Jurisprudence administrative
965 937 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
965 937
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01963
COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01995
Avocat : BOUCHET
COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY02574
Avocat : SI HASSEN
COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY02786
Avocat : AD'VOCARE
COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY03215
Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES
COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY03230
Avocat : TOMASI
COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY03231
Avocat : AD'VOCARE
COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY03252
Avocat : AD'VOCARE
COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY03360
Avocat : SI HASSEN
Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00484
Avocat : OLOUMI & AVOCATS ASSOCIÉS
Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501317
Le Tribunal administratif de La Réunion a été saisi d'une demande d'exécution d'un jugement antérieur enjoignant au centre hospitalier universitaire (CHU) de réexaminer la situation de rémunération d'une agent. Constatant l'inexécution persistante de cette décision, le tribunal, sur le fondement des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, prononce une astreinte de 50 euros par jour contre le CHU. Cette astreinte s'appliquera si l'établissement ne justifie pas de l'exécution du jugement dans un délai d'un mois.
Avocat : PARAVEMAN
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511639
Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté préfectoral du 6 septembre 2025 obligeant un ressortissant moldave à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour. Le tribunal a retenu que le préfet des Bouches-du-Rhône avait commis une erreur manifeste d'appréciation en refusant d'accorder un délai de départ volontaire, alors que l'intéressé justifiait d'un lieu de résidence permanent, méconnaissant ainsi les dispositions de l'article L. 612-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à la compétence du signataire et à l'insuffisance de motivation, ont été écartés.
Avocat : PEISSE
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511642
Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté préfectoral du 13 août 2025 rejetant la demande de titre de séjour de la requérante et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en exigeant la preuve d'une communauté de vie effective pour la première délivrance d'un titre de séjour, méconnaissant ainsi les stipulations de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal n'a pas eu à statuer sur les autres moyens soulevés, ni sur les conclusions à fin d'injonction et de condamnation aux dépens.
Avocat : CHARTIER
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512899
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D... visant à annuler un arrêté préfectoral de rejet de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que l'administration avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Le tribunal a notamment retenu, sur le fondement de l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, que le rejet était légal car M. D... n'avait pas satisfait à une précédente obligation de quitter le territoire.
Avocat : CARMIER
Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501951
Le Tribunal Administratif de La Réunion donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., rendant ainsi sans objet son recours en plein contentieux. Ce désistement, intervenu après que la CAF de La Réunion a accordé les remises gracieuses de dette contestées, met fin à la procédure. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise le juge à constater un désistement par ordonnance.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601446
Le Tribunal administratif de Marseille a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône concernant le renouvellement de la carte de séjour de Mme A..., une ressortissante sénégalaise mariée à un Français. La juridiction a jugé que l'administration avait commis une erreur de droit, car il était établi que l'intéressée continuait de remplir les conditions légales, notamment celles prévues à l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le renouvellement de son titre de séjour au titre de la vie privée et familiale était donc justifié.
Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500482
Le Tribunal Administratif de la Martinique a jugé une poursuite pour contravention de grande voirie concernant une occupation illégale du domaine public maritime. Le tribunal a condamné M. C... à une amende de 5 000 euros et l'a enjoint de remettre les lieux en l'état, rejetant ses moyens de défense. La décision s'appuie sur les articles L. 2132-3-2 et suivants du code général de la propriété des personnes publiques, considérant que les travaux réalisés constituent une atteinte à l'intégrité du domaine public.
Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500519
Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un titre de recettes émis pour le recouvrement d'un indu de revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal a jugé que le requérant ne remplissait plus la condition de résidence stable et effective en France, requise par les articles L. 262-2 et R. 262-5 du code de l'action sociale et des familles, suite à son déménagement en Belgique. L'indu réclamé pour la période du 1er juin 2022 au 31 août 2023 est donc justifié.
Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400039
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme B... A... visant à annuler deux arrêtés préfectoraux la plaçant en congé longue maladie puis en congé longue durée. Le tribunal a jugé que les arrêtés contestés étaient suffisamment motivés, car ils visaient expressément les textes applicables et le jugement antérieur ayant annulé les décisions précédentes, satisfaisant ainsi aux exigences du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation n'était pas fondé, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur l'imputabilité au service du malaise, celle-ci relevant d'une procédure indemnitaire distincte.
Avocat : TACITA PATRICE
Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400517
La société Flokicat demandait l'annulation de deux factures de redevance portuaire devant le Tribunal Administratif de la Guadeloupe. Le tribunal a jugé irrecevable la demande concernant la première facture, car celle-ci avait été implicitement abrogée par l'émission de la seconde. Il a également déclaré irrecevable la demande d'annulation de la seconde facture, considérant que le recours, formé plus de deux mois après sa réception, était tardif au regard de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. La requête a donc été rejetée.