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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

965 021 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

965 021

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503305

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant son recours en annulation et en injonction contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial. La juridiction ne statue donc pas sur le fond de l'affaire. Elle condamne néanmoins l'État à verser au requérant une somme de 600 euros au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : WAHAB

1 avril 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503463

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant sa demande d'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour et l'injonction au préfet. La juridiction statue uniquement sur les frais de l'instance, en appliquant l'article L. 761-1 du code de justice administrative et l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. Elle met à la charge de l'État le versement de 600 euros à l'avocate du requérant, sous réserve que celle-ci renonce à percevoir la part contributive de l'État.

Avocat : GALY MARIE-SOPHIE

1 avril 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503852

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant tunisien visant à enjoindre au préfet du Calvados d'examiner sa demande de titre de séjour "parent d'enfant français". Le juge a estimé que les mesures sollicitées se heurtaient à une contestation sérieuse, l'administration ayant considéré que le dossier du requérant était incomplet. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative relatif aux mesures d'urgence.

Avocat : WAHAB

1 avril 2026
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2504131

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant sénégalais visant à contester la clôture de sa demande de titre de séjour "talent - salarié qualifié" par le préfet du Calvados. Le juge estime que sa saisine sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative ne lui permet pas d'apprécier la légalité de la décision administrative ni de faire obstacle à son exécution. La requête est donc déclarée irrecevable dans le cadre de cette procédure d'urgence.

1 avril 2026
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600143

Sujet principal : Irrecevabilité d'une requête dirigée contre la commune de Lisieux concernant un litige contractuel avec son Centre Communal d'Action Sociale (CCAS). Juridiction : Tribunal Administratif de Caen (ordonnance du président de la 2ème chambre). Solution retenue : La requête est rejetée comme manifestement irrecevable car la requérante, employée par le CCAS, a mal dirigé son action en engageant la responsabilité de la commune. Le CCAS étant un établissement public distinct, doté de sa propre personnalité juridique, la commune n'est pas la partie responsable des actes litigieux. Textes appliqués : Article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative (pouvoir de rejet pour irrecevabilité manifeste) et article L. 123-6 du code de l'action sociale et des familles (statut du CCAS).

Avocat : JUSTAL-GERVAIS

1 avril 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600862

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral autorisant la résiliation partielle d'un bail rural. Le juge estime que le requérant, un exploitant agricole, ne démontre pas le caractère d'urgence requis, car le préavis d'un an notifié par le bailleur n'a pas encore expiré. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, qui conditionnent la suspension à l'existence d'une urgence et d'un doute sérieux sur la légalité.

Avocat : CABINET ERIC LEMONNIER

1 avril 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600896

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, rejette une requête pour excès de pouvoir. Le requérant contestait une décision du président de la région Normandie ordonnant la récupération d'une rémunération de stage, mais avait saisi le tribunal par un simple recours gracieux adressé à l'administration. La juridiction estime que cette requête, qui ne formule pas de conclusions en annulation ou en condamnation, est manifestement irrecevable. Elle applique à ce titre l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative.

1 avril 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600919

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait la suppression de ses droits au chômage par France Travail. Le tribunal estime qu'il n'est pas compétent pour connaître de ce litige, relevant du régime d'assurance chômage. Il constate que ce contentieux relève manifestement de la juridiction judiciaire, conformément aux dispositions des articles L. 5312-12 du code du travail et R. 222-1 du code de justice administrative.

1 avril 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601184

Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui contestait un refus implicite de France Travail concernant son accompagnement et son indemnisation au titre de l’assurance chômage. Le tribunal a estimé que ce litige, relatif aux prestations d’assurance chômage, relevait de la compétence exclusive du juge judiciaire et non de la juridiction administrative. Cette solution s’appuie sur les articles L. 5312-12 du code du travail et R. 222-1 du code de justice administrative, confirmant que la réforme du service public de l’emploi n’a pas modifié la répartition des compétences juridictionnelles en cette matière.

1 avril 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601187

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision préfectorale ayant retiré le permis de conduire du requérant. Le juge constate que la condition de recevabilité n'est pas remplie, car le requérant n'a pas déposé une requête distincte en annulation de la décision attaquée, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. La demande est donc jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

1 avril 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600477

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de suspension d'un permis de construire délivré par le maire de Ghisonaccia. Le préfet de la Haute-Corse soutenait que l'autorisation méconnaissait les règles d'urbanisme, notamment les dispositions du code de l'urbanisme et du PADDUC. Le tribunal a jugé que le recours du préfet, fondé sur l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, n'était pas recevable car il était tardif, l'article L. 600-12-2 du code de l'urbanisme ne prorogeant plus le délai de recours contentieux par un recours gracieux.

Avocat : MERIDJEN

1 avril 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600478

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a suspendu l'exécution d'un permis de construire délivré par le maire de Corbara. Le préfet de la Haute-Corse soutenait que l'arrêté méconnaissait plusieurs règles d'urbanisme, notamment celles du code de l'urbanisme (articles L. 121-8, L. 121-13 et R. 111-2) et du plan local d'urbanisme, concernant la constructibilité en espace non urbanisé, la protection du littoral et les caractéristiques de la voirie. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte, justifiant sa suspension en application de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

1 avril 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302823

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé le compte-rendu de l'entretien professionnel 2022 d'une attachée d'administration de l'État. Le juge a retenu un vice de procédure, constatant que l'agent n'avait pas été convoquée à un entretien et qu'aucune tentative d'échange adaptée à son congé maladie n'avait été démontrée par l'administration. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code général de la fonction publique et 2 du décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010, qui imposent la tenue effective d'un entretien annuel.

1 avril 2026• CH 1 JU
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2601053

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant les conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile. Le juge a estimé que l'OFII, en se fondant uniquement sur la tardiveté de la demande, avait méconnu l'obligation légale d'appréciation individualisée de la situation du requérant, notamment au regard de sa vulnérabilité, imposée par l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été prononcée pour le requérant.

Avocat : JOLET INGRID

1 avril 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600802

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande d'un fonctionnaire pénitentiaire visant à suspendre son arrêté de suspension de quatre mois. Le juge a estimé, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, que les moyens soulevés (vice de compétence et erreur manifeste d'appréciation) ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête a donc été jugée irrecevable au titre de l'urgence et rejetée en vertu de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LAMBERT EMMANUEL

1 avril 2026
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600810

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision préfectorale invalidant l'épreuve théorique du permis de conduire du requérant. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, le requérant n'ayant pas démontré que l'invalidation portait une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MIGLIORE GABIN

1 avril 2026
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600821

**Sujet principal** : Demande de suspension d'urgence du retrait d'agrément d'assistante maternelle. **Juridiction** : Tribunal administratif de Besançon (formation de référé). **Solution retenue** : Rejet de la demande de suspension, la requête étant jugée manifestement irrecevable et mal fondée. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1, L. 522-1, L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge constate que la requête n'est pas accompagnée du recours en annulation obligatoire, ne contient pas la décision attaquée, et que les allégations d'urgence et de doute sérieux sur la légalité ne sont pas étayées par des preuves suffisantes.

1 avril 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600935

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision préfectorale refusant l'enregistrement d'une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que ce refus, motivé par l'incomplétude du dossier (absence d'ordonnance de protection), ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. La condition d'urgence n'a donc pas à être examinée, et la requête est jugée irrecevable.

Avocat : BRUNA-ROSSO

1 avril 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600996

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a examiné la requête d'un étranger demandant l'injonction au préfet de lui délivrer un récépissé. Le juge constate que le préfet a délivré un titre de séjour provisoire avant l'ordonnance, privant la demande principale d'objet. Par conséquent, il n'y a pas lieu de statuer sur cette injonction. La demande d'aide juridictionnelle est quant à elle rejetée, car elle excède l'office du juge des référés, limité aux mesures provisoires par l'article L. 511-1 du code de justice administrative.

1 avril 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601141

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a examiné une requête visant à enjoindre au préfet du Gard de délivrer un récépissé autorisant le travail pendant l'instruction d'une demande de titre de séjour. La juridiction a constaté que le préfet avait déjà délivré ce récépissé avant le jugement, privant ainsi la demande principale de son objet. En conséquence, le juge a déclaré qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur le fond mais a mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre des frais exposés par le requérant, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MISSLIN

1 avril 2026