Jurisprudence administrative
187 182 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
187 182
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603335
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui avait initialement demandé une injonction contre le préfet des Bouches-du-Rhône pour obtenir un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. La procédure est donc close sans examen du fond de l'affaire. La décision s'appuie sur les règles de procédure du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504042
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant dans un litige relatif à un indu de prime d'activité réclamé par la CAF de Saône-et-Loire. Le juge constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, ne l'a pas fait dans le délai imparti, et est donc réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La procédure est ainsi close.
Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600973
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a déclaré incompétent pour connaître d'une requête en annulation de dettes liées au RSA. Il a estimé que le litige, portant sur une décision de remise gracieuse partielle prise par le président du conseil départemental de la Haute-Marne, relevait de la compétence territoriale du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne. En application des articles R. 351-3, R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a en conséquence ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.
Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602018
Le Tribunal administratif de Toulouse rejette par ordonnance une requête contestant l'utilisation des couleurs bleu, blanc et rouge sur une profession de foi électorale avant le scrutin. Le juge estime la demande **manifestement irrecevable**, car le contrôle de la régularité de la propagande électorale ne peut intervenir que dans le cadre d'un recours contre les résultats de l'élection (articles L. 248 et R. 119 du code électoral). La requête, formée avant le vote, est donc prématurée et rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405815
**Sujet principal** : Demande d'annulation d'un refus de revenu de solidarité active (RSA) pour défaut de recours administratif préalable obligatoire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Bordeaux (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme manifestement irrecevable car la demanderesse n'a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, et n'a pas régularisé sa requête malgré une invitation en ce sens. **Textes appliqués** : Article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles (instituant le recours administratif préalable obligatoire) et l'article R. 222-1 du code de justice administrative (permettant le rejet par ordonnance des requêtes manifestement irrecevables non régularisées).
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307131
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'un recours contre une contrainte émise pour le recouvrement d'un indu d'allocation de logement sociale. La juridiction constate que la créance litigieuse a été effacée par la caisse d'allocations familiales en cours d'instance. En conséquence, elle prononce un non-lieu à statuer sur la requête, appliquant les principes généraux du contentieux administratif.
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602340
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Megève en ordonnant une expertise préventive. Cette mesure vise à constater l'état des immeubles riverains avant le début de travaux de restructuration d'une école maternelle, afin d'établir un état des lieux contradictoire. La décision s'appuie sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure utile d'expertise. L'expert désigné devra remettre son rapport dans un délai de cinq mois.
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Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512761
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'association les Amis des Grands Carmes de sa requête en décharge de taxe d'habitation secondaire. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518733
Le Tribunal administratif de Nantes donne acte du désistement pur et simple de l'association CRIP concernant sa demande d'annulation et d'injonction relative à la communication de documents administratifs. La juridiction rejette la demande de l'association de mettre à la charge de la communauté de communes les frais de procédure, estimant qu'il n'y a pas lieu d'allouer une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, relatif à la constatation des désistements.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519015
Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de M. A..., qui contestait une remise partielle d'un trop-perçu d'aide personnalisée au logement. Cette solution est retenue car la Caisse d'allocations familiales de la Vendée a, après l'introduction du recours, annulé l'indu, rendant la demande sans objet. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater l'absence de lieu à statuer.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519439
Sujet principal : Irrecevabilité d'une requête contestant un refus de complément de revenus, pour défaut de production de la décision attaquée et incompétence de la juridiction administrative. Juridiction : Tribunal Administratif de Nantes (formation de jugement non précisée). Solution retenue : La requête est rejetée par ordonnance, car elle est manifestement irrecevable. Elle n'a pas été régularisée après une mise en demeure, et la décision tardivement produite relève d'un litige de droit privé (bail) hors de la compétence du tribunal administratif. Textes appliqués : Articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, relatifs au rejet des requêtes manifestement irrecevables et aux obligations de production de la décision attaquée.
Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601400
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande d'un requérant visant à enjoindre au préfet de délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'est pas établie, le requérant n'ayant pas justifié concrètement de la menace de suspension de son emploi. La requête est donc déclarée irrecevable sur ce fondement.
Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600635
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à obtenir la communication des listes électorales. Constatant que les listes avaient été remises à la requérante en cours de procédure, le juge a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande principale, celle-ci étant devenue sans objet. Il a également rejeté la demande de la commune de condamner la requérante aux dépens, faute de justification des frais exposés.
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601081
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a examiné la demande d'une étrangère enjoignant au préfet de lui délivrer un titre de séjour autorisant le travail. Le juge a constaté que la requête avait perdu son objet, un récépissé avec autorisation de travail ayant été délivré postérieurement à son introduction. Il a néanmoins condamné l'État à verser 800 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur l'injonction.
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Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508131
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... comme étant manifestement irrecevable. Le juge administratif estime que sa juridiction n'est pas compétente pour enregistrer une plainte ou prononcer des sanctions à l'encontre d'un médecin ou d'un établissement hospitalier. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, qui définissent les conditions de saisine et permettent le rejet des requêtes irrecevables par leur objet.
Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501235
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, rejette la requête de la SAS Ambiance Minceur qui contestait le refus d'un crédit d'impôt pour investissements en Corse. La juridiction estime que la requête est manifestement irrecevable car elle ne contient aucun moyen juridique contestant la décision administrative de rejet, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du même code, permettant d'écarter les requêtes irrecevables non régularisées dans les délais.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515795
Le Tribunal administratif de Nantes statue sur la liquidation d'une astreinte prononcée contre l'État pour défaut de proposition d'hébergement à une personne reconnue prioritaire. Considérant que l'obligation a été exécutée avec retard, le juge liquide l'astreinte mais en modère le montant final. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515833
Le Tribunal administratif de Nantes statue sur la liquidation d'une astreinte prononcée pour le non-respect d'une injonction de logement. Le juge constate que l'État s'est finalement exécuté en proposant un logement adapté au requérant le 2 juillet 2025, mettant ainsi fin à l'astreinte. Il liquide définitivement l'astreinte due pour la période d'inexécution, en la modérant à 1200 euros à verser à un fonds dédié, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518114
Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de l'EURL GOUD'CONDUITE comme étant manifestement irrecevable. La société sollicitait la mansuétude du juge suite à des contraintes pour recouvrement de fonds liés au CPF, mais sa demande ne contenait aucune conclusion juridique précise soumise au juge. L'ordonnance s'appuie sur les articles R. 411-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, qui exigent que les requêtes comportent des conclusions claires et qu'elles ne relèvent pas d'une simple demande d'indulgence en dehors des pouvoirs du juge administratif.
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602512
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande d'un requérant visant à ordonner son inscription sur la liste électorale pour les municipales. Le juge estime que la juridiction administrative est incompétente pour connaître de cette demande, laquelle relève exclusivement de la compétence du tribunal judiciaire en vertu de l'article L. 20 du code électoral. La requête est donc rejetée sans instruction au titre de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.