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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

336 327

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600366

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par le préfet de la Moselle d’une demande d’expulsion d’une ressortissante congolaise et de ses quatre enfants mineurs, occupant sans titre un logement du dispositif d’hébergement d’urgence pour demandeurs d’asile (HUDA) à Metz. Statuant en référé sur le fondement des articles L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et L. 521-3 du code de justice administrative, le juge a fait droit à la demande. Il a constaté que la demande d’asile de l’intéressée avait été définitivement rejetée, que la mise en demeure de quitter les lieux était restée infructueuse et que le maintien dans les lieux faisait obstacle à l’accueil de nouveaux arrivants, caractérisant ainsi l’urgence et l’absence de contestation sérieuse.

11 février 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511778

**Sujet principal** : Demande d'indemnité provisionnelle pour préjudice médical suite à une intervention chirurgicale. **Juridiction** : Tribunal administratif de Lyon (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés accorde une provision de 15 000 euros à la requérante, considérant que la responsabilité du centre hospitalier est engagée en raison d'erreurs médicales fautives établies par une expertise judiciaire. Il rejette la demande de frais irrépétibles. **Textes appliqués** : L'article R. 541-1 du code de justice administrative (conditions d'octroi d'une provision) et l'article L. 1142-1 du code de la santé publique (régime de responsabilité pour faute des professionnels de santé).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELAS NAKA LEX

11 février 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325952

**Sujet principal** : La requête d'une SELARL de chirurgie esthétique contestant des rappels de TVA sur des actes médicaux réalisés en 2018-2019, au motif qu'ils auraient un caractère thérapeutique et devraient donc être exonérés. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Paris (formation de 1re Section - 1re Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société. Il considère que le caractère thérapeutique d'un acte de chirurgie esthétique, ouvrant droit à l'exonération de TVA, ne peut être établi par la seule inscription à la classification des actes médicaux (CCAM) ou par un avis de la Haute Autorité de Santé. Il appartient au praticien de démontrer, pour chaque acte contesté, qu'il répondait à une nécessité médicale réelle et était effectivement pris en charge par l'assurance maladie, ce qui n'a pas été suffisamment établi en l'espèce. **Textes appliqués** : L'article 261-4-1° du code général des impôts (CGI), qui prévoit l'exonération de TVA pour les actes médicaux à caractère thérapeutique, et l'article L.

Avocat : UGGC AVOCATS

11 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408456

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de décharge d'impôt sur le revenu présentée par un contribuable concernant des pensions perçues au titre d'un contrat de prévoyance facultatif. La juridiction a jugé que ces revenus, versés par Cardif Assurance Vie, entrent dans le champ d'application de l'article 79 du code général des impôts et sont donc imposables. Elle a également estimé que les commentaires administratifs invoqués par le requérant (BOI-RSA-PENS-10-20-20120912) ne s'appliquaient pas en l'espèce, car les cotisations avaient été déduites de son revenu imposable par son employeur.

11 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415513

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande principale de la société MJA, mandataire judiciaire liquidateur de GETMA INTERNATIONAL, concernant le remboursement d'un crédit de TVA. Le tribunal a considéré que la demande était irrecevable car elle portait sur des créances de TVA pour lesquelles le droit à déduction était né avant l'ouverture de la procédure de liquidation judiciaire, et que ces créances relevaient donc de la masse de la procédure collective, ne pouvant être réclamées séparément. Il a toutefois prononcé un non-lieu à statuer pour la partie du crédit (11 026 €) déjà remboursée par l'administration après l'introduction du recours. La décision s'appuie sur les articles 269, 271 et 287 du code général des impôts, ainsi que sur les articles 208 de l'annexe II et 39 de l'annexe IV du même code, relatifs aux règles de déductibilité et de déclaration de la TVA.

Avocat : CABINET MOSSER LAGARDE (SELUS)

11 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428733

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la demande d'une société civile professionnelle visant au rétablissement de ses déficits fiscaux reportables pour les exercices 2020 et 2021. La juridiction estime que la proposition de rectification de l'administration fiscale était suffisamment motivée, conformément aux articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales, et que les provisions pour créances douteuses déduites par la société n'étaient pas justifiées. Le tribunal confirme ainsi la rectification opérée par le service du contrôle fiscal.

Avocat : CABINET TG AVOCAT

11 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209364

La décision concerne un recours en plein contentieux contre des rectifications fiscales (impôt sur les sociétés et TVA) suite à une vérification de comptabilité. Le Tribunal Administratif de Melun rejette la requête de la société DG Logistique, estimant que la procédure d'imposition était régulière et que la garantie du recours hiérarchique avait été valablement offerte. Les textes appliqués sont principalement le Livre des Procédures Fiscales (article L. 10) et le Code Général des Impôts (article 39).

Avocat : SELAS LPA-CGR AVOCATS

11 février 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209578

**Sujet principal** : La requête d'une société civile immobilière contestant une amende fiscale pour retard déclaratif de TVA et une saisie administrative à tiers détenteur, et demandant des dommages-intérêts. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (3ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal déclare qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les demandes relatives à l'amende et à la saisie, car l'amende a fait l'objet d'une remise totale et les sommes saisies ont été remboursées. Il rejette les conclusions indemnitaires pour préjudice moral comme irrecevables, faute de demande préalable à l'administration. L'État est condamné à payer les intérêts légaux sur la somme remboursée et à verser 1000 euros au titre des frais exposés par la société. **Textes appliqués** : Article R. 421-1 du Code de justice administrative (irrecevabilité de la demande indemnitaire sans demande préalable), article 1231-6 du Code civil (intérêts moratoires) et article L. 761-1 du même code (frais du litige).

Avocat : GUILBERT

11 février 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211820

Sujet principal : Demande de décharge de la cotisation foncière des entreprises (CFE) par un chauffeur de VTC. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (3ème chambre). Solution retenue : Rejet de la requête. Textes appliqués : Articles 1447, 1452 et 1453 du code général des impôts. Le requérant ne remplit pas les conditions pour bénéficier des exonérations prévues, car son activité n'entre pas dans le champ des "ouvriers" (art. 1452) et n'est pas soumise à un tarif réglementaire (art. 1453).

11 février 2026• 3ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519255

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a fait droit à la demande de Nantes Métropole en ordonnant une expertise préventive. Cette mesure, fondée sur l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, vise à constater l'état d'un immeuble avant des travaux de renforcement structurel jugés susceptibles de provoquer des désordres. L'expert devra établir un constat initial et, le cas échéant, rechercher les causes et l'étendue de tout dommage survenant pendant la durée du chantier.

10 février 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511151

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné une expertise judiciaire à la demande de la société SNCF Réseau. Cette mesure, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à déterminer l'origine, les causes et les conséquences de désordres affectant des câbles électriques sur la LGV Atlantique, suite à des travaux exécutés par la société Colas Rail. Le juge a estimé l'expertise utile pour éclairer un litige potentiel relatif à l'exécution du marché de travaux.

Avocat : DS AVOCATS PARIS

10 février 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407354

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en plein contentieux, a annulé la décision du 2 août 2024 par laquelle la Mutualité Sociale Agricole (MSA) Ardèche Drôme Loire n’avait accordé qu’une remise partielle de 50 % d’un indu d’allocation de logement sociale de 621,09 euros à M. C..., et lui a accordé la remise totale de cette dette. Le juge a considéré que la situation de précarité de M. C..., qui ne perçoit qu’une rente d’accident du travail de 440 euros par trimestre, justifiait une remise intégrale, et a écarté comme inopérant l’argument de la MSA sur l’irrégularité de la situation administrative du requérant. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation relatives à l’allocation de logement sociale.

10 février 2026• Juge unique 5
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401908

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en plein contentieux, rejette la requête de Mme C... contestant le refus de remise gracieuse d’un indu d’allocation de logement sociale de 348 euros. Le juge rappelle qu’il lui appartient d’examiner si la situation de précarité et la bonne foi du débiteur justifient une remise, et non les vices propres de la décision attaquée. Il écarte comme inopérant le moyen tiré d’une erreur de la MSA, et estime que Mme C..., cadre en CDI, n’apporte aucun élément documenté sur ses ressources et charges pour établir sa précarité. La requête est rejetée sur le fondement du code de la construction et de l’habitation.

10 février 2026• Juge unique 5
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400780

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a pris acte du désistement pur et simple de Mme B... de ses trois requêtes (n° 2400780, 2400781 et 2400783). Ces recours en plein contentieux visaient à contester les décisions de la caisse d'allocations familiales de la Savoie refusant la remise de dettes d’indu de prime d’activité pour des montants respectifs de 46,51 euros, 376,68 euros et 686,07 euros. Le tribunal a joint les instances et, constatant que rien ne s'opposait à ce désistement, a prononcé un non-lieu à statuer.

10 février 2026• Juge unique 5
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400502

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a constaté que la requête de M. B... contestant un refus implicite de revenu de solidarité active (RSA) était devenue sans objet. En effet, postérieurement à l'introduction du recours, la caisse d'allocations familiales a versé à l'intéressé l'intégralité de ses droits pour la période litigieuse. En application du code de l'action sociale et des familles, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer.

10 février 2026• Juge unique 5
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401379

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par le groupement foncier agricole (GFA) de Coussergues d’une demande d’indemnisation de 495 831,28 euros dirigée contre la société ASF, en raison des préjudices causés par des inondations sur ses parcelles, imputés à une survitesse d’écoulement des eaux provoquée par l’autoroute voisine. La société ASF a contesté la recevabilité de la requête, le lien de causalité, le caractère anormal et spécial du dommage, et invoqué la force majeure. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions du GFA de Coussergues, considérant que le lien de causalité direct entre l’ouvrage public et les préjudices allégués n’était pas établi, et a mis à sa charge les frais d’expertise ainsi qu’une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS GRANGE - MARTIN - RAMDENIE ASSOCIES

10 février 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404268

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d'un recours en plein contentieux contre la décision implicite de rejet de l'Agence nationale de l'habitat (Anah) confirmant le retrait de la prime "MaPrimeRénov'" de 11 000 euros. La requérante contestait la légalité de ce retrait, invoquant notamment un défaut de motivation, une erreur de droit et une erreur de fait. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A..., estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 relatif à la prime de transition énergétique et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : HAYOUN

10 février 2026• 5ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403390

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... contre le centre hospitalier d'Arcachon. La demande d'expertise avant dire droit a été jugée inutile, car le rapport d'expertise déjà réalisé était suffisant. Le tribunal a estimé que la responsabilité de l'hôpital n'était pas engagée, faute de preuve d'une infection nosocomiale imputable à l'établissement et en l'absence de lien entre l'hypoesthésie et une faute médicale. La décision s'appuie sur le code de la santé publique et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL ABEILLE ET ASSOCIÉS

10 février 2026• 5ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303618

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme C..., représentante légale de son fils mineur, d'une demande de provision de 15 000 euros pour les préjudices résultant de la chute d'une branche d'un chêne appartenant au département de la Gironde, survenue le 27 septembre 2020. Le tribunal a retenu la responsabilité du département pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public, estimant que la surveillance et l'entretien de l'arbre n'étaient pas suffisants pour prévenir un tel accident. En conséquence, il a condamné le département à verser la somme provisionnelle de 15 000 euros à la requérante, sur le fondement des principes de la responsabilité pour défaut d'entretien normal des ouvrages publics. La demande de garantie du département contre la société SMDA a été rejetée.

Avocat : DE BOUSSAC DI PACE

10 février 2026• 5ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410160

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les recours de la SARL B... visant à annuler deux arrêtés de fermeture (provisoire puis définitive) de sa micro-crèche. Le tribunal a jugé que les arrêtés, pris par le président de la Métropole de Lyon sur le fondement de l'article L. 2324-3 du code de la santé publique, étaient légalement justifiés par des manquements graves et répétés compromettant la santé et la sécurité des enfants. Il a estimé que la motivation était suffisante et que la procédure, incluant des visites inopinées et des injonctions préalables, était régulière.

Avocat : CLABAUT-BAGHDASARIAN

10 février 2026• 4ème chambre