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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 692 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 692

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401638

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les pièces produites ne démontraient pas une résidence effective avec son enfant français ni une contribution suffisante à son entretien, écartant ainsi les atteintes graves et manifestement illégales à sa vie privée et à l'intérêt supérieur de l'enfant. La condition d'urgence n'a pas été examinée en raison du caractère manifestement infondé de la demande, conduisant à son rejet sans audience.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

31 août 2024
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401632

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête en référé liberté de Mme B, ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et que l'atteinte alléguée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était ni grave ni manifestement illégale, ses enfants étant majeurs et la communauté de vie non démontrée. Il a également écarté la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE) et la liberté d'aller et venir, compte tenu de l'irrégularité de son séjour. La requête a été rejetée comme manifestement infondée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CENTAURE AVOCATS

31 août 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400890

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A, ressortissant gabonais, qui sollicitait qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer une attestation provisoire de séjour pour fin d'étude et recherche d'emploi. Le juge des référés rappelle qu'il n'a pas compétence pour ordonner la délivrance d'un titre de séjour, cette mesure ne présentant pas un caractère provisoire. Il constate en outre que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la requête est rejetée comme mal fondée, M. A étant invité à contester cette décision implicite par un recours en excès de pouvoir et, le cas échéant, par un référé-suspension.

Avocat : ACTIS AVOCATS

30 août 2024
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401623

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A B C, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 21 août 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le requérant invoquait une violation de l'ordonnance du 5 août 2024 qui avait suspendu une précédente obligation de quitter le territoire. Le juge des référés a estimé que la demande, fondée sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était irrecevable car elle ne visait pas à modifier les mesures déjà ordonnées mais à en obtenir de nouvelles contre un arrêté distinct. La requête a été rejetée sans examen au fond, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

30 août 2024
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401635

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à son droit à un recours effectif (article 13 de la même Convention). Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais n'a pas caractérisé d'atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

30 août 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410657

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait l'attribution sous astreinte d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge a constaté que le silence de l'administration avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément à l'article R. 422-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé qu'un tel refus ne constitue pas, par lui-même, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, et que la condition d'urgence n'était pas caractérisée au sens de cette procédure d'exception. La requête a donc été rejetée sans audience.

Avocat : ACTIS AVOCATS

30 août 2024
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405108

Suspension de licenciement pour insuffisance professionnelle. Tribunal administratif de Rennes, juge des référés. Rejet de la demande de suspension faute d'urgence établie, malgré les allégations de précarité et d'absence de documents. Application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CASSEL

30 août 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400754

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un rendez-vous pour obtenir un récépissé de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande était mal fondée, car M. B avait déjà reçu une décision favorable du 27 novembre 2023 annonçant la mise en fabrication de son titre de séjour, rendant la délivrance d'un récépissé, document provisoire, sans objet. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

30 août 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400897

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun concerne une demande de référé mesures utiles présentée par Mme B, qui sollicitait l'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour et la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge des référés a rejeté la requête comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative. Il a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas de risque immédiat de perte d'emploi ou de précarité anormale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 431-3, R. 431-2, R. 431-5 et R. 432-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

30 août 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400949

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande de la requérante faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, dès lors que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande de titre de séjour avait fait naître une décision implicite de rejet, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la condition d'utilité de la mesure sollicitée n'était pas remplie, justifiant le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : ACTIS AVOCATS

30 août 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401056

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, ressortissant malien, qui sollicitait la délivrance d'un nouveau récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande était dépourvue d'utilité, car le silence gardé par la préfecture du Val-de-Marne pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée, le juge rappelant que cette décision implicite peut faire l'objet d'un recours en excès de pouvoir.

Avocat : ACTIS AVOCATS

30 août 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401061

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de M. B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète du Val-de-Marne de lui remettre un récépissé de demande de changement de statut. Le juge a estimé que la condition d'utilité de la mesure n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer avoir effectivement déposé une demande de titre de séjour auprès de la préfecture, la seule production d'un accusé de réception d'un courrier étant insuffisante. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : ACTIS AVOCATS

30 août 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401166

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour retirer un dossier de demande de titre de séjour pour raisons de santé. Le juge a estimé que cette demande était dépourvue d'utilité, car depuis le 2 octobre 2023, les demandes de titre de séjour fondées sur l'article 6-7 de l'accord franco-algérien doivent être présentées en ligne sur la plateforme "Administration Numérique des Etrangers en France" (ANEF), conformément à l'arrêté du 28 septembre 2023 pris pour l'application de l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence ou l'exception de non-lieu.

Avocat : ACTIS AVOCATS

30 août 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407096

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de M. A B qui sollicitait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par la préfète du Val-de-Marne pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de la demande de titre, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande de délivrance d'un récépissé est dépourvue d'utilité, le requérant étant invité à contester la décision implicite par un recours en excès de pouvoir et, le cas échéant, à demander la suspension de ses effets sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

30 août 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407814

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme B épouse C, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a requalifié la décision du 23 avril 2024 en un refus d'enregistrement de sa demande pour dossier incomplet, et non en un refus de titre. Il a rappelé qu'un tel refus d'enregistrement ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'être contestée devant le juge de l'excès de pouvoir, rendant la requête manifestement mal fondée. La demande a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence ou les autres moyens soulevés.

Avocat : ACTIS AVOCATS

30 août 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400681

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, ressortissant malien, qui sollicitait une injonction à la préfète du Val-de-Marne pour obtenir un rendez-vous afin de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, en situation irrégulière depuis plusieurs années, n'a pas démontré d'incidences graves et immédiates sur sa situation personnelle ou professionnelle, malgré l'absence de convocation depuis sept mois. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

30 août 2024
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404835

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d'un recours en excès de pouvoir par l'association Campus de Groisy contre une décision de la préfète de la région Auvergne-Rhône-Alpes maintenant des sanctions financières pour défaut de justification de dépenses liées à l'apprentissage, s'est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Grenoble, dans le ressort duquel se trouve le siège de l'association, en Haute-Savoie. Par ordonnance, le tribunal a transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : SELARL DELSOL AVOCATS

30 août 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400886

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Val-de-Marne refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A épouse D. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré ses allégations sur son état de santé et l'absence de titre de séjour. La solution retenue s'appuie sur l'appréciation concrète de l'urgence, en rappelant que si le refus de renouvellement d'un titre de séjour présume en principe l'urgence, cette présomption peut être écartée au vu des circonstances de l'espèce. Aucun texte spécifique n'a été appliqué au fond, la décision étant uniquement fondée sur le constat de l'absence d'urgence.

Avocat : ACTIS AVOCATS

30 août 2024
CAA69Ordonnance• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01975

Avocat : CDMF-AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

30 août 2024• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400884

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait le renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que la demande est mal fondée car, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le silence gardé par la préfecture pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet. Or, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3.

Avocat : ACTIS AVOCATS

30 août 2024