Jurisprudence administrative

187 182 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

187 182

Décisions totales

384 134

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604524

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette comme irrecevable une requête contestant le rejet de professions de foi électorales par des commissions de propagande. Le juge estime que cette critique n'est pas détachable du contentieux des opérations électorales et doit être soulevée après le scrutin devant le juge de l'élection. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et les principes du code électoral, tout en indiquant que les candidats pourraient éventuellement saisir le juge des référés en cas d'illégalité grave affectant la sincérité du vote.

3 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600759

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a enjoint au préfet d'enregistrer la demande d'asile d'un mineur non accompagné et de saisir le procureur de la République pour la désignation d'un administrateur ad hoc. Le juge a considéré que le refus persistant du préfet de procéder à cet enregistrement, malgré les interventions des autorités compétentes, constituait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur les articles L.521-2 du code de justice administrative et L.521-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent ces obligations à l'administration.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

3 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600766

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a suspendu l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à l'encontre d'un ressortissant comorien. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ancienneté de son séjour et de ses liens familiaux en France. La demande de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour a en revanche été rejetée.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

3 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409460

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande d'indemnisation de Mme C... et de son époux au titre de la solidarité nationale pour un accident médical non fautif. La juridiction a estimé que la fracture du coccyx survenue après un accouchement par extraction instrumentale n'était pas directement imputable aux actes de soins, et que le dommage ne présentait pas le caractère de gravité requis par l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. L'ONIAM a donc été mis hors de cause.

Avocat : BONNET

3 mars 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602867

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à contraindre le préfet des Hautes-Alpes à permettre le dépôt d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le juge a acté ce désistement. Il a ensuite rejeté la demande d'allocation d'une somme d'argent fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'elle n'était pas justifiée en l'espèce.

Avocat : CHAUMAZ

3 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603012

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la requête d'un ressortissant étranger demandant une injonction au préfet pour la délivrance et l'instruction de son titre de séjour. Le juge estime que la requête ne relève **manifestement pas de sa compétence territoriale**, sans préciser la juridiction compétente. La décision s'appuie sur l'article R. 522-8-1 du code de justice administrative, qui permet le rejet par ordonnance en cas d'incompétence.

Avocat : CABINET LEXIDY

3 mars 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302335

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de contribuables contestant des impositions supplémentaires et des majorations pour l'année 2018. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification de l'administration était suffisamment motivée au sens de l'article L. 57 du Livre des Procédures Fiscales et que le taux d'abattement de 65% appliqué sur la plus-value était correct, rejetant la demande d'un abattement majoré à 85%. Il a également estimé que la majoration de 40% pour manquement délibéré était justifiée, considérant que les erreurs déclaratives, malgré la profession d'expert-comptable du requérant, relevaient d'une volonté d'éluder l'impôt.

Avocat : BIELER & FRANCK AVOCATS ASSOCIES

3 mars 2026• 5ème Chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505167

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du Groupement pour l’insertion des personnes handicapées physiques Occitanie Languedoc-Roussillon de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait initialement l'annulation et la réformation du rejet par le département de l'Hérault d'une demande d'approbation budgétaire, ainsi que l'allocation d'une dotation complémentaire. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement.

Avocat : ELEOM MONTPELLIER

3 mars 2026
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505168

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, le Groupement pour l’insertion des personnes handicapées physiques Occitanie Languedoc-Roussillon, de sa demande en annulation et réformation de décisions du président du Conseil départemental de l’Hérault. La juridiction applique l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l’habilite à constater un tel désistement. En conséquence, l’instance est éteinte sans qu’il soit statué sur le fond du litige.

Avocat : ELEOM MONTPELLIER

3 mars 2026
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505148

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Audace de son recours en plein contentieux contre l'École Nationale Supérieure des sciences agronomiques de Bordeaux Aquitaine. La procédure est ainsi éteinte, mettant fin aux demandes d'annulation et de condamnations pécuniaires formulées par la requérante. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

3 mars 2026
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508019

Le Tribunal administratif de Bordeaux statue par ordonnance sur une demande de provision et de condamnation aux dépens liée au versement tardif d'une prime "MaPrimRénov" par l'ANAH. La juridiction donne acte du désistement de la requérante concernant la demande principale, devenue sans objet après le paiement, et rejette sa demande de condamnation de l'ANAH aux frais irrépétibles. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative pour statuer sur les suites du désistement et le rejet des conclusions indemnitaires.

Avocat : HAYOUN

3 mars 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508342

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... visant à contester la récupération d'indus de prestations sociales. La juridiction constate que la requête, dépourvue de signature et de motivation, n'a pas été régularisée malgré une mise en demeure, la rendant ainsi manifestement irrecevable. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 431-4 et R. 612-1 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des recours.

3 mars 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602992

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande d'injonction de communiquer un dossier consulaire. Le juge estime que la demande, présentée dans le cadre d'un litige déjà en cours sur le refus de visa, est dépourvue d'utilité, car il appartient au juge saisi du fond d'ordonner les mesures d'instruction nécessaires. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PRONOST

3 mars 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2111301

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant sa contestation d'une mise en demeure de payer des prélèvements sociaux. La juridiction rejette par conséquent la demande de l'administration de condamner le requérant aux frais irrépétibles sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du même code, qui autorise à donner acte d'un désistement.

Avocat : LEFEUVRE

3 mars 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305516

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la SASU Pierre de sa requête, qui contestait une cotisation supplémentaire d'impôt sur les sociétés. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de l'affaire.

Avocat : FISCAREA

3 mars 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408902

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la requérante qui contestait le refus de remise de dette relatif à un indu de prime d'activité. La juridiction applique l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, constatant que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai imparti. La procédure est donc close par ce désistement réputé.

3 mars 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522533

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme A... contestant une contrainte pour recouvrement d'un indu de prime d'activité. La juridiction estime que la saisine, constituée uniquement de la transmission d'une décision concernant un tiers sans conclusions ni moyens articulés, ne vaut pas requête régulière. L'ordonnance applique les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable et non régularisable.

3 mars 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522836

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme C... qui contestait des saisies à tiers détenteur émises par le service des impôts. Le tribunal se déclare incompétent, considérant que le litige relève de la juridiction judiciaire en vertu de l'article L. 199 du livre des procédures fiscales, car il porte sur le recouvrement de droits d'enregistrement liés à une succession. La requête est donc rejetée sans examen au fond.

3 mars 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600973

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... qui contestait le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La juridiction estime que la requérante ne conteste pas les motifs médicaux du rejet administratif, ses moyens étant donc inopérants. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes présentant des moyens manifestement infondés ou inopérants.

3 mars 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603537

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la requête de M. B... qui demandait une injonction contre le consulat français au Sénégal pour permettre le dépôt d'une demande de visa par son épouse. Le juge estime que la demande ne présente pas le caractère d'urgence requis et est manifestement mal fondée, car le requérant n'a pas démontré de difficultés concrètes dans la procédure de demande de visa. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, permettant le rejet sans instruction lorsque l'urgence n'est pas caractérisée ou que la demande est manifestement mal fondée.

3 mars 2026