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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

965 021 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

965 021

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514329

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête en annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour d'un an, pris à l'encontre d'un ressortissant sénégalais. La juridiction écarte les moyens soulevés, estimant que la procédure de notification était régulière, que le requérant n'apporte pas la preuve d'un risque personnel en cas de retour au Sénégal (article 3 de la CEDH), et que son éloignement ne constitue pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), au regard notamment de la courte durée de son séjour et de l'insuffisance des preuves de son insertion. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEFEVRE

31 mars 2026• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514208

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral de l'Essonne lui enjoignant de quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et fondée, notamment sur des signalements pour violence conjugale constituant un trouble à l'ordre public, justifiant l'ingérence dans sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la CEDH. Les moyens invoqués, dont le défaut d'examen sérieux et les erreurs de fait, ont été écartés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SALAMA

31 mars 2026• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514124

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté, pris en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était entaché ni d'incompétence ni d'insuffisance de motivation. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), considérant que les circonstances de l'espèce ne rendaient pas son application obligatoire.

31 mars 2026• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513566

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête d'un ressortissant algérien visant l'annulation d'un arrêté préfectoral refusant son admission au séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal estime que la situation du requérant est régie de manière complète par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et non par les articles généraux du code de l'entrée et du séjour des étrangers (CESEDA) invoqués. Il écarte également les griefs tirés d'un défaut d'examen particulier de sa situation et d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

31 mars 2026• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513535

**Sujet principal** : Demande d'injonction à l'État de proposer un logement adapté à une personne reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Versailles (formation de jugement unique). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de Mme A... Il considère que la proposition d'un logement T3 de 60m² était adaptée à ses besoins et capacités, et que ses griefs (absence d'électricité ponctuelle, travaux d'entretien courant, perception visuelle des espaces) ne sont pas des motifs impérieux justifiant un refus. **Textes appliqués** : L'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui encadre le recours en injonction de logement, et l'article R. 441-16-3 du même code, relatif à la perte du bénéfice de la décision de la commission de médiation en cas de refus sans motif impérieux d'une offre adaptée.

31 mars 2026• Présidente Rollet-Perraud
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2400715

Le Tribunal administratif de Versailles a donné acte du désistement pur et simple de la société requérante, mettant ainsi fin à l'instance. Il a condamné la société A Carrel Montreuil ACM à verser 1 800 euros à la commune de Saint-Germain-en-Laye au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision annule donc implicitement la procédure contentieuse sans examen du fond, suite au désistement.

Avocat : LAPPRAND

31 mars 2026• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309256

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de plusieurs associations environnementales demandant l'annulation de l'autorisation environnementale pour la construction du pont d'Achères. La juridiction a jugé que les griefs soulevés, notamment concernant un prétendu vice de procédure lié à l'accord des propriétaires, la consultation du public, le fractionnement du projet et l'insuffisance de l'étude d'impact, n'étaient pas fondés. Elle a considéré que les procédures, incluant l'enquête publique et l'évaluation environnementale, étaient conformes aux dispositions du code de l'environnement.

Avocat : SCP FARO & GOZLAN

31 mars 2026• 3ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2604892

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A... B..., de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait l'annulation de deux décisions de refus de remise gracieuse de dettes d'APL, pour un total de 540 euros, notifiées par la caisse d'allocations familiales de Seine-et-Marne. Le tribunal fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement.

31 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2604792

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre deux décisions de retrait de points et un avis de saisie administrative à tiers détenteur. Le juge écarte les moyens du requérant, relatifs à un défaut de notification des avis de contravention et à la contestation de sa qualité d'auteur des infractions, en les qualifiant d'inopérants. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet par ordonnance des requêtes ne comportant que de tels moyens.

31 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2604659

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant camerounais visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge a estimé que, le silence de l'administration ayant fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement, l'injonction sollicitée était désormais dépourvue d'utilité et ferait obstacle à l'exécution de cette décision. La solution s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

31 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601752

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus de France Travail de lui verser la seconde partie d'une prime de reclassement liée à un contrat de sécurisation professionnelle (CSP). La juridiction a estimé qu'elle n'était pas compétente pour connaître de ce litige, car la gestion du CSP relève de l'Unedic, un organisme de droit privé. En conséquence, le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme étant manifestement portée devant un ordre de juridiction incompétent.

31 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601599

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une sanction administrative de 15 000 euros présentée par la société Cadixpro. Le juge constate que la requête est irrecevable car la société n'a pas joint, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative, une copie de sa requête en annulation de la décision attaquée. La procédure de rejet est appliquée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

31 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601529

Sujet principal : Demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour et injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (juge des référés). Solution retenue : Le juge rejette la requête, considérant que la condition d'urgence n'est pas remplie. La requérante, en situation irrégulière depuis sa demande initiale, ne bénéficie pas de la présomption d'urgence applicable aux cas de renouvellement et n'apporte pas la preuve de circonstances particulières justifiant une mesure provisoire. Textes appliqués : Articles L. 521-1, L. 522-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ALMEIDA PATRICIA

31 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601148

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante ivoirienne visant à enjoindre au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction et de statuer sur son renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la requête, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ne démontre pas l'urgence requise, notamment au regard des délais d'instruction et de l'absence de production de pièces justificatives complètes. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux conditions de dépôt et d'instruction des demandes.

Avocat : LEBRIQUIR AVOCAT

31 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601025

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. et Mme C... qui dénonçaient une carence fautive de la Banque de France et demandaient la suspension de leur inscription au Fichier national des Incidents de remboursement des Crédits aux Particuliers (FICP). Le juge a estimé que le contentieux relatif au FICP et aux procédures de surendettement relève, en vertu des articles L. 751-1 du code de la consommation et L. 213-4-6 du code de l'organisation judiciaire, de la compétence exclusive de l'autorité judiciaire (juge des contentieux de la protection). Par conséquent, la requête a été rejetée comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

31 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600630

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de Mme A... qui demandait une injonction au préfet pour obtenir un rendez-vous et un récépissé autorisant le travail en attente de l'examen de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que l'absence de délai légal pour convoquer un demandeur ne constitue pas, en l'espèce, une carence manifestement illégale justifiant une mesure d'urgence. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la procédure de demande de titre.

Avocat : MHK AVOCATS

31 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600610

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d’injonction formulée par un bénéficiaire de la protection subsidiaire visant à obtenir un rendez-vous physique pour le dépôt de sa demande de carte de séjour pluriannuelle et la délivrance d’un récépissé. Le juge estime que le requérant n’a pas préalablement épuisé les voies d’accompagnement et d’assistance numérique prévues par la réglementation, notamment par l’arrêté du 1er août 2023, condition nécessaire pour pouvoir solliciter la solution de substitution (accueil physique). La demande est jugée irrecevable au titre de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, faute pour le requérant de justifier de l’urgence ou d’avoir respecté la procédure administrative préalable.

Avocat : SELARL LFMA

31 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516154

**Sujet principal** : Demande d'une étudiante algérienne en séjour irrégulier d'enjoindre au préfet d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande. Il estime que la requérante n'a pas démontré l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, son attestation de décision favorable étant expirée depuis janvier 2025 sans qu'elle n'ait entrepris de démarches contentieuses dans des délais raisonnables. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BOUTCHICH SOFIA

31 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513225

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant marocain visant à enjoindre au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour « salarié ». Le juge estime que l'injonction sollicitée n'est pas une mesure qu'il peut ordonner sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et relève que le requérant n'apporte pas la preuve de l'envoi de son dossier à l'administration. La requête est jugée dépourvue d'utilité et rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

31 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512738

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d’injonction visant à contraindre l’administration à reprendre le traitement d’un dossier d’échange de permis de conduire et à délivrer une attestation provisoire. Le juge estime que le requérant n’apporte pas la preuve d’une urgence suffisante au sens de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, notamment pour justifier un préjudice immédiat lié à son insertion professionnelle ou à ses déplacements personnels. La décision est rendue par ordonnance sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code, permettant un rejet sans instruction contradictoire.

31 mars 2026