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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

965 021 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

965 021

Décisions totales

383 581

Ordonnances

268 667

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601163

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté comme manifestement irrecevable le recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire. Le rejet est motivé par le défaut de notification de la requête, par lettre recommandée, au maire et au bénéficiaire du permis dans le délai de quinze jours prévu par l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Les requérants n'ayant pas régularisé cette formalité obligatoire après mise en demeure, leur demande a été déclarée irrecevable.

31 mars 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601827

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler l'attribution par le préfet de la nuance politique « LISTE RASSEMBLEMENT NATIONAL » à une liste municipale. Le juge estime que ce type de décision, relevant de l'organisation du scrutin, n'est pas détachable du contentieux électoral et ne peut donc être contesté avant l'élection, sauf illégalité grave et manifeste. La requête est jugée manifestement irrecevable au regard de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GIL-FOURRIER CROS CRESPY

31 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2602467

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... visant à annuler les résultats du premier tour des élections municipales de Saint-Cyprien. La juridiction estime la protestation manifestement irrecevable car elle a été déposée hors délai, après l'expiration du délai de cinq jours prévu par l'article R. 119 du code électoral. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

31 mars 2026
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601652

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers la Belgique au titre du règlement Dublin III. La juridiction estime que l'arrêté est légal, rejetant les moyens soulevés concernant l'incompétence de son signataire, le respect des délais de saisine (article 21 du règlement UE 604/2013) et l'absence d'erreur manifeste d'appréciation quant à l'application de la clause discrétionnaire (article 17 du même règlement). Les conclusions à fin d'injonction d'enregistrer la demande d'asile en France et à fin de condamnation aux frais sont également rejetées.

Avocat : THEBAULT

31 mars 2026• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601732

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et son assignation à résidence. La juridiction a estimé que son comportement, caractérisé par de multiples condamnations pour conduite en état d'ivresse et le transport d'armes, constituait une menace réelle et suffisamment grave pour la sécurité publique au sens de l'article L. 251-1 du CESEDA. Bien que l'intéressé ait des attaches familiales et professionnelles en France, le tribunal a jugé que cette menace justifiait la mesure d'éloignement.

Avocat : JEANMOUGIN

31 mars 2026• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601800

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. G... visant à annuler un arrêté préfectoral d'éloignement urgent. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris sur le fondement du 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était légal, notamment car l'autorité signataire était compétente et la motivation suffisante au regard de la situation irrégulière de l'intéressé. Les moyens tirés de la méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention relative aux droits de l'enfant ont également été écartés.

Avocat : BEGUIN

31 mars 2026• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601827

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III. La juridiction a jugé que les autorités françaises avaient correctement appliqué les critères de ce règlement (notamment l'article 4 sur le droit à l'information et l'article 17 sur la clause discrétionnaire) pour déterminer la responsabilité de l'Espagne dans l'examen de sa demande d'asile. En conséquence, le tribunal a validé la procédure de transfert et a rejeté la demande d'enregistrement de la demande d'asile en France.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

31 mars 2026• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601987

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête en excès de pouvoir formée contre un arrêté préfectoral ordonnant la remise d'un ressortissant sénégalais aux autorités espagnoles et une interdiction de circulation en France. Le tribunal a jugé que le préfet d'Ille-et-Vilaine était compétent pour prendre cette décision, fondée sur l'article L. 621-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que l'arrêté était suffisamment motivé. Il a également écarté les griefs tirés d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 622-1 du CESEDA.

Avocat : NTSAKALA

31 mars 2026• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601989

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande d'un ressortissant comorien visant à enjoindre au préfet du Finistère de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la mesure sollicitée, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, se heurtait à une contestation sérieuse et faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, à savoir un arrêté préfectoral de rejet et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction a également refusé de mettre les frais de procédure à la charge de l'État.

Avocat : BLANCHOT

31 mars 2026
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2602011

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D... visant à annuler son arrêté de transfert vers la Belgique et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté avait été signé par une autorité compétente en vertu d'une délégation régulière et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du règlement Dublin (UE n° 604/2013) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : THEBAULT

31 mars 2026• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2602035

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension et d'injonction concernant un rejet implicite d'une demande de regroupement familial. La juridiction constate un non-lieu à statuer sur ces demandes, l'administration ayant accordé le regroupement familial après l'introduction du recours. Elle condamne néanmoins l'État à verser 800 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, considérant que le recours était nécessaire pour obtenir une issue favorable.

Avocat : RODRIGUES-DEVESAS

31 mars 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301799

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, rejette la demande de réduction d'impôt sur le revenu d'un contribuable qui revendiquait le statut de parent isolé (demi-part supplémentaire). Le juge estime que le moyen principal, tiré d'une prétendue interprétation restrictive par l'administration de l'article 194 du code général des impôts, est inopérant, car l'administration a appliqué la même interprétation que celle défendue par le requérant. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et 194 du code général des impôts.

31 mars 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302609

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, rejette la demande de décharge de taxe foncière sur les propriétés bâties. Le juge estime que les requérants n'apportent pas les précisions nécessaires pour bénéficier des exonérations prévues aux articles 1391 B et 1390 du code général des impôts, notamment concernant le non-dépassement des plafonds de revenus. La requête est rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour défaut de précisions suffisantes dans les moyens invoqués.

31 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203695

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi par la SARL VM Investir d'un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation de deux permis de construire délivrés à la SCI Berthille par la commune de Megève. Le tribunal a jugé la requête recevable mais a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés du code de commerce (article L. 752-4) et du code de l'urbanisme (articles R. 431-27-1, L. 111-11, R. 423-1, R. 425-15, R. 111-2) ainsi que du règlement du PLU, n'étaient pas fondés. La demande de condamnation de la commune aux dépens a également été rejetée.

Avocat : CLOIX & MENDES-GIL

31 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204458

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté le recours en excès de pouvoir de la SCI Le Grand Nant, qui contestait le refus de permis de construire pour un chalet. Le juge a estimé que le motif de refus tiré de l'absence d'étude géotechnique, exigée par le règlement D du plan de prévention des risques naturels, était légal et suffisant à lui seul. En conséquence, la requérante a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI LEXION AVOCATS

31 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206696

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de la société Judo visant à annuler le refus du président de la communauté d'agglomération Grand Chambéry de saisir le conseil communautaire d'une demande d'abrogation de délibérations du PLUi. La juridiction estime que les griefs soulevés contre l'orientation d'aménagement et de programmation « Petit Biollay » et le secteur PAPAG ne sont pas fondés, considérant notamment que leur création est conforme aux dispositions du code de l'urbanisme, en particulier les articles L. 151-46 et L. 151-41. Elle rejette également les demandes indemnitaires des deux parties.

Avocat : SCP DUCROT ASSOCIES

31 mars 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207505

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCI Le Grand Nant, qui demandait l'annulation d'un sursis à statuer opposé par le maire de Servoz à sa demande de permis de construire. La juridiction a jugé que la demande de pièces complémentaires de la commune avait régulièrement interrompu le délai d'instruction, empêchant ainsi la naissance d'un permis tacite. Elle a également estimé que le sursis à statuer, fondé sur l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme pour préserver les objectifs d'un futur plan local d'urbanisme, était légal. Les textes principaux appliqués sont les articles L. 153-11, L. 424-1, R. 423-23 et R. 424-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : AARPI LEXION AVOCATS

31 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207766

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société GGF La gérance générale foncière, qui contestait le refus d'inscrire à l'ordre du jour du conseil communautaire l'abrogation du classement de ses parcelles en zone agricole (A) par le PLUi-H. Le tribunal a jugé que le classement en zone A, opéré par la délibération du 3 février 2020 de la communauté de communes de Rumilly Terre de Savoie, n'était pas entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, au regard des dispositions des articles L. 151-8 et R. 151-22 du code de l'urbanisme. Il a considéré que les parcelles, non bâties et situées en périphérie d'un hameau, pouvaient légitimement être protégées en raison de leur caractère agricole ou naturel.

Avocat : SELARL STRAT AVOCATS

31 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208415

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de la Haute-Savoie de mettre en demeure une société de déposer une demande de dérogation "espèces protégées". Le tribunal a jugé que les requérants n'avaient pas suffisamment caractérisé le risque pour les espèces protégées, condition nécessaire pour déclencher l'obligation de dérogation prévue aux articles L. 411-1 et L. 411-2 du code de l'environnement. La décision s'appuie également sur l'arrêté du 29 octobre 2009 fixant la liste des oiseaux protégés.

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

31 mars 2026• 8ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208437

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête en annulation du PLUi de Chautagne et de la décision de rejet du recours gracieux. Le juge écarte les moyens soulevés, notamment l'absence de nouvelle délibération sur les modalités de collaboration après la fusion des EPCI, en s'appuyant sur l'article L. 153-9 du code de l'urbanisme qui permet la substitution de plein droit. Il estime également que le classement de la parcelle litigieuse en zone agricole (A), contesté au regard de l'article R. 151-22 du même code, ne constitue pas une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

31 mars 2026• 5ème Chambre