965 021 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
965 021
Décisions totales
383 581
Ordonnances
311 097
Avec résumé IA
Avocat : ROSÉ YVES & CHRISTOPHE
Avocat : SCP PETIT & BOULARD
Avocat : COIRIER
Avocat : SELARL THOMAS TINOT
Avocat : MEZIN SOCIETE D'AVOCAT
Avocat : SELARL TEISSONNIERE & ASSOCIÉS
Avocat : ROUCHE
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de M. B... visant à enjoindre au préfet de délivrer un récépissé de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'une urgence suffisante justifiant une intervention dans le délai de 48 heures prévu par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée par application de la procédure de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte à une liberté fondamentale.
Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé-liberté, rejette la requête d'une mère demandant de constater la carence de l'État dans la protection de son enfant mineur et d'ordonner des mesures urgentes. Le juge estime que la demande, qui concerne des décisions de classement sans suite prises par l'autorité judiciaire, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative. Il considère en outre que la condition d'urgence requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'est pas établie, la situation décrite perdurant depuis 2024 sans justifier une intervention dans un délai de quarante-huit heures.
Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la demande de Mme B... visant à faire constater l'absence de motif justifiant le refus d'exécuter une précédente injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que les arguments avancés (risque de perte de couverture maladie et projet de voyage) ne caractérisaient pas l'urgence extrême requise pour cette procédure, permettant ainsi l'application de l'article L. 522-3 du même code. La requête a donc été jugée irrecevable sur ce fondement, sans préjudice d'une éventuelle saisine sur d'autres bases juridiques.
Avocat : GHAEM
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), rejette la demande d'un requérant visant à obtenir une injonction de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, notamment au regard de la situation familiale et médicale invoquée, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est caractérisée. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est également rejetée.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que la requérante, une ressortissante comorienne, n'établissait pas que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à ses droits fondamentaux, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée, la requête étant jugée manifestement mal fondée au sens des articles L. 522-3 du code de justice administrative et 7 de la loi du 10 juillet 1991.
Avocat : CENTAURE AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que la requérante, bien que née à Mayotte, ne démontre pas que cette mesure porte une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La demande est jugée mal fondée, sans qu'il soit besoin de statuer sur le caractère d'urgence.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'interdiction de circulation et de remise aux autorités italiennes. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une situation d'urgence justifiant la suspension, et que les moyens soulevés ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La demande d'injonction d'effacement du fichier Schengen est également rejetée.
Avocat : KALAF
Sujet principal : Recours en annulation de permis de construire et d'un permis modificatif délivrés par la commune de Barretali, fondé sur la contestation de la qualité de propriétaire du bénéficiaire et sur une erreur de droit concernant la nature des travaux. Juridiction : Tribunal Administratif de Bastia (formation de 1ère chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette les requêtes de M. B... A... en considérant qu'il ne justifie pas d'un intérêt à agir suffisant pour contester les autorisations d'urbanisme, conformément aux dispositions de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Il rejette également la demande de condamnation de Mme D... aux dépens. Textes appliqués : Article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme (conditions de recevabilité des recours contre les autorisations d'urbanisme).
Avocat : GARBARINI
Le Tribunal Administratif de Bastia a statué sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'un permis de construire tacite délivré par le maire de Porto-Vecchio. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que le délai de recours du requérant, un tiers, avait commencé à courir à compter du premier jour d'une période continue de deux mois d'affichage régulier sur le terrain, conformément aux articles R. 600-2 et R. 424-15 du code de l'urbanisme. L'administration n'ayant pas démontré que cet affichage avait été interrompu, le recours, formé après l'expiration de ce délai, était tardif.
Avocat : CABINET D'AVOCATS SOLER - COUTEAUX & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a suspendu l'exécution d'un permis de construire délivré par le maire d'Aleria. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le préfet, fondés sur une méconnaissance présumée des articles L. 121-8 et R. 425-31 du code de l'urbanisme, créaient un doute sérieux sur la légalité de l'acte. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision ministérielle rejetant la candidature du requérant à un détachement dans la police nationale. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, erreur manifeste d'appréciation, rupture d'égalité) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. L'ordonnance est rendue en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.