LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

965 021 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

965 021

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605424

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante marocaine visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour son renouvellement de carte de résident. Le juge a considéré que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande, déposée en septembre 2025, avait fait naître une décision implicite de rejet en janvier 2026. Par conséquent, il n'était pas possible d'ordonner la mesure sollicitée sans méconnaître les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qui interdit au juge des référés de faire obstacle à l'exécution d'une décision administrative.

Avocat : TROJMAN-COHEN

1 avril 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605463

Le Tribunal administratif de Marseille rejette par ordonnance la requête de M. Ben Hjal, qui demandait une injonction au préfet pour la délivrance d'un récépissé. La juridiction estime que la demande est manifestement irrecevable, car le juge administratif ne peut, en principe, adresser d'injonction à l'administration ni se substituer à elle. Cette solution s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, qui définissent les conditions de recevabilité des recours.

« Précédent198199200201202203204Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
1 avril 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605512

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé-liberté, rejette la demande d’injonction d’hébergement d’urgence formulée par un couple étranger en situation irrégulière. La juridiction estime que les requérants, faisant l’objet d’une obligation de quitter le territoire français et d’un rejet définitif de demande d’asile, n’ont pas vocation à bénéficier du droit à l’hébergement d’urgence, sauf circonstances exceptionnelles non caractérisées en l’espèce. La décision s’appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 345-2-2 du code de l’action sociale et des familles, combinés aux dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GUARNIERI

1 avril 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605515

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que le requérant, qui invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale, ne démontre pas de changement de circonstances depuis l'arrêté d'éloignement et le rejet de son recours au fond. La juridiction applique les articles L. 521-2 et L. 776-1 du code de justice administrative, relevant que la procédure spéciale du code de l'entrée et du séjour des étrangers exclut le recours au référé-liberté en l'absence de tels changements.

Avocat : CLERC

1 avril 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605578

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande d’injonction visant à obtenir la délivrance d’une carte de résident ou le renouvellement d’un titre de séjour. Le juge estime que le requérant, qui bénéficiait d’une attestation de prolongation d’instruction, n’a pas démontré l’extrême urgence requise par l’article L. 521-2 du code de justice administrative pour justifier une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La demande est donc jugée irrecevable au titre de cette procédure d’urgence particulière.

Avocat : CHARTIER

1 avril 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402073

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé la décision de l'OFII refusant le rétablissement des conditions matérielles d'accueil d'un demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que l'OFII avait méconnu l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne procédant pas à un réexamen effectif de la situation du requérant, notamment de sa vulnérabilité, après l'annulation de la décision initiale de cessation. La juridiction a également condamné l'OFII à verser une indemnité correspondant à l'allocation pour demandeur d'asile pour la période litigieuse.

Avocat : BERNARD

1 avril 2026• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500070

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le classement sans suite de sa demande de protection temporaire au titre des personnes déplacées d'Ukraine. La juridiction a jugé que la décision préfectorale, notifiée pour défaut de production de pièces complémentaires dans les délais, ne faisait pas grief et n'était pas entachée d'irrégularité. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 581-1 à L. 581-3 et R. 581-1) régissant la procédure de demande de protection temporaire.

Avocat : PAPINOT

1 avril 2026• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501669

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler les arrêtés préfectoraux refusant le renouvellement de son titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a estimé que les décisions attaquées n'étaient entachées d'aucune illégalité, notamment au regard de l'examen de sa situation médicale et de son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : WALTHER

1 avril 2026• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502262

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un certificat de résidence à un ressortissant algérien, parent d'un enfant français, et prononçant son obligation de quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur d'appréciation sur la menace à l'ordre public. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire dans le cadre de l'instance relative à une mesure ultérieure d'assignation à résidence.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

1 avril 2026• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502349

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. D... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l’interdiction de retour associée. Le juge a estimé que l’arrêté préfectoral était légal, notamment car la signataire était compétente et que la situation personnelle et familiale du requérant, ressortissant algérien, ne justifiait pas la délivrance d’un titre de séjour au titre de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et sur ledit accord bilatéral.

Avocat : CABINET NDIAYE

1 avril 2026• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502657

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé et prononçant son obligation de quitter le territoire. Le juge a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent et que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en constatant l'absence d'éléments médicaux suffisants pour justifier la délivrance d'un titre au titre de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Les mesures d'éloignement, découlant légalement du refus de titre, n'ont pas été jugées contraires à la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MITATA

1 avril 2026• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503372

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour "vie privée et familiale" et ordonnant l'éloignement. Le tribunal a annulé la décision du préfet de l'Orne, considérant que le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire portaient une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de la requérante, au regard de ses liens stables et anciens en France. La solution s'appuie sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CAVELIER

1 avril 2026• 3ème Chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503415

**Sujet principal** : Demande d'expertise médicale préalable à une action en responsabilité contre un établissement hospitalier public. **Juridiction** : Tribunal administratif de Caen (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés fait droit à la demande et ordonne une expertise. Il estime que cette mesure est utile pour éclairer un éventuel litige principal sur la responsabilité des Hôpitaux du Sud Manche, l'absence de lien de causalité entre les soins et le préjudice allégué n'étant pas manifeste. **Textes appliqués** : L'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure utile d'expertise.

Avocat : CABINET ARES

1 avril 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503422

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. D... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet du Calvados avait légalement apprécié, sur la base des relevés de notes, que les études du requérant n'étaient ni réelles ni sérieuses, ce qui justifiait le refus de renouvellement au regard des conditions cumulatives de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres décisions (obligation de quitter le territoire, délai de départ, pays de destination) ont été jugées légales en conséquence, et la demande d'injonction et de provision pour frais d'avocat a été rejetée.

Avocat : MITATA

1 avril 2026• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503548

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour et ordonnant l'éloignement de Mme B..., une ressortissante géorgienne. La juridiction a estimé que le préfet du Calvados avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne tenant pas suffisamment compte de l'ancienneté (près de vingt ans), de la stabilité et de l'insertion de l'intéressée en France. Le tribunal a enjoint à l'administration de délivrer à Mme B... un titre de séjour mention "vie privée et familiale", considérant que le refus initial portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

1 avril 2026• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503972

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour, ordonnant l'éloignement et prononçant une interdiction de retour. La juridiction a annulé l'arrêté du 23 octobre 2025 du préfet du Calvados, considérant que le refus de titre de séjour était insuffisamment motivé et méconnaissait l'examen complet de la situation personnelle et familiale de la requérante, au regard notamment des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres mesures (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour) ont été annulées en conséquence de cette illégalité.

Avocat : SCHLOSSER

1 avril 2026• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2504194

Le Tribunal Administratif de Caen rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement et une interdiction de retour d'un ressortissant bangladais. La juridiction estime que l'arrêté est légal, notamment car son signataire était compétent, sa motivation est suffisante, et il ne méconnaît pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 611-1.

Avocat : KWEMO

1 avril 2026• 3ème Chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502600

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant ses demandes d'annulation et d'injonction contre le préfet du Calvados. La juridiction statue uniquement sur les frais de l'instance, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Elle condamne l'État à verser au requérant la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : BLACHE

1 avril 2026
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503123

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant étranger demandant des injonctions pour obtenir sa carte de résident actualisée et déposer une demande de renouvellement de titre de voyage. Constatant que la carte avait été délivrée et que les mesures sollicitées étaient devenues sans objet, le juge a déclaré qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur ces demandes, en application des articles L. 521-3 et R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros au requérant au titre des frais de l'instance, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : LELOUEY

1 avril 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503156

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de Mme A... visant à annuler le rejet implicite de sa demande de titre de séjour et à enjoindre sa délivrance. Cette décision fait suite à l'adoption par le préfet d'une décision expresse de refus, qui s'est substituée à la décision implicite initialement contestée. Le tribunal rejette également la demande de prise en charge des frais d'avocat de la requérante.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

1 avril 2026