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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 373

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ZAIEMEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307728

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête d'un ressortissant italien demandant l'annulation d'un refus implicite de délivrance d'une carte de résident de dix ans. La juridiction estime que la délivrance d'un titre de séjour d'un an, suite à une précédente injonction, ne révèle aucune décision implicite de refus d'une carte de résident, cette dernière n'ayant pas été formellement sollicitée. Les conclusions sont donc jugées irrecevables, et les demandes accessoires (injonction, frais) rejetées par voie de conséquence.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

12 mars 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407953

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B... visant à annuler le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. La juridiction estime que la décision expresse de la commission de recours du 11 juillet 2024, qui s'est substituée à la décision implicite initialement attaquée, est suffisamment motivée et fondée sur un risque de détournement de l'objet du visa. Le tribunal applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code du travail.

Avocat : CABINET D'AVOCATS JOSE BORGES & MICHAEL ZAIEM

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
10 mars 2026• 10ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403974

Le Tribunal Administratif de Grenoble a statué sur deux requêtes d'une ressortissante russe contestant le refus implicite puis explicite de délivrance d'un titre de séjour et d'un récépissé. Le tribunal a jugé partiellement irrecevable la demande d'annulation du refus implicite, celui-ci ayant été remplacé par une décision explicite du 2 avril 2025. Sur le fond, il a annulé cette décision explicite de refus, estimant que la préfète de l'Isère n'avait pas pris en compte de manière primordiale l'intérêt supérieur de l'enfant de la requérante, qui fait l'objet d'une mesure d'assistance éducative, en méconnaissance de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

4 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407047

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision implicite par laquelle le préfet de l'Isère a refusé de délivrer à M. A..., ressortissant algérien, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de certificat de résidence en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal a jugé que le préfet était tenu de délivrer ce document en application de l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que le dossier de M. A... était complet, et que les circonstances invoquées par le préfet (antécédents judiciaires, mesures d'éloignement antérieures) ne pouvaient faire obstacle à cette obligation. En revanche, le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre le refus implicite de délivrance du certificat de résidence, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307089

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Isère refusant son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la procédure de saisine du collège de médecins de l'OFII avait bien été respectée et que le requérant, malgré la gravité de son état de santé, pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine, conformément à l'article 6-7 de l'accord franco-algérien. La décision a également été considérée comme proportionnée et non contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été déclarée irrecevable pour tardiveté, subsidiairement non fondée.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

23 décembre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301881

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule la décision implicite par laquelle le préfet de l’Isère a refusé de renouveler la carte de résident de 10 ans de M. A..., ressortissant turc, en ne lui délivrant qu’une carte de séjour temporaire. La solution retenue est fondée sur le défaut de motivation de la décision implicite, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401730

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation collégiale, a examiné deux requêtes de M. B..., ressortissant marocain. La première requête, dirigée contre un refus implicite de titre de séjour, a fait l'objet d'un non-lieu à statuer après que la préfète a pris une décision expresse. La seconde requête contestait l'arrêté du 3 février 2025 refusant un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et d'injonction de M. B....

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18 décembre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304482

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme A..., demandant la condamnation de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) pour versement incomplet de l'allocation pour demandeur d'asile entre novembre 2022 et mai 2023, ainsi que des dommages et intérêts pour préjudice moral. Le tribunal a constaté que l'OFII avait versé la somme totale de 4 932 euros due sur la période, incluant un rappel de 1 306,80 euros, rendant sans objet les conclusions pécuniaires. S'agissant de la demande indemnitaire pour préjudice moral, le tribunal l'a rejetée, faute pour la requérante d'établir l'existence d'un préjudice distinct résultant d'une faute de l'OFII. La décision s'appuie sur les articles D. 553-10 et l'annexe 8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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15 décembre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409140

Le Tribunal Administratif de Grenoble (2ème chambre) a annulé la décision implicite de rejet de la demande de renouvellement du certificat de résidence algérien de 10 ans de M. A..., ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que la préfète de l'Isère avait commis une erreur de droit en refusant le renouvellement, car l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 prévoit un renouvellement automatique sans restriction, sauf menace pour l'ordre public, ce qui n'était pas invoqué. Il a enjoint à la préfète de délivrer le titre de séjour dans un délai de deux mois.

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2 décembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305577

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande indemnitaire de Mme C..., qui sollicitait 6 000 euros en réparation de son préjudice moral et des troubles dans ses conditions d’existence. La requérante, reconnue prioritaire pour un hébergement d’urgence, avait refusé trois propositions d’hébergement, notamment pour des motifs personnels (éloignement de Grenoble). Le tribunal a estimé qu’aucune faute de l’État n’était établie, ces refus étant injustifiés au regard des dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de l’action sociale et des familles. En conséquence, toutes les conclusions de la requête ont été rejetées.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

7 novembre 2025• Juge unique 1
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216794

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du 24 novembre 2022 par laquelle le ministre de l’intérieur a ajourné à deux ans la demande de naturalisation de M. C..., ressortissant zaïrois. Le tribunal juge que le ministre a commis une erreur manifeste d’appréciation en se fondant exclusivement sur un séjour irrégulier en France datant de près de huit ans, sans autre circonstance. Il enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de six mois et condamne l’État à verser 1 500 euros à M. C... au titre des frais de justice. La décision s’appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : CABINET D'AVOCATS JOSE BORGES & MICHAEL ZAIEM

8 octobre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410390

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement annulant un refus de renouvellement de certificat de résidence de dix ans pour un ressortissant algérien, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions à fin d’injonction, après que la préfète de l’Isère lui a délivré le titre sollicité. La juridiction a toutefois condamné l’État à verser 600 euros à M. A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

11 juillet 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410182

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Isère du 3 septembre 2024 lui refusant un certificat de résidence pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'irrégularité de l'avis du collège de médecins de l'OFII, et la méconnaissance des stipulations du 7) de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que le préfet ne s'était pas cru lié par l'avis médical et avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant.

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20 juin 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400900

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B A, ressortissante indienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, la préfète de l’Isère a délivré à l’intéressée un titre de séjour valable jusqu’en mars 2026. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer. Il a également mis à la charge de l’État le versement de 1 000 euros à l’avocat de la requérante au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

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22 mai 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402454

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A, ressortissant italien, de ses conclusions en annulation et en injonction dirigées contre le refus implicite du préfet de l'Isère de renouveler son titre de séjour en qualité de citoyen de l'Union européenne. Le requérant, qui avait obtenu l'aide juridictionnelle totale, maintenait uniquement ses conclusions au titre des frais de procès. Sur le fondement des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

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20 mai 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500385

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour pour étranger malade, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de deux ans pris par le préfet de l'Isère. Le tribunal a jugé que la procédure d'avis du collège de médecins de l'OFII était régulière et que le préfet ne s'était pas estimé lié par cet avis. Il a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'entrée récente de l'intéressée et de la situation irrégulière de son mari. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

20 mai 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500350

Le Tribunal administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 30 juillet 2024 par lequel le préfet de l'Isère refusait de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant nigérian, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a considéré que le préfet avait méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que M. A justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. La solution retenue est l'annulation de la décision pour vice de procédure.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

20 mai 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408316

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Drôme du 25 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation du droit d'être entendu. Il a jugé que la décision était légale au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

5 mai 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500142

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

18 avril 2025• 2ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205371

Avocat : CABINET D'AVOCATS JOSE BORGES & MICHAEL ZAIEM

9 avril 2025• 2ème Chambre