Jurisprudence administrative

187 182 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

187 182

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401152

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler les décisions lui notifiant un indu de RSA (4 908,83 €) et de prime d'activité (268,79 €), ainsi qu'une amende administrative de 180 €. Le tribunal a constaté que la requérante avait omis de déclarer ses revenus d'activité non salariée et d'autres ressources, ce qui a entraîné un versement indu des prestations. La décision s'appuie sur les articles L. 262-46, L. 262-2, L. 262-3 et R. 262-37 du code de l'action sociale et des familles, qui régissent le droit au RSA, l'obligation de déclaration des ressources et les conditions de récupération des paiements indus.

19 mars 2026• Présidente QUEMENER
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401154

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler une contrainte pour recouvrement d'un indu de prime d'activité et le refus implicite de remise gracieuse. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car la requérante n'avait pas exercé au préalable le recours administratif obligatoire devant la commission de recours amiable, comme l'exige l'article L. 845-2 du code de la sécurité sociale. La juridiction a appliqué les dispositions du code de la sécurité sociale relatives à la prime d'activité et à son recouvrement.

19 mars 2026• Présidente QUEMENER
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401222

Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de Mme A... visant à annuler la décision du président du conseil départemental de l'Hérault rejetant son recours contre un indu de RSA. La juridiction accueille l'exception d'autorité de la chose jugée, invoquée par le département, car un jugement antérieur du 11 septembre 2025 du même tribunal, devenu définitif, avait déjà rejeté une demande identique concernant la même décision. La solution s'appuie sur les principes généraux de procédure contenus dans le code de justice administrative.

Avocat : SELARL VPNG AVOCATS

19 mars 2026• Présidente QUEMENER
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401278

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... qui contestait la décision du département de l'Hérault lui réclamant un indu de revenu de solidarité active (RSA). Le juge a constaté que le recours administratif préalable de l'intéressé avait été formé hors délai, entraînant sa forclusion. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives à la récupération des indus de RSA et sur le pouvoir du juge du plein contentieux d'apprécier le bien-fondé de telles décisions de récupération.

19 mars 2026• Présidente QUEMENER
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401328

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler les décisions établissant et refusant la remise gracieuse de plusieurs indus de prestations sociales (RSA, APL, prime d'activité). Le tribunal a estimé que les décisions contestées étaient légales, relevant que la récupération des indus était justifiée et que les conditions légales pour une remise gracieuse totale, notamment la bonne foi ou la situation de précarité au sens de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, n'étaient pas établies. La demande d'indemnisation pour préjudice a également été rejetée.

19 mars 2026• Présidente QUEMENER
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401338

Le Tribunal Administratif de Montpellier a statué sur un recours en plein contentieux visant le refus de remise gracieuse d'indus d'aide personnelle au logement et de prime d'activité. Le tribunal, exerçant son pouvoir de substitution, a examiné si la situation de précarité financière et la bonne foi du requérant justifiaient une remise. En l'espèce, il a rejeté la demande, considérant que les conditions légales prévues par les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 825-3 du code de la construction et de l'habitation n'étaient pas remplies pour accorder cette mesure gracieuse.

Avocat : VICTOR AVOCAT

19 mars 2026• Présidente QUEMENER
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507628

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge de la requérante par le centre hospitalier de Perpignan, estimant cette mesure utile au vu de l'aggravation de son état de santé. La juridiction a également admis l'intervention de la CPAM de Haute-Garonne et étendu l'expertise au contradictoire du centre hospitalier de Gironne (Espagne), jugeant sa participation nécessaire. La demande d'allocation d'une somme d'argent sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 532-1 du même code.

Avocat : FABIEN LARGE-JAEGER

19 mars 2026
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600841

**Sujet principal** : Litige relatif à la mise à charge d'un trop-perçu d'allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA) par la CARSAT. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montpellier (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la demanderesse pour incompétence. Il estime que le litige, qui oppose un particulier à un organisme de sécurité sociale (CARSAT) concernant le recouvrement d'une prestation, relève du contentieux de la sécurité sociale. **Textes appliqués** : L'ordonnance s'appuie sur les articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale et L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire pour conclure que la compétence appartient au juge judiciaire, et non au juge administratif.

19 mars 2026
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601811

**Sujet principal** : Contestation d'un refus d'attribution de la carte mobilité inclusion (mentions "invalidité" et "priorité"). **Juridiction** : Tribunal administratif de Montpellier (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : La requête est rejetée car le tribunal administratif s'est déclaré incompétent. Le litige relève de la compétence exclusive du tribunal judiciaire (pôle social). **Textes appliqués** : L'article R. 222-1 du code de justice administrative (rejet pour incompétence manifeste), combiné avec les articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale et L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire qui attribuent ce contentieux au juge judiciaire.

19 mars 2026
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2201357

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la demande d'indemnisation de M. B... pour les préjudices liés à la délivrance d'un permis de construire une station de méthanisation. La juridiction estime que le permis, attaqué en vain par le requérant, est désormais périmé en application de l'article R. 424-17 du code de l'urbanisme, les travaux n'ayant pas été entrepris dans le délai légal. Par conséquent, le préjudice allégué n'est pas établi et le lien de causalité avec l'acte administratif fait défaut.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS PEQUIGNOT

19 mars 2026• 3ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303569

**Sujet principal** : Recours en annulation et indemnisation relatif à une procédure de déclaration au titre de la "loi sur l'eau" pour un projet d'aménagement. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rennes (3ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté la requête de la société Nevez et de M. D... F... Il a jugé que les décisions attaquées (demandes de pièces complémentaires et opposition tacite) étaient légales et que les demandes d'injonction et d'indemnisation étaient infondées. **Textes appliqués** : Les dispositions du code de l'environnement relatives à la police de l'eau (notamment articles R. 214-1, R. 214-32 et R. 412-36) et du code de l'urbanisme ont été examinées. Le tribunal a estimé que l'administration avait correctement appliqué la réglementation sur l'eau et les zones humides.

Avocat : SELARL MATHIEU DEBROISE

19 mars 2026• 3ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305254

La décision concerne un recours contre le basculement d'une demande d'enregistrement vers une procédure d'autorisation pour l'extension d'une unité de méthanisation. Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SARL Bio 2G, jugeant régulier l'arrêté préfectoral du 18 avril 2023. La juridiction a notamment considéré que le délai de notification n'était pas prescrit et que les motifs du préfet, fondés sur l'article L. 512-7-2 du code de l'environnement, justifiaient légalement le changement de régime.

Avocat : BARBIER

19 mars 2026• 3ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507467

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette une demande de provision en référé formulée par un veuf contestant le calcul de sa pension de réversion. Le requérant soutenait que le montant, calculé au prorata des années de mariage en raison de l'existence d'un autre bénéficiaire (un ex-époux pacsé), était erroné et qu'il devait percevoir l'intégralité des 50% de la pension de la défunte. Le juge estime que l'existence de l'obligation de verser la totalité de la pension est sérieusement contestable, car le droit à pension de l'ex-époux n'est pas éteint mais seulement suspendu par son PACS, conformément aux articles L. 38, L. 44 et L. 46 du code des pensions civiles et militaires de retraite.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS PEQUIGNOT

19 mars 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302598

Le Tribunal administratif de Rennes statue par ordonnance sur une demande de décharge de taxe foncière. Suite à l'absence de confirmation du maintien des conclusions par le requérant après mise en demeure, le président donne acte de son désistement, conformément aux articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. La procédure est ainsi close.

19 mars 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400965

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme B... visant à obtenir la remise totale d'un indu de prime d'activité et la remise complémentaire d'un indu d'aide personnalisée au logement. La juridiction a jugé que la bonne foi de la requérante ne pouvait être retenue, l'indu ayant pour origine son omission de déclarer son mariage, et qu'elle n'avait pas établi la précarité de sa situation financière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale (article L. 845-3) et du code de la construction et de l'habitation relatives aux conditions d'octroi des remises de dette.

19 mars 2026• Juge unique 5
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404159

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la demande de M. A... B... visant à annuler le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement ». Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas remplir les critères légaux stricts, définis par l'arrêté du 3 janvier 2017, pour justifier d'une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied. La décision s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles.

19 mars 2026• Juge unique 5
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406429

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la demande d'annulation du refus de délivrer une carte mobilité inclusion avec la mention « stationnement ». Le juge a estimé que l'état de santé du requérant ne remplissait pas les critères stricts de l'arrêté du 3 janvier 2017, pris en application des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, nécessaires pour justifier une réduction importante et durable de la mobilité pédestre.

19 mars 2026• Juge unique 5
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601237

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail à un ressortissant étranger, dans un délai de huit jours. Le juge a estimé que l'administration avait manqué à son obligation légale de délivrer ce récépissé malgré un dossier complet, créant ainsi une situation d'urgence justifiée par la privation de revenus du requérant. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BESSIS-OSTY

19 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601519

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant marocain visant à enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé pour sa demande de changement de statut de séjour. Le juge a constaté qu'un délai de plus de quatre mois s'était écoulé depuis le dépôt de la demande, ce qui, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, équivaut à une décision implicite de rejet. Ordonner la délivrance d'un récépissé ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

19 mars 2026
TA105Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400707

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société requérante, mettant ainsi fin à l'instance. Le litige portait sur le refus préfectoral de délivrer un certificat de permis de construire tacite pour une installation de stockage d'énergie. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un tel désistement.

Avocat : Jean-François Benoit

19 mars 2026