Jurisprudence administrative
965 937 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
965 937
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605392
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler une interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions concernant l'obligation de quitter le territoire et le pays de destination, ces mesures n'étant pas contenues dans l'arrêté attaqué. Concernant l'interdiction de retour, le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, estimant que la signature de l'arrêté était régulière en vertu d'une délégation de pouvoir. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : TOMASI
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605693
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation de référé, rejette la requête de M. I... H... visant à annuler l'arrêté de transfert vers l'Italie pris par le préfet de police. Le tribunal écarte les moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence de la signataire, en relevant l'existence d'une délégation régulière, et estime que la motivation de l'arrêté est suffisante au regard des exigences légales. La décision s'appuie principalement sur le règlement Dublin (UE n° 604/2013) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605696
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de transfert vers l'Espagne pris dans le cadre du règlement Dublin III. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le préfet de police était compétent pour signer l'arrêté et que les conditions procédurales du transfert, notamment la remise des brochures d'information et la tenue d'un entretien, avaient été respectées. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606380
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... visant à enjoindre au préfet d'examiner sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. La juridiction a jugé, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'un arrêté préfectoral de rejet et d'obligation de quitter le territoire, notifié en août 2024, et qu'aucun péril grave ne justifiait d'y déroger.
Avocat : ELACHI
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608611
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension et d'injonction concernant le refus implicite de renouvellement d'une autorisation provisoire de séjour. Le juge a constaté que l'administration avait, en cours d'instance, convoqué le requérant pour lui délivrer le titre sollicité, rendant ainsi la demande sans objet. Par conséquent, il n'a pas eu à statuer sur le fond mais a mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.
Avocat : CABINET ACTE V AVOCATS
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608702
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... visant à enjoindre au préfet de police de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a considéré que la demande d'admission exceptionnelle au séjour avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet, ce qui fait obstacle à l'octroi d'une mesure d'injonction sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie également sur les dispositions des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant le délai et les effets du silence de l'administration.
Avocat : CABINET EXILAE
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403308
**Sujet principal** : Recours en annulation contre le refus de la CNRACL de réviser une pension de retraite pour intégrer une bonification pour enfant. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (formation de juge unique). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la demande de révision, fondée sur une prétendue erreur matérielle pour l'octroi d'une bonification de quatre trimestres au titre d'un enfant, n'est pas recevable car elle est présentée hors du délai d'un an prévu pour les erreurs de droit, l'administration n'ayant pas commis d'erreur matérielle. **Textes appliqués** : L'article 62 du décret n° 2003-1306 du 26 décembre 2003 (conditions et délais de révision d'une pension) et l'article 15 du même décret, lu en combinaison avec l'article R. 13 du code des pensions civiles et militaires de retraite (conditions d'attribution de la bonification pour enfant, notamment l'interruption ou la réduction d'activité).
Avocat : CAPITAINE
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500363
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a annulé le blâme infligé à un agent territorial. Le juge a estimé que les faits reprochés (élagage d'une haie privée lors d'une mission et non-respect des horaires) ne constituaient pas une faute disciplinaire au sens de l'article L. 530-1 du code général de la fonction publique, l'administration n'ayant pas démontré que les consignes étaient claires ou que l'agent avait agi de manière répréhensible. La collectivité a également été condamnée à verser 800 euros à l'agent au titre des frais non compris dans les dépens.
Avocat : BLG AVOCAT
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500673
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus d'une aide du fonds de solidarité pour le logement (FSL) pour une facture d'électricité. Le juge a estimé que la décision du président du conseil départemental de la Seine-Maritime, fondée sur le dépassement du taux d'effort de 40% fixé par le règlement départemental du FSL, était suffisamment motivée et ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration et 6 de la loi du 31 mai 1990 relative au droit au logement.
Avocat : ZAGO
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407181
Sujet principal : Demande de décharge de la taxe d'habitation pour 2023. Juridiction : Tribunal Administratif de Paris (formation de jugement). Solution retenue : Il n'y a plus lieu de statuer, la requête étant devenue sans objet suite à un dégrèvement accordé par l'administration après son introduction. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (constatation de l'absence de lieu à statuer).
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514042
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande principale de décharge d'imposition. En effet, l'administration avait déjà accordé le dégrèvement sollicité après l'introduction du recours, rendant la requête sans objet. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne néanmoins l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais exposés pour l'instance.
Avocat : DEWOLF
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503934
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. C... qui contestait le refus d'une aide du Fonds de Solidarité pour le Logement (FSL). Le tribunal a jugé que le département de la Seine-Maritime avait légalement refusé l'aide, car les ressources mensuelles du requérant (1 424,05 €) dépassaient le plafond d'éligibilité fixé à 1 297 € par le règlement départemental du FSL. La décision s'appuie sur la loi du 31 mai 1990 et le règlement intérieur du fonds départemental.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528328
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger en urgence un demandeur reconnu prioritaire par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée dans le délai légal et a assorti cette injonction d'une astreinte. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528350
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a ordonné à l'État de reloger en urgence un demandeur reconnu prioritaire par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée dans le délai légal, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. L'injonction est assortie d'une astreinte de 200 euros par mois de retard à compter du 1er juin 2026.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531009
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger en urgence un demandeur reconnu prioritaire par la commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée dans le délai légal et a assorti cette injonction d'une astreinte. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Avocat : TOMAS
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531132
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée dans le délai légal et a assorti cette injonction d'une astreinte de 200 euros par mois de retard. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531134
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné à l'État de proposer un hébergement d'urgence à la requérante. Le juge a constaté que, bien que reconnue prioritaire par la commission de médiation, elle n'avait reçu aucune offre adaptée à ses besoins dans le délai légal. L'injonction est assortie d'une astreinte de 50 euros par jour de retard, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531166
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger un demandeur reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée dans le délai légal et a ordonné cette injonction assortie d'une astreinte. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531167
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger un demandeur reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée aux besoins et à la situation de handicap du requérant, justifiant une injonction assortie d'une astreinte. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531202
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné au préfet de Paris de proposer un hébergement d'urgence à un demandeur reconnu prioritaire par la commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre effective malgré la décision de la commission et la situation de sans-abri du requérant. L'injonction est assortie d'une astreinte de 50 euros par jour de retard, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.