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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 369

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301256

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler des ordres de recouvrer émis par l'Agence de services et de paiement (ASP) pour des aides agricoles perçues indûment pour les campagnes 2015 et 2016. Le tribunal a jugé que les ordres de recouvrer étaient légalement fondés sur de nouvelles décisions de retrait prises en 2025, ce qui rendait sans objet les moyens soulevés contre la décision initiale de 2022. La juridiction a notamment écarté les arguments sur la prescription et l'incompétence de l'ASP, en s'appuyant sur le code rural et de la pêche maritime ainsi que sur la réglementation européenne relative aux aides agricoles.

Avocat : GIANSILY

3 avril 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301278

Sujet principal : Recours d'une agricultrice contre le retrait et le refus d'aides de la Politique Agricole Commune (PAC) pour les campagnes 2020, 2021 et 2022 par le préfet de la Haute-Corse. Juridiction : Tribunal Administratif de Bastia (2ème chambre). Solution retenue : Le tribunal a rejeté les requêtes de Mme G... E..., confirmant ainsi les décisions préfectorales de retrait et de refus des aides. Il a également rejeté sa demande d'injonction de versement et sa demande de condamnation de l'État à payer une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Textes appliqués : Le tribunal a examiné les moyens au regard notamment du règlement (UE) n° 1307/2013 (article 4), du règlement (UE) n° 2021/2116 (article 89), et du code des relations entre le public et l'administration (articles L. 212-1 et L. 242-1), qu'il a estimé non méconnus.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GIANSILY

3 avril 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301461

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A... visant à annuler une saisie administrative à tiers détenteur émise par l'Agence de services et de paiement pour recouvrer des aides agricoles PAC indûment versées. La juridiction a d'abord écarté l'exception d'incompétence territoriale soulevée par l'Agence, en s'appuyant sur les articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, car l'exploitation agricole concernée était située en Corse-du-Sud. Sur le fond, le tribunal a jugé que la saisie était légale, considérant que le recours formé par M. A... contre les ordres de recouvrer n'avait pas d'effet suspensif sur les procédures de recouvrement forcé. Les autres conclusions de la requête ont également été rejetées.

Avocat : CHEVALIER

3 avril 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301548

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté les requêtes d'une agricultrice contestant le retrait de ses aides PAC pour la campagne 2018. Le tribunal a jugé irrecevable la demande d'annulation d'une lettre de fin d'instruction, estimant qu'elle ne faisait pas grief, et a rejeté les autres moyens, notamment ceux relatifs à la motivation et à la procédure contradictoire. La décision s'appuie sur le code de justice administrative et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ANTONIOTTI

3 avril 2026• 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600734

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que le moyen soulevé, contestant la qualification de fraude documentaire, ne créait pas un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. Cette dernière était fondée sur l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, le préfet ayant relevé la production de factures falsifiées.

Avocat : ABDELLI - ALVES

3 avril 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507637

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale pour évaluer les préjudices de la requérante suite à une chute sur un trottoir. Le juge a estimé l'expertise utile au vu des éléments produits (témoignages, photographies) établissant un lien de causalité possible entre la chute et un défaut d'entretien de la voirie communale. Cette mesure, prise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, est destinée à éclairer un futur litige au fond sur la responsabilité de la commune de Libourne.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CAYOL PIERSON

3 avril 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503681

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... visant à obtenir l'allocation de retour à l'emploi (ARE) après sa démission. Le juge a considéré que la démission, même motivée par un projet de formation, constitue une perte volontaire d'emploi ne permettant pas de bénéficier de cette allocation, sauf dans les cas strictement prévus par la réglementation. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 5421-1, L. 5424-1 et L. 5422-1 du code du travail, ainsi que sur le décret n° 2020-731 du 16 juin 2020.

Avocat : RENOUARD

3 avril 2026• Juge unique 7
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2603717

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Bons-en-Chablais en désignant un expert pour constater l'état d'un bâtiment menaçant ruine. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, qui organise cette procédure d'urgence. La mission de l'expert, à exécuter dans un délai de 24 heures, consiste à évaluer le péril et à proposer les mesures nécessaires pour assurer la sécurité publique.

3 avril 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205891

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de Mme A... visant à obtenir l'annulation du refus de remise gracieuse de sa dette de RSA et la remise totale de celle-ci. Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir soulevées par le département de la Vendée, jugeant la requête recevable car la décision attaquée du 29 avril 2022 n'était pas purement confirmative de décisions antérieures. Sur le fond, il a considéré que la situation financière précaire de la requérante, bien que réelle, ne constituait pas en l'espèce une cause d'extinction de la dette au sens de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

3 avril 2026• 6ème Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402159

**Sujet principal** : La SARL Maçonnerie Amboisienne conteste devant le tribunal administratif des rectifications fiscales (impôt sur les sociétés et TVA) et le rejet de sa comptabilité suite à un contrôle ayant relevé des factures présumées fictives. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif d'Orléans (3ème chambre), statuant en plein contentieux. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société. Il estime que la procédure de contrôle a été régulière et que la société n'apporte pas la preuve nécessaire pour justifier la réalité et le bien-fondé des charges déduites, qui sont contestées par l'administration. **Textes appliqués** : Le tribunal s'appuie principalement sur les dispositions du code général des impôts (notamment l'article 39 relatif à la déduction des charges) et les règles de preuve devant le juge administratif, qui incombent au contribuable pour justifier ses déductions.

Avocat : DOGAN

3 avril 2026• 3ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402429

La décision concerne une demande de remboursement de TVA indûment facturée par une SARL en raison d'une erreur de paramétrage de son système de caisse. Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en plein contentieux, rejette la requête. Il applique les principes issus de l'article 283 du code général des impôts et de la jurisprudence de la CJUE, estimant que le risque de perte de recettes fiscales n'était pas éliminé et que la société n'avait pas émis de factures rectificatives.

3 avril 2026• 3ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402993

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la société Guard Force Agency Security qui contestait des redressements fiscaux (TVA et impôt sur les sociétés) et une amende. La juridiction a jugé que le rejet de la comptabilité comme non probante était justifié, notamment en raison de l'absence de preuve de la réalité des prestations facturées par un tiers, et a estimé que les procédures de vérification avaient été régulières. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : SELAS AVOCATS PICOVSCHI

3 avril 2026• 3ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602805

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à constater l'inexécution d'une précédente ordonnance et à assortir l'injonction d'une astreinte. Le juge a rejeté la requête, considérant que l'administration avait, bien que tardivement, délivré l'autorisation provisoire de séjour prescrite, exécutant ainsi substantiellement l'injonction. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : GOMMEAUX

3 avril 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400841

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la majeure partie des demandes d'indemnisation d'un agent contractuel contre la commune de Mions. La juridiction a toutefois retenu une faute de l'employeur pour l'absence d'entretiens professionnels annuels, en violation de l'article 1-3 du décret n°88-145 du 15 février 1988, et a alloué 500 euros au titre du préjudice moral. Les autres griefs, notamment ceux relatifs à un harcèlement moral, une promesse de CDI, un recours abusif aux CDD et l'illégalité du non-renouvellement du contrat, ont été écartés faute de preuve suffisante ou de préjudice établi.

Avocat : KELBER

3 avril 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403260

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation par une ancienne fonctionnaire territoriale victime d'un accident de service reconnu imputable au service. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (8ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal admet le principe de la responsabilité de la commune, même en l'absence de faute, pour réparer les préjudices personnels et patrimoniaux complémentaires non couverts par le régime forfaitaire des pensions. Il précise que le rapport d'expertise médicale unilatéral produit par la requérante pourra être pris en compte par le juge s'il est soumis au débat contradictoire et corroboré par d'autres éléments du dossier. **Textes appliqués** : Articles L. 27 et L. 28 du code des pensions civiles et militaires de retraite (régime de réparation forfaitaire), complétés par les principes de la responsabilité administrative pour risque permettant une indemnisation complémentaire.

Avocat : ATV AVOCATS ASSOCIES

3 avril 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506936

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande d'expertise médicale formulée par une agente de la ville de Lyon sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a estimé que la mesure n'était pas utile, considérant notamment que les séquelles des anciens accidents et maladies professionnelles étaient prescrites et que l'évaluation pour une admission à la retraite pour invalidité était prématurée. La décision s'appuie sur l'avis du conseil médical du 4 février 2025 et sur l'expertise médicale antérieure, que la requérante ne remettait pas en cause par des éléments probants.

Avocat : MICHEL

3 avril 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510920

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur une demande d'annulation d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le requérant, un ressortissant tunisien, contestait l'absence de réponse de la préfecture du Rhône à ses sollicitations répétées. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que les demandes initiales effectuées via une plateforme numérique ne constituaient pas des demandes régulières de titre de séjour au sens des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, aucun délai de rejet implicite, prévu à l'article R. 432-1 du même code, n'avait pu commencer à courir.

Avocat : MARTINEZ

3 avril 2026• 8ème chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601618

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction contre le préfet pour la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction d'un titre de séjour. Le juge, se fondant sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que l'administration avait délivré le document demandé après l'introduction du recours. Par conséquent, il a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête, devenue sans objet.

2 avril 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601753

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande d'un requérant visant à enjoindre au préfet de la Seine-Maritime d'instruire le renouvellement de son titre de voyage. Le juge a constaté que le dossier avait été transféré à la préfecture de police de Paris suite au déménagement du demandeur, ce qui privait le préfet de sa compétence territoriale. La demande a donc été jugée se heurter à une contestation sérieuse au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

2 avril 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601476

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'une carte de séjour. Le juge a constaté que le titre avait été fabriqué et mis à disposition de la requérante avant son examen, rendant sa demande sans objet. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer, en application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

2 avril 2026