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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

965 021 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

965 021

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 180

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302940

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler un certificat d'urbanisme négatif. Le juge estime que la règle d'imposition d'un retrait de 20 mètres par rapport aux voies, prévue par le plan local d'urbanisme (PLU) de la commune, est légale car justifiée et cohérente avec les objectifs du projet d'aménagement. La décision est fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives au PLU et au certificat d'urbanisme.

Avocat : SELARL LEX URBA

1 avril 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405861

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite d'abroger le classement d'une parcelle en zone naturelle (Ng) par le Plan Local d'Urbanisme intercommunal de Bordeaux Métropole. Le juge estime que les requérants ne démontrent pas que ce classement, approuvé en 2016, est devenu illégal en raison d'un changement de circonstances de droit ou de fait. La décision s'appuie sur les articles L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration et R. 153-19 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP KAPPELHOFF-LANCON - THIBAUD - VALDES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
1 avril 2026
• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501545

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le juge a estimé que le préfet de la Gironde était compétent pour signer l'arrêté, avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle du requérant, et que le refus de titre, motivé notamment par la rupture du contrat de travail et l'absence d'attaches familiales stables, ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH, article L. 423-23 du CESEDA).

Avocat : BALDE

1 avril 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502446

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement apprécié la situation, en relevant notamment que l'emploi d'auxiliaire de vie n'était pas sur la liste des métiers en tension et que le requérant ne justifiait d'aucun motif humanitaire exceptionnel au sens des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, dont la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, ont également été écartés.

Avocat : THIAM AVOCATS

1 avril 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504266

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour "salarié" présentée par un ressortissant marocain. Le tribunal a jugé que le préfet de la Gironde avait méconnu son obligation de communiquer les motifs de cette décision implicite, en violation de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. L'administration, qui n'a pas présenté de défense, n'a pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par le requérant.

Avocat : BABOU

1 avril 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504713

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté les recours de la SAS Prechac Energies visant à annuler deux arrêtés préfectoraux refusant des permis de construire pour des centrales photovoltaïques. Le tribunal a jugé que le refus était légalement fondé, notamment au regard des dispositions du code de l'urbanisme (articles R. 111-2 et R. 111-27) relatives à l'insertion paysagère et à la préservation du caractère du site. Il a également écarté le moyen tiré de l'irrecevabilité pour défaut de notification du recours.

Avocat : VOLTA AVOCATS

1 avril 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602038

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de suspension en référé d'un permis de construire pour un nouveau siège de club de kayak à Boé. Les requérants (une association et des riverains) invoquaient de nombreux vices de procédure et de fond, notamment liés à l'évaluation environnementale, au plan local d'urbanisme et au plan de prévention des risques d'inondation. Le juge des référés a estimé que les moyens soulevés ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté municipal et que la condition d'urgence n'était pas établie, conduisant au rejet de la requête.

Avocat : SCP CORNILLE - FOUCHET - MANETTI

1 avril 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602118

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. Qasimi visant à annuler la décision de l'OFII cessant ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le requérant, placé en procédure Dublin après un transfert vers l'Autriche et un retour en France, ne pouvait bénéficier de ces conditions en vertu des articles L. 551-15 et L. 551-16 du CESEDA. Il a également estimé que les vices de procédure allégués, notamment concernant l'entretien de vulnérabilité, n'étaient pas établis.

Avocat : DA ROS

1 avril 2026• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602169

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant le transfert du requérant vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a retenu que la procédure était entachée d'irrégularités, notamment un défaut de motivation suffisante de la décision et une méconnaissance des garanties procédurales prévues par le règlement (UE) n° 604/2013. Le juge a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire en raison de l'urgence.

Avocat : ATGER

1 avril 2026• Eloignement 72 heures
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602835

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à contraindre la préfète de l'Isère à exécuter une précédente injonction de réexaminer une demande de titre de séjour. Considérant le défaut d'exécution comme un élément nouveau au sens de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, le juge a modifié l'ordonnance initiale. Il a enjoint à la préfète de prendre une décision explicite dans un nouveau délai d'un mois, sous astreinte, et a condamné l'État à verser 600 euros au requérant sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCHURMANN

1 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201381

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'une ressortissante burkinabée demandant l'annulation du refus préfectoral de prolonger son visa de court séjour. Le tribunal a jugé que le report de son intervention chirurgicale dû à un test COVID-19 positif ne caractérisait pas une situation de force majeure, de raisons humanitaires ou de raisons personnelles graves au sens de l'article 33 du règlement (CE) n° 810/2009. Il a estimé que l'intéressée ne justifiait pas de son impossibilité à regagner son pays d'origine pour y solliciter un nouveau visa.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

1 avril 2026• 5ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505016

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant ses demandes d'annulation et d'injonction contre le refus de titre de séjour. Il rejette par ailleurs sa demande de condamnation de l'État au paiement de frais irrépétibles. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, relatif au pouvoir d'ordonnance des présidents de formation de jugement.

Avocat : MIRAN

1 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302200

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de l'EARL de la Haute Coudraie visant à annuler l'arrêté préfectoral du 7 décembre 2022 refusant son autorisation d'exploiter. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment celui de l'incompétence de la signataire de la décision, en relevant l'existence de délégations et subdélégations de signature régulières. Il a également jugé que les dispositions de l'article R. 331-4 du code rural et de la pêche maritime, qui imposent au candidat d'informer le propriétaire, ne créent pas d'obligation pour l'administration d'informer les propriétaires des candidatures concurrentes.

Avocat : ADEO - JURIS

1 avril 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302815

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme A... visant à annuler le refus de titre de séjour du préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal estime que la décision attaquée est suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et qu'elle ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il considère que l'administration a procédé à un examen sérieux de la situation personnelle de la requérante et que les conditions légales pour l'obtention d'un titre de séjour ne sont pas remplies.

Avocat : LE FLOCH

1 avril 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305375

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E... visant à annuler le refus de titre de séjour délivré par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a jugé que la décision était régulière en raison de la délégation de signature, suffisamment motivée, et que la situation de l'intéressé, en séjour irrégulier et condamné pour usage de faux documents, ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 435-1 et L. 423-23, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CHAUVIERE

1 avril 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306313

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. D... A... visant à annuler le refus de titre de séjour. La juridiction estime que la décision préfectorale était régulière, suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-23 et L. 435-1) ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal écarte tous les moyens soulevés par le requérant, y compris ceux relatifs à la compétence du signataire et à une prétendue erreur de fait.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

1 avril 2026• 5ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600580

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... qui contestait le montant de son complément indemnitaire pour 2025. La juridiction estime que la requête ne comporte que des moyens insuffisamment précisés, ne permettant pas d'en apprécier le bien-fondé. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, qui permet d'écarter par ordonnance les requêtes présentant de tels défauts.

1 avril 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602864

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à enjoindre au préfet de délivrer un document provisoire de séjour à une étrangère. La requérante s'étant désistée de sa demande principale après l'obtention de l'attestation, le juge a acté ce désistement. Il a ensuite rejeté sa demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles, estimant qu'elle n'était pas fondée dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : KHATIFYIAN

1 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603704

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son arrêté de transfert vers la Croatie au titre du règlement Dublin. Le tribunal a jugé que la faculté pour un État membre d'examiner une demande d'asile en application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 n'est pas un droit pour le demandeur. Les moyens soulevés, notamment sur la motivation de l'arrêté, le droit à l'information et les risques systémiques en Croatie, n'ont pas été retenus comme fondés.

Avocat : DAHANI

1 avril 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603708

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile. Le tribunal a annulé la décision de l'OFII du 18 février 2026, considérant que l'office avait méconnu son obligation d'évaluer la vulnérabilité de la requérante, notamment en sa qualité de parent isolé d'un enfant mineur, conformément aux articles L. 522-1 à L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de procéder à cette évaluation et de réexaminer la demande dans un délai de cinq jours.

Avocat : BARBIER

1 avril 2026• - Etrangers - 15 jours