettre un récépissé autorisant le travail, sans astreinte, et a condamné l'État à lui verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

7 octobre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404888

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la préfète du Val-de-Marne du 8 avril 2024 classant sans suite sa demande d’acquisition de la nationalité française. En cours d’instance, Mme A s’est désistée de sa requête. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à la procédure.

Avocat : ACTIS AVOCATS

7 octobre 2024
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300167

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SCI Pharaon et la SAS Vectura d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération de la Communauté de communes Grand Sud Tarn et Garonne du 15 décembre 2022, prononçant la caducité d’une promesse de vente. Les requérantes se sont désistées de leur requête par un mémoire enregistré le 20 septembre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 7 octobre 2024. Les conclusions de la communauté de communes au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SELARL DECKER AVOCATS

7 octobre 2024
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206831

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SCI Pharaon et la SAS Vectura d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération de la Communauté de communes Grand Sud Tarn et Garonne fixant le prix de cession d’un lot dans une ZAC. Les requérantes se sont désistées de leur requête par un mémoire du 20 septembre 2024. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance du 7 octobre 2024, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL DECKER AVOCATS

7 octobre 2024
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302864

Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte du désistement pur et simple de Mme B et autres de leurs requêtes en excès de pouvoir (n° 2302864 et 2302865). Ces requêtes visaient l'annulation des décisions du maire de Houlgate refusant d'abroger les délibérations de 2013 et 2021 relatives à l'élaboration et à la révision du plan local d'urbanisme. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et rejette les conclusions de la commune de Houlgate au titre des frais de justice.

Avocat : HORUS AVOCATS

7 octobre 2024
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406482

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus implicite d’abroger un arrêté d’expulsion, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait dans le Val-d’Oise à la date de la décision attaquée, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative.

Avocat : IKOS AVOCATS

7 octobre 2024
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401320

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par l'association la maison régionale de l'environnement et des solidarités d'un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet de la région Hauts-de-France de faire droit à sa demande d'avenant à son agrément au titre de l'engagement service civique. L'association s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 7 octobre 2024, le président de la 3ème chambre, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

7 octobre 2024
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401319

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par l'association la maison régionale de l'environnement et des solidarités d'un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet de la région Hauts-de-France de l'habiliter pour des formations civiques et citoyennes destinées aux volontaires en service civique. L'association s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 7 octobre 2024, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

7 octobre 2024
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2200074

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B, agent de l'Hôpital Antoine-Béclère, pour contester le refus de lui attribuer la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de treize points majorés depuis 2017. En cours d'instance, l'administration (AP-HP) ayant indiqué qu'elle allait régulariser sa situation, Mme B s'est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Il a en outre condamné l'AP-HP à verser 800 euros à Mme B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CASSIUS AVOCATS

7 octobre 2024
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402101

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SARL Gestion Hôtel Toulouse Thionville d’une demande en dégrèvement partiel de taxes foncières et connexes pour l’année 2022. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 10 septembre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 7 octobre 2024. La solution retenue est donc le non-lieu à statuer sur le fond du litige.

Avocat : TZA AVOCATS

7 octobre 2024
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2103335

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la commune de Montreuil-le-Gast afin d’engager la responsabilité décennale des constructeurs pour des désordres affectant le restaurant scolaire de l’école "Arc-en-ciel", à la suite de travaux de réaménagement et d’extension. La commune demandait la condamnation in solidum des sociétés Entreprise Martin, Reveau Menuiserie, Atelier Baie de Cancale Architecture, Ecodiag Ingénierie et APR Barbedor au paiement de 55 088,46 euros pour les travaux de réparation, ainsi que des frais d’expertise et des frais de justice. Les sociétés défenderesses contestaient leur responsabilité, sollicitaient un partage de responsabilité et appelaient en garantie d’autres intervenants. Le tribunal a rejeté l’exception d’incompétence soulevée par la société Reveau Menuiserie et a condamné in solidum les sociétés Entreprise Martin, Reveau Menuiserie, Atelier Baie de Cancale Architecture et APR Barbedor à verser à la commune la somme de 55 088,46 euros avec intérêts, ainsi que 9 947,38 euros au titre des frais d’expertise et 3 000 euros sur le fondement de l’article L

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

7 octobre 2024
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205407

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du président de l’Université de Bretagne occidentale (UBO) de lui communiquer des documents relatifs au coût des formations. L’UBO ayant finalement produit les documents demandés en cours d’instance, M. B s’est désisté de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a également rejeté les demandes de frais de justice présentées par les deux parties sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

7 octobre 2024