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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

965 021 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

965 021

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 917

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)Contentieux des pensions(227)Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602852

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Free Mobile d'une demande de référé-suspension et d'injonction concernant l'opposition du maire de Courrières à une déclaration préalable pour un pylône de téléphonie mobile. Le juge a suspendu l'exécution de la décision municipale, considérant l'existence d'un doute sérieux sur sa légalité, notamment quant à l'application du règlement du PLU et des articles R. 423-22 et R. 111-27 du code de l'urbanisme. L'urgence a été reconnue au titre de l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme, liée aux obligations de couverture du territoire.

Avocat : CABINET PAMLAW - AVOCATS

31 mars 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303699

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur une requête en excès de pouvoir visant l'implicite retrait de l'allocation pour demandeur d'asile par l'OFII. Cette décision fait suite à la régularisation, par l'OFII, de la situation du requérant pour la période litigieuse, rendant la demande dépourvue d'objet. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, condamne néanmoins l'OFII à verser 800 euros à l'avocat du requérant au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

31 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601381

**Sujet principal** : Demande en référé pour l'obtention d'un titre de voyage par une bénéficiaire de la protection internationale, devenue sans objet. **Juridiction** : Tribunal administratif de Lille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge donne acte du désistement de la requérante concernant l'injonction, celle-ci ayant finalement obtenu son titre de voyage. Il l'admet provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle. La décision sur les conclusions relatives aux frais d'avocat (articles L. 761-1 du CJA et 37 de la loi de 1991) n'est pas rapportée dans l'extrait fourni. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles), article 20 de la loi du 10 juillet 1991 (aide juridictionnelle provisoire).

Avocat : GUILLAUD

31 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2603365

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande d’un ressortissant marocain visant à enjoindre au préfet du Nord de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour autorisant le travail. Le juge a estimé que la demande, fondée sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative, avait pour objet de faire obstacle à l’exécution d’une décision administrative implicite de rejet, née du silence de l’administration après quatre mois conformément aux articles R.* 432-1 et R. 432-2 du CESEDA. La requête a donc été jugée irrecevable, le requérant devant plutôt contester cette décision implicite par un recours en excès de pouvoir.

31 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2603383

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de la section syndicale FSU visant à suspendre la décision du maire de Waziers de changer son local syndical. Le juge a estimé que le simple déménagement vers un local moins central et moins agréable, même en cas de non-respect éventuel d'une convention, ne caractérisait pas une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté syndicale au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La requête a donc été jugée manifestement mal fondée et rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL DETREZ-CAMBRAI AVOCAT

31 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2603391

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... visant à enjoindre au préfet de délivrer ou de réexaminer sa demande de carte de séjour. Le juge a estimé que le requérant, bien qu'arguant d'une atteinte à ses libertés fondamentales, ne justifiait pas de l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une intervention dans un délai de 48 heures. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, conformément à la procédure de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DEWAELE

31 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2603399

Le Tribunal administratif de Lille rejette la demande en référé de l'association Wasquehal Football, qui contestait le refus de la commune de conclure une nouvelle convention pour la mise à disposition d'équipements sportifs. Le juge estime que le refus contractuel d'une personne publique, fondé sur le principe de liberté contractuelle (article L. 1102 du code civil), ne constitue pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La requête est donc jugée manifestement mal fondée et rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

31 mars 2026
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600761

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». Le tribunal a constaté que le requérant n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, condition préalable à toute saisine du juge. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable sur le fondement des articles R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles et R. 222-1 du code de justice administratif.

31 mars 2026
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2601164

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour. Le tribunal a constaté que le recours, formé contre cette décision notifiée le 27 mars 2026, avait été enregistré le 30 mars 2026, soit après l'expiration du délai impératif de 48 heures prévu par l'article L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le juge a donc prononcé l'irrecevabilité manifeste de la requête par ordonnance, en application de l'article R. 922-17 du CESEDA, estimant que l'intéressé avait été dûment informé des voies de recours et des modalités pour les exercer.

31 mars 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602197

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de M. et Mme B... visant à annuler le renouvellement de leur assignation à résidence et à suspendre leur obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le préfet du Bas-Rhin avait légalement exercé ses pouvoirs de police des étrangers, notamment au regard des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a jugé que les moyens soulevés, y compris ceux fondés sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'intérêt supérieur de l'enfant, n'étaient pas de nature à entacher d'illégalité les décisions contestées.

Avocat : L'ILL LEGAL

31 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602225

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d’accueil à la suite d'une demande de réexamen d'asile. La juridiction a jugé que la décision contestée, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légalement motivée et qu'un examen individuel de la situation du requérant, incluant une évaluation de sa vulnérabilité, avait bien été réalisé. Les moyens invoqués, notamment le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, ont donc été écartés.

Avocat : GRÜN

31 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602894

**Sujet principal** : Demande de suspension d'une décision médicale d'arrêt des soins et de mesures de sauvegarde pour une patiente. **Juridiction** : Tribunal administratif de Strasbourg (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il constate qu'aucune décision collégiale formalisée d'arrêt des soins n'a été produite et que les soins (hydratation, nutrition, antibiotiques) ont été maintenus après l'incident rapporté. Par conséquent, il n'existe pas d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale justifiant une mesure d'urgence. **Textes appliqués** : Articles L. 521-2 (référé-liberté) et L. 522-3 (rejet sans instruction) du code de justice administrative, en conciliation avec les principes du code de la santé publique relatifs à l'obstination déraisonnable et au consentement aux soins.

31 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602262

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d'une demande d'exécution d'un jugement, constate que la préfète du Rhône n'a pas procédé au réexamen de la demande de titre de séjour d'un étranger, comme l'y enjoignait une décision antérieure devenue définitive. En application des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, la juridiction prononce une astreinte de 100 euros par jour à l'encontre de la préfète si elle ne justifie pas de l'exécution du jugement dans un délai de 15 jours.

Avocat : BECHAUX

31 mars 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603286

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler plusieurs arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire, assignation à résidence). Le tribunal a jugé que le préfet de l'Ardèche était compétent et que les mesures d'éloignement vers la Côte d'Ivoire, ainsi que le refus de délai de départ volontaire, n'étaient pas entachés d'illégalité au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également rejeté les demandes d'injonction et de condamnation de l'État aux dépens.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

31 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603347

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire mais a estimé que les moyens invoqués (défaut d'examen particulier, erreur de droit et erreur manifeste d'appréciation) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la loi relative à l'aide juridique.

Avocat : DEME

31 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2604153

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête en excès de pouvoir de M. C... visant l'annulation de son assignation à résidence. Le tribunal écarte le vice de procédure lié à la date de l'arrêté, celui-ci étant devenu opposable après sa libération, et juge l'erreur de fait alléguée sur la présentation des documents d'identité sans incidence sur la légalité de la mesure. La décision est fondée sur les articles L. 742-10 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'assignation étant justifiée par une obligation de quitter le territoire français antérieure.

Avocat : BOYER

31 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515441

Le Tribunal administratif de Lyon constate l'absence d'objet à statuer sur une requête en annulation d'une décision implicite de rejet de titre de séjour, la préfète ayant délivré le titre sollicité en cours d'instance. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu à statuer. Elle condamne néanmoins l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : IMBERT MINNI

31 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400288

La société First Trading contestait devant le **Tribunal Administratif de Paris** des rappels d'impôts et pénalités suite à un contrôle fiscal. Le tribunal a **rejeté sa requête**, considérant que la proposition de rectification avait été régulièrement notifiée conformément aux articles L. 57 et L. 76 du livre des procédures fiscales, et que les autres moyens soulevés (prescription, qualification de la cession immobilière) n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET HUET & ASSOCIES (SELARL)

31 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407139

**Sujet principal** : La requête de la SAS Etablissements A. Chollet contestant la réintégration fiscale de provisions pour dépréciation de ses stocks et demandant la décharge d'impositions supplémentaires sur les sociétés. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Paris (1re Section - 2e Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de la société. Il estime que la méthode d'évaluation de la provision pour dépréciation appliquée au groupe de produits "V" n'est pas suffisamment précise et détaillée, car elle utilise un taux unique basé sur la durée de stockage pour des produits hétérogènes, sans justification d'une dépréciation homogène. **Textes appliqués** : Les articles 39-1 5° et 38-3 du Code général des impôts (CGI), en application de l'article 209 du CGI, ainsi que l'article 38 decies de l'annexe III au CGI, relatifs aux conditions de déductibilité des provisions pour dépréciation des stocks.

Avocat : WALTER & GARANCE AVOCATS

31 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603661

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la demande d'un ressortissant tunisien sollicitant une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, estime que le requérant ne justifie pas du caractère d'urgence requis, sa situation ne présentant pas de circonstances particulières malgré la présence d'un enfant français. La requête est donc rejetée par application de la procédure de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

31 mars 2026
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