Jurisprudence administrative

206 301 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

206 301

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA75OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2616614

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la cessation de troubles l'empêchant d'exercer ses libertés fondamentales et son accès au service public. Le requérant invoquait l'absence de réponse de la Défenseure des droits et du garde des sceaux à ses demandes. Le juge a estimé que M. B... ne justifiait pas d'une urgence caractérisée rendant nécessaire une intervention à très bref délai. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

1 juin 2026
TA75OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2616645

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. B... qui demandait la suspension de l’annulation de sa convocation à une épreuve du BTS audiovisuel. Le juge estime que la décision attaquée, prise par le service interacadémique des examens et concours (SIEC) situé à Arcueil (Val-de-Marne), relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Melun, et non de Paris. Il constate également que la requête est irrecevable faute de requête au fond. La demande est donc rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et R. 522-8-1 du code de justice administrative.

1 juin 2026
TA75OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2616651

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du service interacadémique des examens et concours (SIEC) annulant la convocation de M. A... à une épreuve du BTS audiovisuel. Le juge estime que la requête relève de la compétence du tribunal administratif de Melun, le SIEC étant situé dans le Val-de-Marne, et qu'elle est en outre irrecevable faute de requête au fond. La décision est fondée sur les articles L. 521-1, R. 522-8-1 et R. 312-1 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article D. 222-9 du code de l'éducation.

1 juin 2026
TA75OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2616652

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de l’annulation de sa convocation à une épreuve du BTS audiovisuel par le service interacadémique des examens et concours (SIEC). Le juge a estimé que la requête relevait de la compétence du tribunal administratif de Melun, le SIEC étant situé dans le Val-de-Marne, et non de celle du tribunal de Paris. Il a également relevé que la demande était irrecevable faute de requête au fond préalable. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1, R. 312-1 et R. 522-8-1 du code de justice administrative, ainsi que sur l’article D. 222-9 du code de l’éducation.

1 juin 2026
TA45OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2603290

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... épouse E.... Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet d'Indre-et-Loire de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler, en raison de l'urgence et d'une atteinte grave à ses libertés fondamentales. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas démontré que sa situation précaire résultait d'une carence de l'administration, alors qu'elle avait déposé une nouvelle demande de titre de séjour le 9 mars 2026 et qu'elle ne justifiait pas avoir été dans l'impossibilité de travailler. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale.

Avocat : VIEILLEMARINGE

1 juin 2026
TA45OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601126

Le Tribunal administratif d'Orléans a constaté le désistement d'instance de M. A..., qui contestait la décision du garde des sceaux du 22 décembre 2025 prolongeant son placement à l'isolement jusqu'au 27 mars 2026. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, il est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement.

Avocat : VAN DER HAVE

1 juin 2026
TA45OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505324

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant son affectation au centre de détention de Melun. Le juge a estimé que cette décision de changement d'affectation, consécutive à une condamnation et intervenant entre un établissement pour peines et une maison d'arrêt, constitue une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Il a considéré que l'éloignement familial invoqué par le requérant ne portait pas une atteinte excessive à ses droits fondamentaux au regard des contraintes inhérentes à la détention. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : NEVEU

1 juin 2026
TA45OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403442

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... tendant à l'annulation du refus implicite du Centre Hospitalier Universitaire (CHU) d'Orléans de lui communiquer son dossier médical. Le tribunal a constaté que le CHU d'Orléans, après avoir été saisi, avait adressé au conseil du requérant le formulaire de demande requis et lui avait demandé de fournir une pièce d'identité, sans que M. A... ne justifie avoir satisfait à cette demande légitime. Par conséquent, la décision de refus n'étant pas établie, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL FABRE ET ASSOCIEES

1 juin 2026
TA44OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2609535

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension du refus implicite de renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'aucune décision administrative n'était née, faute d'écoulement du délai de naissance d'une décision implicite, rendant la requête dépourvue d'objet et manifestement irrecevable. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence ou les moyens soulevés.

Avocat : LAPLANE

1 juin 2026
TA35OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407593

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un avis de sommes à payer émis par le centre hospitalier de la Guerche-de-Bretagne. La requérante s’est ultérieurement désistée de l’ensemble de ses conclusions, désistement jugé pur et simple. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune charge n’a été mise à l’encontre du centre hospitalier.

Avocat : BON-JULIEN

1 juin 2026
TA35OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302157

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de délivrance de carte professionnelle par le CNAPS. Le requérant s’est désisté de son instance par un mémoire du 5 mars 2026. Le tribunal, constatant que ce désistement est pur et simple, en a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de M. A... au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SCP BARON WEEGER

1 juin 2026
TA34OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2604046

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B... qui sollicitait la suspension de saisies administratives à tiers détenteur émises pour le recouvrement de taxes foncières. La requérante invoquait l'urgence en raison de sa faible pension de retraite et un doute sérieux sur la légalité des saisies, notamment pour non-exigibilité d'une partie de la créance. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour Mme B... de justifier de conséquences graves liées à l'exécution des saisies. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

1 juin 2026
TA34OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2602937

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l’intérieur du 26 mars 2026 informant M. A... de la perte de validité de son permis de conduire. La requête a été jugée irrecevable car M. A... n’avait pas déposé de recours en annulation parallèle, condition prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative. À titre subsidiaire, le juge a estimé que le moyen tiré de ce que les infractions auraient été commises par son fils n’était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, la réalité des infractions étant établie par le paiement des amendes forfaitaires conformément à l’article L. 223-1 du code de la route.

1 juin 2026
TA33OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2604358

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de rupture de contrat de Mme B... prise par le maire de Léognan. Le juge a relevé que la requérante n'avait pas introduit de requête distincte en annulation, rendant ses conclusions à fin de suspension manifestement irrecevables. Par ailleurs, il a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, l'agent en période d'essai ne bénéficiant pas d'un droit à la poursuite de son contrat et son absence non justifiée à l'entretien préalable ne permettant pas de retenir un préjudice grave et immédiat.

1 juin 2026
TA33OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2604347

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en référé suspension de M. A..., ressortissant béninois, contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Concernant l'obligation de quitter le territoire, le juge a jugé les conclusions irrecevables en raison de l'existence d'une procédure spéciale de recours suspensif prévue à l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Sur le refus de séjour, la condition d'urgence n'étant pas contestée, le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut d'examen particulier et la méconnaissance de l'article L. 422-1 du même code, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : GHETTAS

1 juin 2026
TA30OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2602574

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. La demande, qui visait à obtenir la suspension d'une procédure administrative non identifiée et des mesures liées au contradictoire, était dépourvue de toute précision. Le juge a également relevé que, si la requérante entendait contester une procédure judiciaire en cours devant la cour d'appel de Nîmes, ces conclusions relevaient de l'ordre judiciaire et non de la compétence administrative. La décision a été prise sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

1 juin 2026
TA13OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2609415

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... B..., qui demandait au juge de constater un refus implicite de la préfecture et de lui enjoindre de prendre une décision explicite. Le tribunal a rappelé que, hors procédures spécifiques, il ne peut être saisi que de recours en annulation ou en indemnisation, et qu'il n'a pas compétence pour adresser des injonctions à l'administration ou se substituer à elle. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

1 juin 2026
TA13OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

Avocat : PINELLI

1 juin 2026
TA14OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600945

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision d'exclusion de candidature. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'entretien de recrutement contesté s'était déjà tenu au moment de l'introduction de la requête, de sorte que la décision attaquée avait produit tous ses effets. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

8 avril 2026
TA75OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2610408

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d'un candidat visant à suspendre le rejet de sa candidature à une formation d'ingénieur par l'École des Mines Paris – PSL. Le juge a estimé que la seule perte d'une année d'études ne caractérisait pas l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sans examen au fond, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

8 avril 2026