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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

332 455

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600028

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l’article L.521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SCI Les Mures de Propriano. Celle-ci demandait à la commune de Propriano de déplacer des câbles et luminaires de Noël fixés sur son immeuble, responsables selon elle d’infiltrations et de dégradations. Le juge a estimé que la SCI n’apportait pas la preuve des infiltrations alléguées ni du lien de causalité entre les câbles et les dommages, et que l’urgence et l’utilité des mesures n’étaient pas établies. La SCI a été condamnée à verser 800 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

23 février 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601774

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de la société HPL, qui contestait le rejet de son offre par la chambre de métiers et de l'artisanat Provence-Alpes-Côte d'Azur dans le cadre d'une procédure de passation d'un marché public. En conséquence, la requête de la société HPL a été classée sans examen au fond. Par ailleurs, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, la société HPL a été condamnée à verser 1 000 euros à la chambre de métiers et de l'artisanat au titre des frais exposés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ADALTYS AFFAIRES PUBLIQUES

23 février 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602306

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative par M. B... A..., ressortissant tunisien demandant la délivrance d’un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour, constate que le préfet des Bouches-du-Rhône a délivré le récépissé sollicité en cours d’instance. La requête est donc devenue sans objet. En conséquence, le tribunal prononce un non-lieu à statuer.

23 février 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505023

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de l'EPIC Aquitanis OPH de Bordeaux Métropole. Il a ordonné une expertise afin de déterminer la nature, les causes et l'imputabilité des désordres affectant la construction de logements sociaux sur la commune de Saint-Sulpice-et-Cameyrac, ainsi que de chiffrer les coûts de réparation et les préjudices subis. La mesure a été déclarée commune et opposable à l'ensemble des constructeurs et à leurs assureurs, dont les sociétés MMA Iard et MMA Iard Assurances Mutuelles, sans préjudice des responsabilités encourues. Les demandes de mise hors de cause et les autres conclusions des parties ont été réservées.

Avocat : MARCILLY

23 février 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505013

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé par une fonctionnaire hospitalière afin d'obtenir une expertise médicale sur la consolidation de son état de santé et l'évaluation de ses préjudices, suite à une maladie professionnelle (burn-out) reconnue imputable au service. La requérante, qui a été déclarée inapte et conteste son reclassement, cherche à obtenir la réparation intégrale de ses préjudices non couverts par le statut. Le juge des référés a fait droit à la demande sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant la mesure utile pour un éventuel litige indemnitaire. Il a désigné un expert pour décrire l'état de santé de la requérante et évaluer ses préjudices.

Avocat : FERRER

23 février 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406348

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de Mme C... tendant à l'annulation du refus de remise gracieuse d'un indu de prime d'activité de 3 900,99 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et sa situation de précarité, mais la CAF opposait le caractère frauduleux de l'indu, devenu définitif. Le juge a rappelé qu'aux termes de l'article L. 842-3 du code de la sécurité sociale, aucune remise gracieuse ne peut être accordée lorsque l'indu résulte d'une manœuvre frauduleuse ou d'une fausse déclaration caractérisant une volonté de dissimulation. En l'espèce, les omissions déclaratives de Mme C. (primes, libéralités, ressources du fils) révélaient une telle volonté, ce qui excluait toute remise, indépendamment de sa bonne foi ou de sa précarité.

23 février 2026• Juge social
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403687

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 8 808,21 euros pour la période de mars 2020 à mai 2022. Le juge a estimé que la valeur en capital des parts sociales détenues par le requérant dans une société, même non productives de revenus, devait être prise en compte comme ressource en application des articles L. 262-2, L. 132-1 et R. 132-1 du code de l’action sociale et des familles. La contestation de M. B... sur l'évaluation de cette valeur n'a pas été jugée fondée, et sa situation financière difficile n'est pas de nature à remettre en cause le bien-fondé de l'indu. La décision du département de la Dordogne est donc confirmée.

23 février 2026• Juge social
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403639

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B... contestant le refus du président du conseil départemental de la Dordogne de lui servir le revenu de solidarité active (RSA) à compter du 1er août 2022. Le tribunal a annulé la décision du 26 février 2024 rejetant son recours administratif préalable obligatoire comme irrecevable, ainsi que la décision initiale du 18 avril 2023. Il a enjoint au département de réexaminer les droits de M. B... au RSA à compter du 1er août 2022 dans un délai de deux mois. Cette solution s’appuie sur les articles L. 262-2 et L. 262-4 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que sur les principes de motivation et de notification régulière des décisions administratives.

Avocat : CABINET MALEVILLE

23 février 2026• Juge social
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403104

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... contestant un indu de prime d'activité de 515,43 euros réclamé par la CAF de la Gironde. La contestation du bien-fondé de l'indu a été jugée irrecevable car tardive, la requête ayant été déposée au-delà du délai de deux mois suivant la notification de la décision de la commission de recours amiable. Sur le fond, le tribunal a relevé que M. A... avait déclaré son salaire net après impôt au lieu du salaire net imposable, en méconnaissance de l'article R. 843-1 du code de la sécurité sociale. La demande de remise gracieuse a également été rejetée, la bonne foi de l'allocataire n'étant pas suffisante pour justifier une remise totale en l'absence d'erreur de l'administration.

23 février 2026• Juge social
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403063

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la contestation de Mme A... concernant un indu de prime d'activité de 1 168,44 euros réclamé par la CAF de la Gironde pour la période de juillet 2022 à mai 2023, en raison de la non-déclaration de pensions alimentaires perçues depuis octobre 2021. La requérante soutenait que l'indu résultait d'une erreur de la CAF et invoquait sa bonne foi. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les pensions alimentaires constituent des revenus de remplacement à déclarer en vertu des articles L. 842-3, L. 842-4 et R. 844-2 du code de la sécurité sociale, et que la CAF était fondée à récupérer l'indu.

Avocat : SELARL DGD

23 février 2026• Juge social
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402969

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la caisse d’allocations familiales de la Gironde de lui accorder une remise gracieuse d’un indu d’allocation de logement sociale de 1 291 euros. Le juge a estimé que, bien que le requérant soit de bonne foi, il n’a pas démontré une situation de précarité suffisante pour justifier un effacement de la dette à la date du jugement. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de la sécurité sociale.

23 février 2026• Juge social
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402147

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande indemnitaire de Mme B..., agent de la commune de Lège-Cap Ferret, qui invoquait un harcèlement moral. La requérante n'a pas apporté d'éléments suffisants pour faire présumer l'existence d'un tel harcèlement, la commune ayant démontré que les mesures contestées (changement d'affectation, évaluations, procédure disciplinaire) étaient justifiées par des considérations étrangères à tout harcèlement, notamment ses difficultés relationnelles. Le tribunal a également rappelé que la reconnaissance de l'imputabilité au service d'une maladie est sans lien avec la qualification de harcèlement moral. La solution est fondée sur l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

23 février 2026• 4ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600302

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B... qui demandait d’enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer une convocation pour déposer une demande de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a estimé que la mesure sollicitée n’était pas utile, dès lors que le renouvellement de ce titre de séjour relève du téléservice prévu à l’article R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et non d’un dépôt physique en préfecture. La carence alléguée de l’administration n’a donc pas justifié l’injonction demandée.

23 février 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601762

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A..., ressortissant sénégalais, qui sollicite des mesures utiles pour l’instruction de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale » et la délivrance d’un récépissé l’autorisant à travailler. Le requérant a déposé plainte pour hébergement indigne et fondé sa demande de titre sur l’article L. 425-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui prévoit la délivrance d’une carte de séjour temporaire aux victimes de telles infractions. Le tribunal rappelle que l’administration a l’obligation de recevoir l’étranger et d’enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, et que la remise d’un récépissé est essentielle pour ses droits au séjour et au travail. En l’espèce, la solution retenue est implicite dans le rappel de ces obligations, le juge des référés étant saisi pour ordonner les mesures nécessaires à l’exécution de ces dispositions législatives et réglement

Avocat : MERIENNE

23 février 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602513

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour ou de statuer sur sa demande. Le tribunal a constaté que, conformément aux articles R. 432-1, R. 432-2 et R. 422-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le silence gardé par l'administration pendant quatre-vingt-dix jours avait fait naître une décision implicite de rejet le 10 février 2026. Dès lors, le juge des référés ne pouvait, sans faire obstacle à cette décision administrative, ordonner les mesures sollicitées, et la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

23 février 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601464

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Montauriol sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour constater les désordres d'un immeuble menaçant ruine et proposer des mesures de sécurité. Le juge a fait droit à cette demande en désignant un expert, chargé d'examiner l'immeuble, de déterminer l'existence d'un péril grave et imminent, et de proposer les mesures nécessaires pour y remédier.

23 février 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402646

Le Tribunal administratif de Grenoble a condamné l’État à verser 3 400 euros à Mme D... pour la carence fautive à lui proposer un hébergement dans les délais légaux, suite à une décision de la commission de médiation de l’Isère du 12 septembre 2022. La responsabilité de l’État a été engagée pour la période du 24 octobre 2022 au 28 février 2025, en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a estimé que l’absence d’offre adaptée durant cette période avait causé un préjudice, dont la provision déjà versée a été déduite.

Avocat : MARCEL

23 février 2026• Juge unique 1
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2223091

**Sujet principal :** Recours en plein contentieux d'une société exploitant un bar contre des rehaussements d'impôt sur les sociétés et des rappels de TVA suite à une vérification de comptabilité. **Juridiction :** Tribunal Administratif de Paris (2e Section - 2e Chambre). **Solution retenue :** Le tribunal rejette la requête de la société BRV. Il estime que la procédure de contrôle a été régulière, notamment en ce qui concerne le débat contradictoire et la motivation de la proposition de rectification, et que les méthodes de rehaussement utilisées par l'administration sont fondées. **Textes appliqués :** Le tribunal s'appuie principalement sur les dispositions du Livre des Procédures Fiscales (notamment l'article L. 57 relatif à la motivation des propositions de rectification) et du Code Général des Impôts.

Avocat : CABINET ZAMOUR AVOCATS

23 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601988

La décision concerne une demande d'expertise préventive formulée par la commune de Seyssel avant la construction d'une halle couverte. Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné l'expertise demandée, estimant qu'elle était utile pour constater l'état des immeubles voisins, conformément aux articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative. En revanche, le tribunal a rejeté la demande de la commune concernant la prise en charge anticipée des frais d'expertise, relevant que cette décision relève de la compétence exclusive de la présidente de la juridiction.

Avocat : GUERINOT

23 février 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2322910

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande de décharge d'impôt sur le revenu pour les années 2015 et 2016, présentée par un contribuable résidant aux États-Unis. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration fiscale avait régulièrement notifié la proposition de rectification à l'adresse connue en France et que les revenus salariaux, versés par une société française pour un emploi exercé en France, étaient imposables sur le territoire français. Cette solution s'appuie sur les dispositions de l'article 15 de la convention fiscale franco-américaine du 31 août 1994 et les règles de procédure fiscale.

Avocat : SANCHEZ

23 février 2026• 2e Section - 2e Chambre