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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 692 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 692

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410829

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C A. Ce ressortissant brésilien demandait au juge des référés d'enjoindre à la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation de son droit au séjour, afin de pouvoir travailler. Le juge a constaté que l'administration avait déjà délivré plusieurs attestations de prolongation d'instruction, dont la dernière était expirée, et que le requérant ne justifiait pas d'une urgence particulière ni d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

9 septembre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410818

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Ce dernier, ressortissant camerounais, demandait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour d'une durée de six mois, au lieu des trois mois qui lui avaient été accordés suite à une précédente ordonnance. Le juge estime que la délivrance d'un récépissé de trois mois ne constitue pas, en elle-même, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, dès lors que ce document devra être renouvelé si la carte de séjour n'est pas remise à son échéance. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ACTIS AVOCATS

9 septembre 2024
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407701

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d’un titre de séjour présentée par M. B, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de manière suffisante l’atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en l’absence de pièces bancaires ou professionnelles. La requête a donc été rejetée sans examen des moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance du droit d’être entendu, erreur de droit au regard de l’article L. 423-1 du CESEDA).

Avocat : ACTIS AVOCATS

9 septembre 2024
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03540

Avocat : SCP D'AVOCATS CGCB & ASSOCIES

9 septembre 2024• Juge des référés
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03881

Avocat : SCP D'AVOCATS W. HILLAIRAUD - A. JAUVAT

9 septembre 2024• Juge des référés
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2201424

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par la famille E d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Villeneuve-lès-Béziers de dresser un procès-verbal d’infraction. Le tribunal constate que le préfet de l’Hérault a finalement dressé ce procès-verbal le 9 mai 2023, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation. Les conclusions indemnitaires des requérants sont rejetées comme irrecevables, faute de demande préalable conformément à l’article R.421-1 du code de justice administrative. En application de l’article L.761-1 du même code, les frais exposés par chaque partie restent à leur charge.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

9 septembre 2024
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2200462

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme et M. C d’une requête en plein contentieux visant à contester le refus implicite du maire du Détroit de réaliser des travaux d’entretien sur le chemin de la Chesnaie et à obtenir réparation de leurs préjudices. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 9 septembre 2024, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SELARL CONCEPT AVOCATS

9 septembre 2024
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302791

Le Tribunal administratif de Pau, saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, a constaté que la préfète des Landes lui avait délivré le titre sollicité en cours d’instance. En conséquence, les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet. L’État a été condamné à verser 1 000 euros à l’avocate de M. B au titre des frais d’instance, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SP AVOCATS

9 septembre 2024
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405156

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Vias Mon Village. Celle-ci demandait la suspension de la décision du maire de Vias du 6 septembre 2024 lui interdisant de participer au forum des associations du 8 septembre 2024. Le juge a estimé que l'association n'établissait pas l'existence d'une urgence particulière justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures, condition nécessaire pour l'octroi de mesures de sauvegarde d'une liberté fondamentale. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction contradictoire ni audience publique, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ARCAMES AVOCATS

7 septembre 2024
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401682

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à l'encontre de Mme D. Cette solution a été retenue car le préfet de Mayotte a retiré l'arrêté contesté du 3 septembre 2024 par un nouvel arrêté du 6 septembre 2024, rendant la requête sans objet. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction ont été rejetées, mais l'État a été condamné à verser 600 euros à Mme D au titre des frais de justice.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

7 septembre 2024
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401679

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 4 septembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français. Le requérant n'a pas établi sa nationalité française, faute d'avoir saisi la juridiction judiciaire compétente, et n'a pas démontré l'intensité de ses liens familiaux à Mayotte pour justifier une atteinte grave à sa vie privée et familiale. La condition d'urgence n'est pas examinée, la requête étant manifestement infondée. La décision est rendue en application des articles L. 522-3 du code de justice administrative et 29 du code civil.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

6 septembre 2024
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306027

Le Tribunal Administratif de Rennes a constaté le désistement d’office de la requête de Mme B, qui contestait un indu d’aide personnalisée au logement notifié par la CAF d’Ille-et-Vilaine. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, n’a pas répondu dans le délai imparti. Elle est donc réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. L’ordonnance donne acte de ce désistement d’instance.

Avocat : DBKM AVOCATS

6 septembre 2024
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301603

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de La Bouëxière modifiant le règlement intérieur, au motif d’une atteinte au droit d’expression des élus d’opposition. Par un mémoire, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. L’ordonnance donne acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions des parties présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

6 septembre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310352

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé suspension de Mme A, ressortissante haïtienne, qui contestait un refus de titre de séjour. Le juge a relevé que la décision attaquée du 2 août 2023 était en réalité un classement sans suite d’une demande de rendez-vous, et non un refus de titre, rendant la requête sans objet et irrecevable. En outre, la requérante n’a pas produit la copie de sa requête en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. L’ordonnance a été rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

6 septembre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2203712

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un refus de titre de séjour opposé par le préfet de la Sarthe. Conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. En application de cet article, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 6 septembre 2024, le tribunal donne acte de ce désistement d’office.

Avocat : PIGEAU-CONTE-MURILLO-VIGIN AVOCATS ASSOCIES

6 septembre 2024
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2104803

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la SARL ADB Dépannage d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet du Nord de lui accorder un agrément pour le dépannage et le remorquage de véhicules légers sur plusieurs secteurs autoroutiers. La société requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 6 septembre 2024, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’abandon de l’instance.

Avocat : SELARL ADEKWA AVOCATS

6 septembre 2024
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407593

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. B, ressortissant camerounais, qui contestait le refus de titre de séjour du 8 août 2024. Le juge a constaté que le requérant résidait à Nantes à la date de la décision attaquée, ce qui relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Nantes. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal de Versailles s'est déclaré incompétent. La requête a été rejetée sans examen au fond, sur le fondement de l'article R. 522-8-1 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

6 septembre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403590

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour étudiant présentée par un ressortissant algérien. Le juge a estimé que la requête était mal fondée, car la décision contestée était inexistante, le requérant n'ayant pas démontré avoir déposé une demande de renouvellement auprès de la préfecture. En conséquence, la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision n'ont pas été examinées au fond. La décision est fondée sur l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant le rejet d'une requête manifestement mal fondée sans audience.

Avocat : ACTIS AVOCATS

6 septembre 2024
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2216945

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A d’une demande de décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour les années 2016 et 2017. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin de décharge, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées. La décision se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LAETITIA JOUATTE AVOCAT (SELARL)

6 septembre 2024
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301017

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SAS DHL Services Logistiques d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’inspecteur du travail refusant le licenciement de Mme B A. La société s’est désistée de son instance et de son action par un acte enregistré le 8 juillet 2024. Par ordonnance du 6 septembre 2024, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

Avocat : SOCIÉTÉ D'EXERCICE LIBÉRAL D'AVOCAT ALLOULU

6 septembre 2024