Jurisprudence administrative

187 265 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

187 265

Décisions totales

384 307

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507411

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C..., qui contestait l'absence d'offre de logement adapté suite à une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit l'intégralité de la décision de la commission de médiation, malgré une demande de régularisation restée sans réponse. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet par ordonnance.

25 février 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507426

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... A..., agissant pour le compte de M. D... A..., qui demandait le relogement de ce dernier, reconnu prioritaire par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 3 juin 2025. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de l'intégralité de la décision de la commission de médiation, malgré une demande de régularisation adressée au requérant via l'application Télérecours citoyens le 15 décembre 2025, restée sans suite. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°), R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

25 février 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506756

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait le constat de l'absence d'offre de logement adapté à ses besoins et le relogement en urgence suite à une décision de la commission de médiation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision complète de la commission de médiation, malgré deux invitations à régulariser envoyées par courrier recommandé, restées sans réponse. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

25 février 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507039

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C..., qui contestait l'absence d'offre de logement adapté à ses besoins suite à une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit l'intégralité de la décision attaquée, malgré une invitation à régulariser restée sans réponse. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

25 février 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507069

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., qui contestait l'absence d'offre de logement adaptée à ses besoins suite à une décision de la commission de médiation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A... n'a pas produit l'intégralité de la décision attaquée, malgré une demande de régularisation notifiée via l'application Télérecours citoyens. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative pour prononcer cette irrecevabilité.

25 février 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507203

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., qui contestait l'absence d'offre de logement adaptée à ses besoins suite à une décision de la commission de médiation le reconnaissant prioritaire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A... n'a pas produit l'intégralité de la décision attaquée, malgré une invitation à régulariser restée sans suite. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet par ordonnance.

25 février 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507803

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par Mme B... D..., reconnue prioritaire pour un logement T4 par la commission de médiation en septembre 2023, qui n'avait pas reçu d'offre adaptée. Le tribunal constate que cette requête est un doublon d'une précédente requête (n° 2402127) déjà jugée le 24 juin 2024, par laquelle il avait enjoint au préfet de la reloger sous astreinte. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il n'y a donc pas lieu de statuer sur cette nouvelle demande.

25 février 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507815

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C..., qui demandait son relogement urgent suite à une décision de la commission de médiation des Alpes-Maritimes le reconnaissant prioritaire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit l'intégralité de la décision de la commission de médiation, malgré une invitation à régulariser envoyée via l'application Télérecours citoyens et réputée notifiée. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet par ordonnance.

25 février 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600042

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C..., qui contestait l'absence d'offre de logement adaptée à ses besoins suite à une décision de la commission de médiation des Alpes-Maritimes le reconnaissant prioritaire. La juridiction a constaté que le requérant n'avait pas produit l'intégralité de la décision attaquée, malgré une demande de régularisation. En application des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée par ordonnance.

25 février 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600070

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait le constat de l'absence d'offre de logement adaptée à ses besoins et une injonction de relogement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle constituait un doublon d'un précédent recours et n'était pas accompagnée de l'intégralité de la décision de la commission de médiation, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête sans régularisation préalable.

25 février 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600094

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C..., qui contestait l'absence d'offre de logement adaptée à ses besoins après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation des Alpes-Maritimes. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite tardivement, au-delà du délai de quatre mois prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administrative, qui expirait le 10 novembre 2025. La décision de la commission de médiation du 7 janvier 2025 informait la requérante de ce délai, mais son recours n'a été enregistré que le 5 janvier 2026. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance rejette la demande sans invitation à régulariser.

25 février 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600111

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., qui contestait l'absence d'offre de logement adaptée à ses besoins suite à une décision de la commission de médiation le reconnaissant prioritaire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la signature manuscrite originale du requérant ni de l'intégralité de la décision attaquée, malgré une demande de régularisation restée sans effet. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 431-4 du code de justice administrative.

25 février 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600249

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C..., reconnue prioritaire pour un logement de type T4 par la commission de médiation en juin 2021. La requérante demandait au juge de constater l'absence d'offre de logement adaptée et d'enjoindre au préfet de la reloger sous astreinte. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable car tardive, en application des articles R. 778-1 et R. 778-2 du code de justice administrative. Le délai de quatre mois pour saisir le tribunal, expirant le 4 avril 2022, n'avait pas été respecté, la requête ayant été enregistrée le 8 janvier 2026.

Avocat : SELARL CABINET FRANCK BANERE

25 février 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600404

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B..., reconnue prioritaire pour un logement d'urgence de type T3 par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 7 janvier 2025. La requérante demandait au tribunal de constater l'absence d'offre de logement adaptée dans le délai de six mois et d'enjoindre au préfet de procéder à son relogement. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable car tardive, en application des articles R. 778-1 et R. 778-2 du code de justice administrative. Mme B... avait été informée dans la notification de la décision de la commission qu'elle devait saisir le tribunal avant le 10 novembre 2025, mais elle n'a introduit son recours que le 14 janvier 2026.

25 février 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600416

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme C..., reconnue prioritaire pour un hébergement d'urgence par la commission de médiation, qui n'avait pas reçu d'offre adaptée dans les délais. Le tribunal constate que cette requête est un doublon d'une précédente requête (n° 2403649) déjà jugée le 30 septembre 2024, dans laquelle il avait enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de la reloger sous astreinte. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il n'y a donc pas lieu de statuer sur cette nouvelle requête, qui est identique à la précédente.

25 février 2026
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303278

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par les ayants droit de M. H... G..., agent décédé, d’une demande d’annulation du rejet implicite de leur demande de saisine de la CNRACL pour le versement d’une pension de réversion. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour forclusion soulevée par le département, jugeant le recours recevable en l’absence de notification des voies et délais de recours. Sur le fond, le tribunal a appliqué les dispositions du code des pensions civiles et militaires de retraite et du décret n°2003-1306 du 26 décembre 2003. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a examiné la légalité de la décision implicite de rejet.

Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE

25 février 2026• (R.222-13)JU3
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600694

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme E... demandant la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que, bien que la condition d'urgence soit remplie, la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE), ses enfants étant majeurs ou non français. La requérante, en situation irrégulière, ne pouvait pas non plus utilement invoquer une atteinte à sa liberté d'aller et venir.

Avocat : AHAMADA

25 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600698

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme D..., ressortissante comorienne, pour suspendre l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à son encontre le 23 février 2026. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), en raison de sa relation avec un ressortissant français et de la présence de son enfant français. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et que la mesure ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la requérante ne justifiant pas suffisamment de l'ancienneté de son séjour et de sa contribution à l'entretien de son enfant.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

25 février 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516294

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B..., agent du centre communal d'action sociale d'Aix-en-Provence. Cette mesure vise à évaluer l'ensemble des préjudices corporels et patrimoniaux résultant de sa maladie professionnelle (syndrome du canal carpien bilatéral) et d'un accident de service reconnus imputables. Le juge a considéré la demande utile car susceptible de se rattacher à un futur litige indemnitaire, et a désigné un expert avec une mission détaillée pour décrire l'état de santé, évaluer les préjudices et fournir des éléments sur leur évolution.

Avocat : FREICHET

25 février 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601731

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre au consul de France à Annaba de lui délivrer un visa de retour. La solution retenue est un rejet pour incompétence territoriale, en application de l'article R. 522-8-1 du même code. Le tribunal rappelle que, selon l'article R. 312-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, les litiges relatifs aux visas relèvent de la compétence exclusive du tribunal administratif de Nantes.

Avocat : BOUREGHDA

25 février 2026