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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

965 021 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

965 021

Décisions totales

383 581

Ordonnances

268 517

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501071

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler les décisions de retrait de points de son permis de conduire. Le tribunal a jugé que la contestation de la décision de perte de validité du permis était devenue sans objet suite à sa régularisation, et que les moyens soulevés contre les retraits de points (défaut de preuve de notification et réalité des infractions) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la route et de la procédure pénale relatives à la procédure de retrait de points.

Avocat : COHEN

31 mars 2026• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501246

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un permis de construire délivré à Avignon. Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait pas d'un intérêt à agir, faute d'avoir produit le titre de propriété requis par l'article R. 600-4 du code de l'urbanisme, rendant son recours irrecevable. Les autres moyens soulevés, relatifs au respect du PLU et du code de l'urbanisme, n'ont dès lors pas été examinés.

Avocat : SELARL AUREA AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
31 mars 2026
• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503550

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. B... A... visant à annuler la décision du ministre de l'intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les décisions de retrait de points antérieures. Le tribunal estime que les décisions attaquées sont suffisamment motivées, notamment en ce qui concerne le retrait de points consécutif à une sanction pénale définitive, et que les obligations d'information préalable de l'intéressé, prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, ont été respectées. La juridiction applique également les principes généraux de motivation des actes administratifs.

Avocat : DE CAUMONT

31 mars 2026• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503625

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral suspendant le permis de conduire pour conduite sous l'emprise de stupéfiants. Le juge estime que l'urgence, liée au danger grave et immédiat pour la sécurité routière, justifie légalement la dispense de procédure contradictoire préalable (article L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration). La décision est fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route.

Avocat : SCP DESPLATS MUZZIN

31 mars 2026• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503787

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision d'invalidation d'un permis de conduire et contre plusieurs retraits de points. Le tribunal a constaté que la décision principale d'invalidation avait été retirée par l'administration, rendant cette partie de la requête sans objet. Il a également jugé irrecevables les conclusions concernant plusieurs retraits de points, les points ayant déjà été restitués avant l'introduction du recours, conformément aux dispositions de l'article L. 223-6 du code de la route.

Avocat : THIEL

31 mars 2026• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503828

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire, sa motivation et le respect de la procédure. Les moyens invoqués, tels que la méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme ou un défaut d'examen sérieux, ont été écartés.

Avocat : PREZIOSO

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503863

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. A..., un ressortissant tunisien, visant l'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et d'une interdiction de retour d'un an. La juridiction estime que le droit d'être entendu du requérant a été respecté lors de son audition et que le préfet a procédé à un examen suffisant de sa situation personnelle. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503945

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et son interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que la décision préfectorale était régulière, notamment en écartant les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 613-1, L. 612-12, L. 613-2) et considère que l'arrêté respecte les exigences légales et ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CHEMMAM

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503976

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant le renouvellement de son titre de séjour de travailleur saisonnier et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en se bornant à examiner la demande de renouvellement dans la catégorie sollicitée, sans avoir à rechercher d'office un autre motif de séjour. Il a également estimé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, l'intéressé ayant pu produire tous les éléments lors de sa demande initiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BONY-CISTERNES

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503990

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme D... C... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision contestée était suffisamment motivée et qu'elle n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard de la rupture de la vie commune et de la durée récente de séjour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOUZANI

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504004

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral suspendant son permis de conduire pour six mois. Le tribunal a jugé que, dans le cadre d'une suspension pour conduite sous stupéfiants (cocaïne) représentant un danger grave et immédiat, le préfet pouvait légalement se dispenser d'une procédure contradictoire préalable en raison de l'urgence, conformément aux articles L. 224-2 du code de la route et L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration. Les autres moyens, notamment ceux relatifs au droit à la défense et à un prétendu défaut de motivation, ont été écartés.

31 mars 2026• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504269

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. B... visant à annuler la suspension de son permis de conduire pour conduite après usage de stupéfiants. La juridiction estime que la décision préfectorale, prise dans le délai légal de 120 heures, était légalement dispensée de procédure contradictoire préalable en raison de l'urgence. Elle applique principalement les articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route et le 1° de l'article L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : KRKAC

31 mars 2026• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504441

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la demande d'annulation du refus d'échange d'un permis de conduire marocain. Le juge estime que le préfet de la Loire-Atlantique a légalement refusé l'échange au motif que la requérante ne justifiait pas de la régularité de son séjour en France à la date de la décision administrative contestée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'arrêté du 12 janvier 2012 concernant l'échange des permis de conduire délivrés par des États tiers.

31 mars 2026• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600999

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d'un référé-suspension (article L. 521-1 du CJA) concernant le refus implicite d'un titre de séjour opposé à une ressortissante marocaine majeure, entrée en France enfant au titre du regroupement familial. Le juge constate que la délivrance ultérieure par le préfet d'une attestation de prolongation d'instruction, suivie d'une carte de séjour temporaire, a privé d'objet la demande de suspension. Par conséquent, il n'y a pas lieu de statuer sur le fond de la requête, mais il met à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHABBERT-MASSON

31 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601211

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... A... visant à suspendre son exclusion définitive de l'IMT Mines Alès. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision disciplinaire attaquée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation relatives à la discipline dans les établissements d'enseignement supérieur et sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET GIL CROS

31 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601232

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la mise en demeure du maire d’Avignon ordonnant la déconstruction de travaux. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, notamment au regard de la nature des travaux et de l'absence d'incidence sur les baux d'habitation, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'est établi. La décision est rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

31 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601307

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral s'opposant à un projet de parc photovoltaïque. La société requérante n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, condition cumulative avec l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a notamment examiné les moyens soulevés, dont ceux relatifs au code de l'urbanisme, sans les retenir.

Avocat : JEANTET

31 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601329

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de la société Melvan visant à suspendre l'arrêté préfectoral s'opposant à son projet de parc photovoltaïque. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par la requérante n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La demande est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : JEANTET

31 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601460

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et fixant un pays de destination. Le tribunal a jugé la requête recevable, considérant que le délai de recours avait couru à compter de la notification effective de la décision lors de la levée d'écrou du requérant. Sur le fond, il a annulé l'OQTF, estimant que le préfet avait méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme en ne tenant pas suffisamment compte de la vie familiale établie en France du requérant, marié à une ressortissante française et père d'un enfant français.

Avocat : BENCHIMOL BEN-HAIM

31 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601468

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant costaricain. Le tribunal a annulé l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées, relevant une erreur de base légale, l'autorité ayant invoqué à tort l'article L. 611-1, 1° du CESEDA alors que la situation relevait du 2° du même article. La décision a également été jugée insuffisamment motivée au regard de l'examen de la situation personnelle de l'intéressé et des conséquences de la mesure.

Avocat : FORUM RÉFUGIÉS-COSI

31 mars 2026• Reconduites à la frontière