Jurisprudence administrative
384 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
384 075
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606058
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant ivoirien visant à enjoindre au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge estime que la demande est manifestement mal fondée, car un délai de rejet implicite de quatre mois, prévu par les articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, est né depuis le dépôt de la demande. Ordonner la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite de rejet, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508734
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... comme étant manifestement irrecevable. Le juge a constaté que la requête, dirigée contre une décision relative à son permis de conduire, n'était pas accompagnée de l'acte attaqué, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une mise en demeure de régulariser, la requérante n'a pas produit le document requis, justifiant son rejet en application de l'article R. 222-1 du même code.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605336
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante étrangère visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé ou une autorisation provisoire de séjour. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, car le silence gardé par l'administration sur sa demande de renouvellement a fait naître une décision implicite de rejet depuis le 4 juillet 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la mesure sollicitée se heurterait à une contestation sérieuse et ne pourrait être ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604909
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de délivrance d'une carte de résident. Le juge estime que la requérante, qui sollicite son premier titre de séjour et non un renouvellement, ne démontre pas l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : AMZALLAG
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604918
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de regroupement familial. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence requise, ayant attendu près de huit mois après la notification du rejet pour saisir la justice, et n'a pas introduit de recours au fond. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : TCHIAKPE
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604924
Sujet principal : Demande de suspension d'un rejet implicite de renouvellement de titre de séjour vie privée et familiale et demande d'injonction de délivrance. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Le juge rejette la demande de suspension et d'injonction. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante dispose encore d'un récépissé valable couvrant son séjour, et que les moyens soulevés ne créent pas un doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de rejet. Textes appliqués : Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension), et article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (délais de demande de renouvellement).
Avocat : BAISECOURT
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604928
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'un titre de séjour étudiant. Le juge estime que la requérante n'a pas démontré l'urgence, son stage obligatoire n'étant pas imminent, et que sa demande, déposée par courrier électronique, n'était pas conforme aux modalités de dépôt prévues par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : TALL
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605073
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante mexicaine visant à enjoindre au préfet de la convoquer pour retirer son titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement est née au terme du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du CESEDA, et que la délivrance d'un récépissé n'y fait pas obstacle. Dès lors, la mesure sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative se heurte à cette décision et ne peut être ordonnée.
Avocat : AOUIZERATE
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605270
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Cette appréciation tient compte de la gravité et de la répétition des douze infractions au code de la route commises par le requérant, qui l'emportent sur les inconvénients allégués pour sa situation professionnelle, au regard des exigences de sécurité routière.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605679
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'injonction visant à contraindre le préfet à délivrer un récépissé autorisant le travail. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le silence gardé par l'administration sur la demande de renouvellement de titre de séjour a fait naître une décision implicite de rejet. La demande est donc examinée au regard des articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 432-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : BODET-LAMARCHE
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606061
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension du rejet d'une demande de regroupement familial. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la séparation familiale invoquée par le requérant résultant d'un choix personnel et non d'une faute de l'administration. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions du référé-suspension.
Avocat : TAELMAN
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605803
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant marocain visant à enjoindre au préfet de délivrer une attestation ou un récépissé justifiant de la régularité de son séjour. Le juge estime que le gel de son allocation adulte handicapé par la CAF, en l'absence de titre de séjour valide, ne constitue pas une urgence particulière justifiant une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans le délai de 48 heures prévu par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La demande est donc jugée irrecevable au titre de cette procédure d'urgence.
Avocat : NICOLAE
Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600340
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à contester le rejet de sa demande de remise gracieuse d'une dette de prime d'activité. La juridiction constate que le requérant, bien qu'invité à régulariser sa requête déficiente, n'a pas complété son argumentation dans le délai imparti. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes insuffisamment motivées après une mise en demeure non suivie d'effet.
Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600394
Sujet principal : Irrecevabilité d'une requête en annulation d'une dette URSSAF pour défaut de production de l'acte attaqué. Juridiction : Tribunal Administratif de Bastia (formation d'ordonnance). Solution retenue : Rejet de la requête comme manifestement irrecevable. Textes appliqués : Articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, la requérante n'ayant pas régularisé son recours malgré une mise en demeure.
Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600484
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. D... contestant un indu de RSA. La juridiction a jugé le recours manifestement irrecevable car le requérant n'avait pas exercé au préalable le recours administratif obligatoire devant le président du conseil départemental, et n'avait pas régularisé sa requête malgré une mise en demeure du greffe. La décision s'appuie sur les articles L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles et R. 222-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600664
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... comme étant manifestement irrecevable. Le litige portait sur un indu de la CAF, mais la requérante n'a pas joint à sa demande la décision attaquée, malgré une mise en demeure du greffe. La juridiction a appliqué les articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, qui exigent la production de l'acte attaqué et permettent le rejet des requêtes non régularisées.
Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2601069
Le Tribunal Administratif de Dijon rejette une requête jugée irrecevable. Le sujet principal est le rejet d'un recours contre une amende administrative pour un versement indu du RSA, car la requérante a en réalité adressé un recours gracieux à l'administration et non un recours contentieux au tribunal. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter une requête manifestement irrecevable, relevant que le juge n'a pas à statuer sur des recours gracieux.
Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601306
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, qui sollicite un premier titre de séjour, n'apporte pas la preuve de circonstances particulières caractérisant l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande est donc jugée mal fondée sur ce point essentiel, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.
Avocat : FERIANI
Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602241
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution des décisions municipales contestées. Le requérant, propriétaire d'une maison, contestait le retrait par la commune de dalles couvrant un caniveau devant son accès et le refus de réaliser des travaux de remplacement. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucun doute sérieux sur la légalité des décisions n'était soulevé, ces dernières étant fondées sur le code de la voirie routière et le code général de la propriété des personnes publiques pour des motifs de sécurité et de gestion du domaine public.
Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU
Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601852
Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la demande de suspension en référé de l'invalidation du permis de conduire de M. A... pour solde nul de points. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, malgré les conséquences professionnelles alléguées, en raison du comportement accidentogène et récurrent du requérant qui justifie la mesure au regard des impératifs de sécurité routière. La décision est rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative.