Jurisprudence administrative
965 937 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
965 937
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523848
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... demandant une remise gracieuse d'une dette salariale. Le juge a estimé que le litige, né de l'exécution d'un contrat d'apprentissage conclu avec une collectivité publique, relevait de la compétence exclusive des juridictions judiciaires (conseil de prud'hommes). Cette solution s'appuie sur les articles L. 6227-1 et suivants du code du travail, qui soumettent ce type de contrat au droit privé, et sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant le rejet pour incompétence manifeste.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602826
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement d'un demandeur prioritaire reconnu par la commission de médiation départementale. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adapté dans le délai légal, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. L'injonction est assortie d'une astreinte de 750 euros par mois de retard au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401853
**Sujet principal** : La requête d'une conseillère pédagogique visant à annuler le refus implicite de sa demande de rupture conventionnelle et à obtenir réparation pour des préjudices liés à des faits allégués de harcèlement moral et de manquement à l'obligation de sécurité de l'employeur. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (7ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare non-lieu à statuer sur la demande d'annulation, la requérante ayant finalement signé une rupture conventionnelle postérieurement à sa requête. Concernant la demande d'indemnisation, l'analyse des faits (non entièrement reproduite ici) conduit généralement, dans ce type de contentieux, à vérifier l'existence d'une faute de l'administration engageant sa responsabilité. **Textes appliqués** : Le Code de justice administrative (notamment pour la procédure et l'exception de non-lieu) et les textes régissant la fonction publique et les obligations de l'employeur public (loi n°83-634 du 13 juillet 1983, décret n°82-453 du 28 mai 1982).
Avocat : ANDRIEUX
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517818
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... C... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation et n'avait pas commis d'erreur de fait, notamment en relevant que la requérante n'était pas isolée dans son pays d'origine. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 435-1 relatif à l'admission exceptionnelle au séjour.
Avocat : MARFOQ
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521389
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant et que les griefs, notamment ceux fondés sur les articles L. 435-3 du CESEDA et l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas établis. Le tribunal a toutefois prononcé l'admission provisoire de M. B... à l'aide juridictionnelle.
Avocat : EL AMINE
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604314
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer une ressortissante étrangère pour enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a retenu l'urgence au vu des graves conséquences de l'inertie administrative sur la situation de la requérante, qui se trouvait en séjour irrégulier. La décision, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a également condamné l'État à verser une somme au titre des frais exposés.
Avocat : LENOUVEL ALVAREZ
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605016
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales, le juge a acté ce désistement. Il a néanmoins condamné l'État à lui verser 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés dans le litige.
Avocat : TOUJAS
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605096
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour de la requérante. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, la requérante disposant d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 30 mars 2026, et qu'aucun des moyens soulevés ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est également écartée, celle-ci ayant déjà été accordée par le bureau compétent.
Avocat : LEJEUNE
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605108
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral lui retirant sa carte de séjour pluriannuelle. Le juge estime que l'urgence, bien que présumée dans un tel cas de retrait de titre, n'est pas caractérisée en l'espèce, car le requérant n'a pas démontré que la mesure portait une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : BULAJIC
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605130
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension et d'injonction formée par une ressortissante ivoirienne reconnue réfugiée, qui contestait le refus implicite du préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante étant munie d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'en septembre 2026, ce qui lui assurait un séjour régulier et l'autorisait à travailler. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : MOREL
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601975
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet du ministère de l'intérieur concernant la rectification d'un décret de naturalisation, s'est déclaré incompétent territorialement. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Nantes, au motif que l'autorité administrative à l'origine de la décision attaquée a son siège à Rezé (Loire-Atlantique). Cette solution d'incompétence est fondée sur les articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, appliqués conformément à la procédure de transmission prévue à l'article R. 351-3 du même code.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606630
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en référé d'une ressortissante russe demandant l'injonction au préfet de statuer sur son renouvellement de titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet est née au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-2 du CESEDA, ce qui fait obstacle à une mesure d'injonction sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requérante est informée qu'elle peut désormais former un recours en annulation contre cette décision implicite de rejet, assorti éventuellement d'une demande de suspension en référé.
Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC02319
Avocat : DEVARENNE ASSOCIES GRAND EST
Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC02452
Avocat : CABINET BRASSENS
Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC00390
Avocat : ALDIGIER
Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC02023
Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIES
Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC02202
Avocat : BOSCO AVOCATS
Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03670
Avocat : CHAUMETTE
Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02159
Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés
Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03483
Avocat : LEDOUX FERRI YAHIAOUI RIOU-JACQUES