Jurisprudence administrative
581 862 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
581 862
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2404820
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande d'un avocat visant à obtenir la décharge d'impositions sur une plus-value de cession de parts de SCP au titre de 2019. Le tribunal a jugé que la vente de l'intégralité des parts ne constituait pas la transmission d'une "branche complète d'activité" au sens de l'article 238 quindecies du code général des impôts, car elle ne s'accompagnait pas du transfert effectif des éléments essentiels, notamment du personnel, nécessaires à une exploitation autonome. L'exonération fiscale n'était donc pas applicable en l'espèce.
Avocat : SELAS ELIDE
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602783
Le Tribunal Administratif de Lyon statue sur une demande de suspension en référé d'un arrêté municipal n'ayant pas fait opposition à l'installation d'un relais de radiotéléphonie. Les requérants, des riverains, invoquent un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté au regard des règles d'urbanisme (PLUiH, OAP). Le juge des référés rejette la demande de suspension, considérant que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de l'acte ne sont pas établies. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.
Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603245
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé-suspension, a suspendu la décision préfectorale ayant retiré le passeport et la carte d'identité du requérant. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le retrait des documents portant une atteinte grave et immédiate à sa situation, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles 2 du décret du 22 octobre 1955 et 4 du décret du 30 décembre 2005.
Avocat : SCP COUDERC ZOUINE
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603039
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet de police à délivrer une carte de séjour pluriannuelle. Le juge constate que le titre a été remis au requérant après l'introduction de l'instance, rendant la demande sans objet. Par conséquent, il n'y a pas lieu de statuer sur la requête, appliquant les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603587
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction pour contraindre le préfet de police à convoquer un étranger en vue du dépôt d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a constaté que l'administration avait, postérieurement à la requête, délivré une convocation pour une date ultérieure, rendant la demande d'injonction sans objet. Par conséquent, il a déclaré qu'il n'y avait pas lieu à statuer sur cette injonction et a rejeté la demande de condamnation de l'État aux dépens.
Avocat : CABINET TRICAUD AVOCATS (ASS)
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603692
**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé-liberté pour obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction d'une autorisation de travail. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge donne acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant ainsi fin à la procédure sans examen du fond. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (conditions du référé-liberté).
Avocat : MIRTCHEV
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602299
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête en référé du groupement "Legal2digital" contestant la procédure de passation d'un accord-cadre pour des publicités légales. Le juge a estimé que la pondération du critère prix à 35% n'était pas manifestement excessive et que la formule de notation n'était pas irrégulière, malgré l'existence d'un tarif réglementé par la loi du 4 janvier 1955 et l'arrêté du 19 novembre 2021. La décision s'appuie sur le code de la commande publique et le code de justice administrative (article L. 551-1).
Avocat : SELARL CABANES ASSOCIES
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602362
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant sénégalais demandant l'injonction au préfet de le convoquer pour le renouvellement de sa carte de résident, en invoquant un dysfonctionnement de la plateforme administrative. Le juge constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur cette demande principale, le préfet ayant convoqué le requérant postérieurement à l'introduction de la requête. Il condamne néanmoins l'État à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : GOZLAN
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602379
**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir la délivrance d'une carte de séjour suite à une décision favorable. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la requête. Il estime que la condition d'urgence (article L. 521-3 du code de justice administrative) n'est pas remplie, le titre de séjour accepté étant périmé depuis plus de six mois. La requérante doit déposer une nouvelle demande de titre. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé "mesures utiles").
Avocat : ACTIS AVOCATS
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600323
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le juge a uniquement statué sur les demandes accessoires. Il a prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle et a mis à la charge de l'État une somme de 1 500 euros au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de conditions.
Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600360
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a examiné la demande d'un ressortissant algérien visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a suspendu l'exécution de la décision préfectorale, considérant que l'urgence était caractérisée par la situation irrégulière et précaire de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : LUJIEN
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600290
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour. Le juge estime que la requérante, qui sollicitait un renouvellement, n'a pas soulevé de moyen créant un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, condition exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence, la demande est donc rejetée dans son ensemble.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601018
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de liquidation d'une astreinte de 100 euros par jour, prononcée pour retard dans le réexamen de la situation d'un étranger. Le juge a considéré que l'administration avait exécuté l'injonction en délivrant une autorisation provisoire de séjour et une carte de résident, et a modéré l'astreinte en raison de ces diligences. La décision s'appuie sur les articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative.
Avocat : SINGH
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602903
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant afghan pour enjoindre au préfet de lui fixer un rendez-vous afin de retirer son titre de séjour renouvelé. Le juge a considéré que l'administration, ayant déjà accepté le renouvellement, devait convoquer l'intéressé dans un délai raisonnable, et que le défaut de convocation depuis plusieurs mois caractérisait une urgence suffisante justifiant une injonction. En conséquence, le tribunal a ordonné au préfet du Val-d'Oise de fixer ce rendez-vous dans un délai de trois semaines.
Avocat : TOUJAS
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602948
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction contre le préfet des Hauts-de-Seine pour qu'il convoque une ressortissante étrangère au dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que l'administration a, en cours d'instance, délivré la convocation sollicitée pour le 12 mars 2026. Par conséquent, la demande principale est devenue sans objet et il n'y a plus lieu de statuer. La demande de condamnation de l'État aux frais de procédure est rejetée.
Avocat : ZEKRI
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604261
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en procédure d'urgence pour les étrangers, a rejeté la requête de M. D... visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours prononcée par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a jugé que la mesure était régulière, notamment en écartant les griefs d'incompétence et de méconnaissance des droits de la défense, considérant que l'intéressé avait pu faire valoir sa situation lors d'une audition préalable. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne relative au droit d'être entendu.
Avocat : KWEMO
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604264
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en procédure d'urgence pour les étrangers, a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté de transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation et a prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle. La décision s'appuie principalement sur le règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III) et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Avocat : PIEROT
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604922
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de modification d'une précédente injonction adressée au préfet des Hauts-de-Seine, en raison de son inexécution partielle. Le juge a constaté que le délai pour le réexamen administratif n'était pas échu, mais a relevé un retard dans la délivrance de l'autorisation provisoire de séjour. En application de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, il a en conséquence ordonné au préfet de délivrer cette autorisation dans un délai de huit jours, sous astreinte.
Avocat : BEN-SAADI SALOME
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604981
Sujet principal : Demande de suspension en référé d'une décision préfectorale rejetant une demande de regroupement familial pour un enfant mineur. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Le juge a ordonné la suspension de l'exécution de la décision de rejet, considérant que la condition d'urgence était remplie en raison de la séparation familiale préjudiciable, et qu'il existait un doute sérieux sur sa légalité quant à l'appréciation des ressources. Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension), et articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (conditions de ressources pour le regroupement familial).
Avocat : ANDRIVET
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA01909
Avocat : CLOUZEAU