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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

965 021 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

965 021

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 467

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)Contentieux des pensions(227)Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600198

**Sujet principal** : Recours contre le refus d'une carte mobilité inclusion stationnement. **Juridiction** : Tribunal Administratif de La Réunion (ordonnance du juge unique). **Solution retenue** : La requête est rejetée pour irrecevabilité manifeste, la requérante n'ayant pas joint à sa demande la décision administrative attaquée, malgré une mise en demeure de régularisation. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative (irrecevabilité des recours non accompagnés de l'acte attaqué).

1 avril 2026
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600233

Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en urgence, a ordonné au préfet de proposer un hébergement à un demandeur reconnu prioritaire mais non accueilli, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a constaté l'inertie de l'administration et a assorti son injonction d'une astreinte de 1 000 euros par mois de retard au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de la procédure d'urgence prévue par la loi du 22 décembre 2021.

1 avril 2026
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600307

Sujet principal : Recours contre le refus d’attribution d’une carte mobilité inclusion stationnement. Juridiction : Tribunal Administratif de La Réunion (ordonnance du juge unique). Solution retenue : La requête est rejetée comme manifestement irrecevable, car la requérante n’a pas joint à sa demande l’acte administratif attaqué, malgré une mise en demeure de régularisation. Textes appliqués : Articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative (conditions de recevabilité du recours et pouvoir de rejet par ordonnance).

1 avril 2026
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600549

Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé, rejette la demande d'astreinte contre le préfet pour inexécution d'une précédente injonction. Le juge estime que le récépissé de demande de carte de séjour délivré à la requérante, qui l'autorise à travailler, produit les mêmes effets juridiques qu'une autorisation provisoire de séjour et satisfait donc à l'injonction. La décision s'appuie sur les articles L. 521-4 et L. 522-3 du code de justice administrative et l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GHAEM

1 avril 2026
TA109Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2600014

Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy a rejeté la demande de suspension en référé d'un refus de permis de construire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le refus poursuivant un objectif de sécurité publique, et que les moyens soulevés ne faisaient pas naître un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande était fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DESTARAC SBH PARTNERS

1 avril 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603814

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande d'astreinte formulée par M. B... contre le préfet des Bouches-du-Rhône pour non-exécution d'une injonction de délivrer un certificat de résidence. Le juge a considéré que le récépissé délivré à l'intéressé, qui l'autorise à séjourner et à travailler jusqu'à une date déterminée, ne constituait pas l'exécution de l'injonction de délivrer le titre de séjour provisoire ordonné. La décision s'appuie sur les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VINCENSINI

1 avril 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603889

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'une demande en référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) par un bénéficiaire de la protection subsidiaire, M. A..., qui ne parvenait pas à déposer sa demande de carte de séjour via le téléservice ANEF. Le juge a rejeté la requête, estimant que le requérant n'avait pas démontré avoir préalablement sollicité et épuisé le dispositif d'accompagnement et la solution de substitution prévus par l'article R. 431-2 du CESEDA et ses arrêtés d'application, conditions nécessaires pour caractériser l'urgence et justifier une injonction à l'encontre du préfet.

Avocat : MICHEL-BECHET

1 avril 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604062

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a suspendu l'exécution d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour d'une ressortissante algérienne. Le juge a retenu l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, notamment au regard de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la CEDH. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour et a condamné l'État à verser une somme au titre des frais exposés dans le litige.

Avocat : M'HAMDI

1 avril 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604220

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'un titre de séjour. Le juge des référés a estimé que le requérant, un ressortissant ivoirien, n'avait pas démontré l'existence d'une urgence suffisante justifiant la mesure sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande d'injonction de délivrance d'une carte de séjour provisoire a également été écartée.

Avocat : MERIENNE

1 avril 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604302

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer à un ressortissant comorien une attestation de prolongation d'instruction pour sa demande de renouvellement de titre de séjour, sous astreinte. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, en application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, et que l'administration n'avait pas justifié le refus de délivrer ce document prévu par les articles R. 431-2 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le requérant a également été admis provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CLERC

1 avril 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604621

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de remettre un titre de séjour à une ressortissante algérienne. Le juge a constaté un délai anormalement long dans la délivrance matérielle du titre, pourtant accordé, ce qui empêchait la requérante de solliciter son renouvellement et justifiait l'urgence. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

1 avril 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605181

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a prononcé une astreinte contre le préfet des Bouches-du-Rhône pour inexécution d'une précédente injonction. Le sujet principal est l'obligation pour l'administration de délivrer une attestation de prolongation d'instruction dans le cadre d'une demande de titre de séjour. La juridiction, s'appuyant sur l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a assorti l'injonction initiale d'une astreinte de 100 euros par jour de retard.

1 avril 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605292

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant marocain visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé pour le renouvellement de sa carte de séjour. Le juge estime que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande, présentée le 5 septembre 2025, a fait naître une décision implicite de rejet le 5 janvier 2026. La requête est donc jugée irrecevable, le juge des référés ne pouvant faire obstacle à cette décision implicite de rejet, conformément aux articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative et aux articles R. 431-3, R. 431-12 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

1 avril 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605320

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant algérien demandant l'injonction au préfet de lui délivrer un document provisoire de séjour ou de réexaminer rapidement sa demande de renouvellement. Le juge a considéré qu'un silence de l'administration pendant quatre mois sur une demande de titre de séjour faisait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Dès lors, ordonner les mesures sollicitées aurait fait obstacle à cette décision implicite, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

1 avril 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605438

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant sénégalais demandant l'injonction au préfet de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a considéré qu'un silence de quatre mois de l'administration sur une telle demande, déposée le 16 janvier 2025, avait fait naître une décision implicite de rejet le 16 mai 2025. Par conséquent, l'ordonnance a été rendue sur le fondement des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'une mesure d'injonction puisse faire obstacle à cette décision implicite.

Avocat : GILLET

1 avril 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605471

**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente pour la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Marseille (juge des référés). **Solution retenue** : Rejet de la requête pour absence d'urgence avérée. **Textes appliqués** : Article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant le rejet sans audience lorsque la demande ne présente pas de caractère urgent. Le juge estime que la requérante, qui a saisi la justice bien avant l'expiration de son titre, ne démontre pas une situation d'urgence immédiate justifiant une mesure conservatoire.

1 avril 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604532

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution d'un refus implicite de renouvellement de carte de résident opposé à un ressortissant sénégalaise. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard des conditions de renouvellement de plein droit prévues à l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a ordonné au préfet de délivrer une carte de résident à titre provisoire dans un délai de quinze jours, sous astreinte.

Avocat : MERIENNE

1 avril 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605277

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant nigérian visant à enjoindre au préfet de le convoquer pour délivrer un titre de séjour ou un document provisoire autorisant le travail. Le juge estime que le silence de l'administration pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement a fait naître une décision implicite de rejet, à laquelle il ne peut faire obstacle en référé. La solution s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 431-3, R. 431-12 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

1 avril 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605286

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant comorien demandant l'injonction au préfet d'examiner sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé de travail. Le juge a considéré que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande, déposée le 1er octobre 2025, avait fait naître une décision implicite de rejet le 1er février 2026. La demande ne relevant pas des dérogations légales, le juge des référés ne pouvait, en application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, faire obstacle à cette décision implicite.

1 avril 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605371

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car la requérante, épouse d'un ressortissant français, séjournait légalement sous couvert d'un visa de long séjour et n'était pas immédiatement exposée à une mesure d'éloignement. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative et les articles L. 312-2 et R. 431-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VICTOR

1 avril 2026
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