965 021 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
965 021
Décisions totales
383 581
Ordonnances
264 767
Avec résumé IA
Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS
Avocat : GHIAMAMA MOUELET DIEUDONNÉ MICHEL
Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI
Avocat : JAY MATHILDE
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution des décisions préfectorales rejetant l'échange d'un permis de conduire suisse. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'apporte pas d'éléments suffisants pour démontrer un préjudice grave et imminent. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté préfectoral du 19 novembre 2024 refusant un titre de séjour à un ressortissant algérien et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet n'avait pas procédé à l'examen particulier et concret de la situation personnelle et familiale du requérant, tel que l'exige l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, avant de prendre les mesures d'éloignement et d'interdiction de retour. Le tribunal a également relevé que le préfet n'avait pas motivé le choix de la durée de l'interdiction de retour sur le territoire français.
Avocat : HUGON
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... B..., un ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral des Landes du 29 janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour "travailleur saisonnier" et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment en écartant le moyen d'incompétence de la signataire et en jugeant la motivation suffisante au regard des obligations liées au statut de saisonnier. La décision s'appuie sur les dispositions de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en raison d'une délégation régulière et a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour au titre de la vie privée et familiale (article L. 423-23 du CESEDA), ni en prononçant l'OQTF. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : CESSO
Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral refusant la délivrance d'une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale". Le juge estime que le requérant, parent d'un enfant français, ne démontre pas contribuer effectivement à son entretien et éducation, condition exigée par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le moyen tiré de l'incompétence de la signataire de l'arrêté est également écarté.
Avocat : MISSIAEN
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre l'arrêté préfectoral du 22 juillet 2025 refusant le renouvellement d'une carte de séjour temporaire à un ressortissant marocain, et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant notamment que le moyen dirigé contre la fixation du délai de départ volontaire était irrecevable pour tardiveté, l'intéressé étant réputé en avoir eu connaissance à la date de son recours initial. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.
Avocat : REIX
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante camerounaise, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 14 août 2025 refusant de lui délivrer une carte de séjour temporaire et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet de la Gironde n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour sollicité sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que les autres mesures (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour) étaient légales. La décision s'appuie sur le CESEDA et la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 17 avril 2025 refusant la délivrance d'une carte de séjour temporaire et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur de fait en relevant l'absence de preuve d'une résidence continue en France depuis 2016, condition nécessaire pour bénéficier des dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés.
Avocat : JOUTEAU
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant une carte de séjour temporaire "entrepreneur/profession libérale" et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent, que la motivation était suffisante, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en relevant que l'activité non salariée de la requérante ne lui procurait pas des moyens d'existence suffisants, au sens de l'article L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions en injonction et en condamnation aux dépens ont également été rejetées.
Avocat : DIOMPY
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que la décision était régulière, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 613-1 et suivants). Les autres moyens, dont la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, ont également été écartés.
Avocat : LANNE
**Sujet principal** : Demande de décharge de la taxe d’habitation pour l’année 2024. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nice (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal prononce un non-lieu à statuer et rejette la requête comme irrecevable, car l’administration avait déjà accordé le dégrèvement total avant l’introduction du recours, privant la requérante d’intérêt à agir. **Textes appliqués** : Article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de M. A... de sa requête principale. Il rejette sa demande de condamnation de l'État au titre des frais de l'instance. La juridiction fonde sa décision sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative relatifs aux pouvoirs du juge des référés et à la prise en charge de certains frais.
Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES
Sujet principal : Incompétence du juge administratif pour connaître d'un litige relatif au remboursement d'un indu d'allocation d'aide au retour à l'emploi formation (AREF) versée par France Travail. Juridiction : Tribunal administratif de Nice (statuant par ordonnance du président de la 2ème chambre). Solution retenue : La requête est rejetée car le litige relève de la compétence exclusive de l'ordre judiciaire. Textes appliqués : Articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail (attribuant le contentieux des prestations d'assurance chômage au juge judiciaire) et article R. 222-1 2° du code de justice administrative (permettant le rejet des requêtes manifestement irrecevables).
La requête de Mme C... contestant son imposition sur le revenu de 2021 est rejetée par le Tribunal Administratif de Nice comme étant manifestement irrecevable. La juridiction constate que la réclamation préalable obligatoire auprès de l’administration fiscale a été formulée hors délai, après la date limite du 31 décembre 2024. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article R.196-1 du livre des procédures fiscales concernant les délais de réclamation et applique l’article R.222-1 du code de justice administrative pour rejeter une requête irrecevable.
Avocat : SELARL KAMS
**Sujet principal** : Demande de provision en référé pour le paiement de factures impayées dans le cadre de marchés publics. **Juridiction** : Tribunal Administratif de La Réunion (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge donne acte du désistement pur et simple de la société requérante, rendant la demande sans objet après le règlement des sommes dues par le CHU. **Textes appliqués** : Article R. 541-1 du code de justice administrative (conditions pour l'octroi d'une provision en référé).
Avocat : RAYSSAC
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Orange de sa requête en plein contentieux visant à obtenir le paiement de sommes pour des sinistres sur des travaux de voirie. Ce désistement fait suite à un protocole d'accord trouvé dans le cadre d'une médiation. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorise à donner acte des désistements.
Avocat : CABINET BERTIN AVOCATS