Jurisprudence administrative
96 978 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
96 978
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Conseil d'État — N° 500640
Avocat : SCP POUPET & KACENELENBOGEN
Conseil d'État — N° 501956
Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX
Conseil d'État — N° 501957
Avocat : SCP ZRIBI, TEXIER
Conseil d'État — N° 501961
Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX
Conseil d'État — N° 504054
Avocat : SELAS FROGER & ZAJDELA
Conseil d'État — N° 504092
Avocat : SCP ZRIBI, TEXIER
Conseil d'État — N° 504970
Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET
Conseil d'État — N° 506267
Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH
Conseil d'État — N° 506784
Avocat : SAS HANNOTIN AVOCATS
Conseil d'État — N° 506753
Avocat : SCP GUÉRIN - GOUGEON
Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307354
Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. C..., gérant de la SCI Dicamant, qui contestait les cotisations de taxe foncière des années 2020 à 2022. Le juge unique a estimé que la vente d’un lot le 27 février 2020 n’affectait pas le bien-fondé des impositions, car ce lot n’était pas inclus dans l’assiette des taxes litigieuses. La décision s’appuie sur les articles 1415 et 1400 du code général des impôts, qui imposent la taxe au propriétaire au 1er janvier de l’année d’imposition. Les conclusions à fin de décharge et d’injonction sont donc rejetées.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317329
Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de la société Foncière Lyonnaise, qui contestait ses cotisations de taxe foncière et de taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour 2020 et 2021. La juridiction retient un moyen d'ordre public, déclarant la demande irrecevable pour tardiveté et, pour l'année 2020, pour méconnaissance de l'autorité de la chose jugée, un jugement définitif ayant déjà épuisé la question. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative (articles R. 611-7 et L. 761-1) et du livre des procédures fiscales (article L. 208).
Avocat : SCHIANO-GENTILETTI
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2212464
**Sujet principal** : Recours de contribuables contre la reprise par l'administration fiscale d'un crédit d'impôt pour investissement en Corse au titre de l'année 2020, au motif que leur activité de location para-hôtelière serait exclue du dispositif. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (10ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande des requérants. Il estime que leur activité de location para-hôtelière entre bien dans le champ des locations meublées de tourisme exclues du bénéfice du crédit d'impôt par l'article 244 quater E du code général des impôts. **Textes appliqués** : Article L. 80 A du livre des procédures fiscales (sur l'opposabilité de la doctrine administrative), article 244 quater E du code général des impôts et article L. 324-1-1 du code du tourisme (pour la définition des locations meublées de tourisme excluant le crédit d'impôt).
Avocat : SELARL DELPEYROUX ET ASSOCIES
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301692
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de M. A... visant à être déchargé du paiement d'une somme de 40 538 euros, recouvrée par voie d'avis à tiers détenteur. Le requérant contestait la régularité de ces mesures de recouvrement, invoquant une demande de sursis de paiement liée à une réclamation fiscale. Le tribunal a jugé que la demande de sursis, formulée après l'émission des avis à tiers détenteur, n'était pas régulière et ne suspendait donc pas l'exigibilité de la créance. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 277 du livre des procédures fiscales.
Avocat : SELARL DELPEYROUX ET ASSOCIES
Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600206
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B..., professeure des écoles, concernant un titre de perception de 3 929,82 euros émis pour un indu de majoration de traitement pendant son congé de longue maladie (CLM). La requérante invoquait l'urgence financière et contestait la légalité du décret n° 2024-641 du 27 juin 2024, qui réduit cette majoration en cas de CLM, estimant que seul le texte fondateur de 1950 devait s'appliquer. Le juge a considéré que le moyen tiré de l'illégalité du décret n'était pas propre à créer un doute sérieux, et que la condition d'urgence n'était pas établie, la situation financière de l'intéressée ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les textes réglementaires en vigueur.
Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501666
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de M. B... A.... Ce dernier réclamait 76 109,62 euros au titre de rappels de salaires et de dommages et intérêts, suite à sa mise à la retraite d'office en août 2024. Le juge a estimé que la créance n'était pas sérieusement contestable, notamment car l'intéressé avait été admis à la retraite à sa demande et avait cumulé sans justification une pension et un salaire entre 2018 et 2024. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner la fin de non-recevoir soulevée par le département.
Avocat : RAMSAMY
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402513
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par le préfet du Calvados d’une contravention de grande voirie contre M. B..., propriétaire du navire « Tea for Two », pour stationnement sans autorisation sur le quai de Normandie du port de Caen-Ouistreham. Le tribunal a rejeté les moyens de défense, considérant que M. B... était bien le propriétaire et responsable de l’infraction, et que le stationnement sans titre constituait une violation des articles R. 5333-10 du code des transports et 8.4 et 8.5 du règlement particulier de police portuaire. Il a condamné M. B... à une amende de 1 500 euros sur le fondement des articles R. 5337-1 du code des transports et L. 2132-26 du code général de la propriété des personnes publiques.
Avocat : CAVELIER
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300893
Le Tribunal Administratif de Montpellier était saisi par la société Viamedis d’une contestation portant sur le bien-fondé de quarante-cinq titres de recettes émis par le centre hospitalier de Perpignan, recouvrés par une saisie administrative à tiers détenteur. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, jugeant que le contentement du recouvrement de ces créances non fiscales relève de la compétence du juge de l’exécution, et non du juge administratif, en application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales.
Avocat : LEXSTEP AVOCATS AARPI
Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500688
Le Tribunal administratif de Strasbourg rejette la requête de Mme A... contestant sa radiation d’un mois de la liste des demandeurs d’emploi par France Travail pour absence non justifiée à un rendez-vous. La requérante invoquait l’absence de convocation postale, mais le tribunal constate qu’elle avait accepté la dématérialisation et consulté son espace personnel, établissant ainsi qu’elle pouvait y accéder. La décision est fondée sur les articles R. 5412-1 et R. 5412-5 du code du travail. Le moyen étant infondé, la requête est rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner la fin de non-recevoir.
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211617
La société K-Architectures conteste devant le Tribunal Administratif de Melun la décision de la commune de Valenton de réduire le montant de la prime de concours qui lui était due. Le tribunal, statuant en plein contentieux, a jugé irrecevables les conclusions tendant à l'annulation des décisions litigieuses, considérant qu'elles constituaient des mesures d'exécution du contrat dont le juge ne peut prononcer l'annulation. La solution retenue est donc le rejet de la requête sur ce moyen d'irrecevabilité relevé d'office, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du litige.
Avocat : SELAS OLSZAK & LEVY