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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

965 021 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

965 021

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 967

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602169

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, a examiné la requête d'un étranger contestant son obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que l'intéressé, initialement en rétention en Haute-Garonne, avait été libéré et assigné à résidence dans les Hautes-Pyrénées. En application des articles L. 921-2 et L. 921-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et dans un souci de bonne administration de la justice, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Pau, désormais territorialement compétent.

Avocat : EL ABDELLI OUAFAE

31 mars 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508810

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme C..., qui retirait son recours en annulation contre un permis de construire délivré par la commune de Saint-Orens de Gameville. Il donne également acte du désistement de la société Kaufman & Broad Midi-Pyrénées concernant sa demande de condamnation aux dépens. La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ces désistements, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
31 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602433

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, constate un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'un refus de renouvellement de carte professionnelle d'agent de sécurité privée, le CNAPS ayant délivré la carte avant le jugement. Le juge condamne néanmoins le CNAPS à verser 500 euros au requérant au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision met ainsi fin à l'instance sur le fondement de l'absence d'objet, tout en sanctionnant les dépens engagés par le justiciable.

Avocat : BENHAMIDA

31 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602310

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé précontractuel, donne acte du désistement pur et simple de la société SA La Garonne de sa requête. Cette requête visait initialement à contester le rejet de son offre dans un marché public de travaux. La décision est fondée sur les articles L. 551-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, qui permettent au juge de constater un tel désistement sans audience.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

31 mars 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307335

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la demande d'indemnisation de la requérante auprès de l'ONIAM. Le juge a considéré que les préjudices allégués relevaient d'un échec thérapeutique et non d'un accident médical non fautif ouvrant droit à la solidarité nationale au sens des articles L. 1142-1 et suivants du code de la santé publique. Les conclusions visant à faire homologuer un rapport d'expertise ont également été déclarées irrecevables, cette demande n'étant pas de la compétence du juge administratif.

Avocat : DE SCHRYVER

31 mars 2026• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503507

**Sujet principal** : Demande d'annulation du refus d'attribution de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) au titre de la politique de la ville à un éducateur de la Protection Judiciaire de la Jeunesse (PJJ). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Toulouse (3ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il juge que le bénéfice de la NBI est attaché à l'emploi et aux fonctions effectivement exercées, et non au seul lieu d'affectation dans le ressort d'un contrat local de sécurité. **Textes appliqués** : Loi n°91-73 du 18 janvier 1991 (article 27), décret n°93-522 du 26 mars 1993 (article 1er), et décret n°2001-1061 du 14 novembre 2001 (articles 1er et 4, et son annexe). Le tribunal interprète ces textes comme conditionnant l'attribution à l'exercice effectif de fonctions spécifiques dans le cadre de la politique de la ville.

31 mars 2026• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404304

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B..., éducatrice PJJ, qui contestait l'arrêté ministériel du 3 mai 2024 mettant fin à sa nouvelle bonification indiciaire (NBI) au titre de la politique de la ville. La juridiction a jugé que l'arrêté était légal, car l'agent n'exerçait plus ses fonctions dans le ressort d'un contrat local de sécurité (CLS), condition d'attribution prévue par le décret du 14 novembre 2001. Elle a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'autorité de la chose jugée d'un jugement antérieur, celui-ci n'ayant pas définitivement statué sur son droit à la NBI.

Avocat : CABINET LABRY - NORAY ESPEIG

31 mars 2026• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300610

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les requêtes de la SCI MJE visant à annuler trois arrêtés préfectoraux (amendes et astreinte) pour exploitation illégale d'une installation de transit de déchets. La juridiction a jugé que la société, en tant que propriétaire du site, était responsable des manquements constatés, notamment la présence de déchets sans autorisation, et que les moyens soulevés (procédure irrégulière, prescription) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement relatives à la responsabilité du détenteur des déchets et à la police des installations classées.

Avocat : SELARLU BOUCHE JEAN-PAUL

31 mars 2026• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502252

**Sujet principal** : Demande d'annulation du refus d'attribution de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) au titre de la politique de la ville à un éducateur de la protection judiciaire de la jeunesse (PJJ). **Juridiction** : Tribunal administratif de Toulouse (3ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que l'octroi de la NBI, régi par le décret du 14 novembre 2001, est subordonné à l'exercice effectif et à titre principal des fonctions dans le ressort d'un contrat local de sécurité (CLS) en vigueur. Or, le requérant n'apporte pas la preuve que son unité d'affectation (UEMO Toulouse La Gare) intervenait principalement dans le ressort d'un CLS encore exécutoire après le 1er novembre 2021, date à laquelle il réclamait le bénéfice de l'indemnité. **Textes appliqués** : Loi n°91-73 du 18 janvier 1991 (article 27), décret n°93-522 du 26 mars 1993 (article 1er), décret n°2001-1061 du 14 novembre 2001 et son arrêté d'

31 mars 2026• 3ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503932

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et une autorisation de travail et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que le préfet avait correctement appliqué les conditions légales, notamment celles de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et des articles du code du travail (L. 5221-2 et R. 5221-20), qui subordonnent la délivrance d'une autorisation de travail à la présentation d'un contrat visé et au respect des conditions du marché de l'emploi. La décision conclut que le refus de régularisation n'était pas entaché d'erreur de droit ou de détournement de pouvoir.

Avocat : BAUMHAUER

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402370

**Sujet principal** : Demande en responsabilité contre une commune suite à un accident de la circulation causé par des plaques métalliques sur la chaussée. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre, magistrat statuant seul). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la fin de non-recevoir soulevée par la commune et met hors de cause la communauté d'agglomération. Il retient la responsabilité de la commune d'Avignon, considérant que le lien de causalité entre l'ouvrage public (plaques métalliques) et le dommage est établi, et que la commune n'apporte pas la preuve d'un entretien normal de la chaussée ou d'une faute de la victime. **Textes appliqués** : Article R. 411-1 du code de justice administrative (règles de recevabilité de la requête) et principes généraux de la responsabilité du fait des ouvrages publics (charge de la preuve).

Avocat : SCP BRUN CHABADEL EXPERT PITON

31 mars 2026• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500686

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'instance et d'action de la Grand Belfort Communauté d'Agglomération dans son litige contre Groupama Grand Est relatif à un sinistre de grêle. La juridiction a rejeté la demande de Groupama Grand Est de voir condamner la collectivité à lui verser une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code, qui permet au juge de constater un désistement et de statuer sur les seules questions résiduelles de frais.

Avocat : DA ROS ASSOCIES

31 mars 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2601161

Le Tribunal administratif de Dijon rejette la requête en annulation d'un arrêté d'assignation à résidence de 45 jours pris à l'encontre d'un ressortissant malien. La juridiction écarte l'exception d'incompétence territoriale, estimant être compétente car l'assignation est située dans son ressort. Elle rejette également les moyens de droit soulevés, notamment ceux relatifs à la délégation de signature et au droit d'être entendu, en s'appuyant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne.

Avocat : CISSE BALLA

31 mars 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2601149

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, rejette la demande d'annulation des arrêtés préfectoraux ordonnant l'éloignement, l'interdiction de retour et l'assignation à résidence d'un ressortissant tunisien en situation irrégulière. La juridiction estime que le préfet était compétent pour signer les décisions et que l'ingérence dans la vie privée, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, est proportionnée, compte tenu de la situation personnelle du requérant, de son séjour irrégulier et de son implication dans des faits de fraude documentaire. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NDONG NDONG PIERRE

31 mars 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600606

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours contre le refus de sa candidature à un détachement dans la police nationale. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater ce désistement. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire.

31 mars 2026
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600664

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Corte de désigner une experte. Cette demande, fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, vise à faire constater l'état d'un immeuble présentant un risque pour la sécurité et à proposer des mesures pour y remédier. La mission d'expertise, régie par les articles R. 531-1 et suivants du code de justice administrative, doit être réalisée dans un délai de vingt-quatre heures.

31 mars 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600481

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus d'admission exceptionnelle au séjour et l'assignation à résidence d'un ressortissant marocain. Le tribunal a annulé la décision de refus de séjour, considérant que l'administration n'avait pas suffisamment motivé son refus au regard des liens personnels et familiaux du requérant en France, et n'avait pas procédé à la consultation obligatoire de la commission du titre de séjour prévue à l'article L. 435-1 du CESEDA. En revanche, il a rejeté la demande d'annulation de l'assignation à résidence, estimant que cette mesure était justifiée par la perspective d'un éloignement effectif.

Avocat : MAESTRINI

31 mars 2026• Réconduite à la frontière
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503705

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, rejette la demande d'une étudiante visant à enjoindre à la Rectrice de l'académie de Normandie de formuler trois propositions d'admission en Master 1. Le juge estime que la requête, fondée sur les articles L. 612-6 et R. 612-36-3 du code de l'éducation, se heurte à une contestation sérieuse quant à l'urgence et à l'utilité de la mesure sollicitée, notamment au regard des capacités d'accueil des formations.

Avocat : SARL RD AVOCAT

31 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604274

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision municipale refusant le renouvellement d'une autorisation d'occupation du domaine public pour une terrasse de restaurant. Le juge a déclaré la requête irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la copie de la requête au fond, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. La décision a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans examen du fond de l'affaire.

31 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604273

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision municipale refusant le renouvellement d'une autorisation d'occupation du domaine public pour une terrasse de restaurant. Le juge constate que la requête en référé n'est pas accompagnée de la copie de la requête au fond, ce qui la rend irrecevable au regard des articles L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative. Par conséquent, il n'est pas procédé à l'examen des conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité.

31 mars 2026