Jurisprudence administrative

965 937 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

965 937

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531258

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger un demandeur reconnu prioritaire et en situation d'urgence par une commission de médiation, mais n'ayant reçu aucune offre adaptée. Le juge a appliqué l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui l'oblige à ordonner le relogement dans une telle situation. L'injonction est assortie d'une astreinte de 200 euros par mois de retard à compter du 1er juin 2026, versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

30 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531265

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger un demandeur reconnu prioritaire et en situation d'urgence par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée dans le délai légal, rendant l'injonction évidente. La décision, fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, est assortie d'une astreinte mensuelle.

30 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531266

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a ordonné à l'État de reloger un demandeur reconnu prioritaire et en situation d'urgence par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée dans le délai légal et a prononcé une injonction assortie d'une astreinte. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

30 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533577

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de proposer un hébergement d'urgence à la requérante. Le juge a constaté que, bien que reconnue prioritaire par la commission de médiation, elle n'avait reçu aucune offre adaptée à ses besoins et à son état de santé. Cette injonction, assortie d'une astreinte, est fondée sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

30 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533593

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme C... visant à annuler le refus d'attribution d'une carte mobilité inclusion avec mention « stationnement ». Le juge estime que la requête, même après régularisation, ne présente pas de moyens sérieux susceptibles de remettre en cause la décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017 régissant les conditions d'attribution de cette carte.

30 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605755

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui sollicitait une injonction contre le préfet des Hauts-de-Seine pour obtenir une autorisation provisoire de séjour. La juridiction constate ainsi un non-lieu à statuer sur le fond de la demande initiale, formulée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision met fin à la procédure sans examen du bien-fondé de la requête.

30 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607587

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. N’doula A... visant à suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de renvoi. Le juge estime que la requête ne démontre pas le caractère d'urgence exigé par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment au regard de la situation personnelle et familiale du requérant. La demande est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : BENIFLA

30 mars 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400297

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler un titre exécutoire émis par le département de l'Eure pour le recouvrement d'un indu de revenu de solidarité active. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car introduite avant une décision sur sa demande d'aide juridictionnelle, et que le moyen tiré de l'absence de mention des bases de liquidation de l'indu dans le titre n'était pas fondé. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : DBKM AVOCATS

30 mars 2026• POLE URGENCES
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607873

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre son interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 14 mars 2026, était manifestement irrecevable car elle avait été introduite après l'expiration du délai de recours de sept jours prévu par les articles L. 921-1 et L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'ordonnance a été rendue en application de l'article R. 922-17 du même code, permettant de rejeter les recours entachés d'une irrecevabilité manifeste.

Avocat : DOOKHY

30 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608667

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal constate que le recours, enregistré le 20 mars 2026, est irrecevable car il a été introduit après l'expiration du délai d'un mois suivant la notification de l'arrêté, intervenue le 15 janvier 2026. La décision s'appuie sur les articles L. 911-1 et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui fixent ce délai de recours et permettent le rejet pour irrecevabilité manifeste.

Avocat : TOMASI

30 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609123

Le Tribunal administratif de Paris rejette une demande de suspension en référé d'un refus de regroupement familial, au motif que la requête au fond est irrecevable pour tardiveté. La requérante n'a pas apporté la preuve d'un recours gracieux régulier qui aurait interrompu le délai de recours contentieux, lequel était de deux mois à compter de la notification de la décision attaquée. La juridiction applique les articles L. 522-3, R. 412-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : BECHIEAU

30 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609155

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de renouvellement de titre de séjour avec changement de statut (de "étudiant" vers "vie privée et familiale"). **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante ne sollicite pas un simple renouvellement mais un changement de fondement, ce qui exclut la présomption d'urgence applicable aux cas de renouvellement. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions pour la suspension) et l'article L. 522-3 du même code (rejet en cas d'absence d'urgence manifeste).

Avocat : CASAGRANDE

30 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609497

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... visant à faire cesser un prétendu trouble à une liberté fondamentale et à son accès au service public. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas justifié de l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a donc été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit nécessaire d'organiser une procédure contradictoire.

30 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609541

Le Tribunal administratif de Paris rejette la demande de référé-liberté formée par un ressortissant tunisien contre l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que la procédure de droit commun du référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) est inapplicable, car le requérant doit exclusivement utiliser la voie spécifique prévue à l'article L. 614-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour contester une telle mesure d'éloignement, sauf à démontrer des circonstances nouvelles postérieures à la décision rendue sur ce fondement, ce qu'il n'a pas fait.

30 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609585

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de M. B... qui sollicitait une mesure urgente contre la Défenseure des droits et le ministre de la justice pour violation de ses libertés fondamentales et de son droit d'accès au service public. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas justifié de l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La demande a donc été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond de l'affaire.

30 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609596

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'un ressortissant marocain sollicitant la délivrance d'un document provisoire de séjour autorisant le travail. Le juge a estimé que le requérant, qui avait un rendez-vous préfectoral programmé et n'établissait pas d'activité professionnelle immédiatement menacée, ne caractérisait pas l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur cette disposition ainsi que sur l'article L. 522-3 du même code.

30 mars 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402565

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le taux de 10% de sa rente d’invalidité fixé par la CNRACL. Le tribunal a jugé que les moyens invoqués, notamment l'insuffisance de motivation et la contestation de la réduction du taux, n'étaient pas fondés. Il a notamment estimé que la présomption d'imputabilité au service prévue par le code de la sécurité sociale n'était pas applicable aux fonctionnaires territoriaux relevant du décret du 23 décembre 2003.

Avocat : FIDAL CHARTRES

30 mars 2026• Juge Unique 4
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601525

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension de l'exécution du refus de renouvellement de la carte de résident opposé à M. A... Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, l'intéressé disposant déjà d'une autorisation provisoire de séjour qui préserve sa situation. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC AVOCATS

30 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601709

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée au regard des critères légaux, notamment ceux prévus aux articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également admis M. A... au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

30 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601724

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les recours de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 16 mars 2026 qui l'obligeait à quitter le territoire français, prononçait une interdiction de retour d'un an et ordonnait son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet de la Seine-Maritime était compétent pour prendre ces mesures et que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : NEJAT GAMZE

30 mars 2026• POLE URGENCES