LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

965 021 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

965 021

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 218

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2603192

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant étant en situation irrégulière depuis longtemps et ayant déjà fait l'objet d'une mesure d'éloignement confirmée par la justice. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GERIN

27 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603554

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'une demandeuse d'asile vers la Croatie au titre du règlement Dublin III. La juridiction a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, notamment concernant la compétence du signataire, la motivation de la décision, le respect des procédures et l'appréciation des risques en Croatie, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie principalement sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NERAUDAU

27 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
« Précédent354355356357358359360Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605268

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension et d'injonction concernant le refus de visa de réunification familiale pour un enfant. Le juge constate que l'administration a, postérieurement à la requête, donné instruction de délivrer le visa sollicité, ce qui rend la décision initiale sans objet. Par conséquent, il n'y a pas lieu de statuer sur les conclusions principales, et l'État est condamné à verser une somme au titre des frais irrépétibles à l'avocat de la requérante, admise provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : BOURGEOIS

27 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409780

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir visant l'annulation du rejet implicite d'un recours contre des refus de visa de réunification familiale. Cette solution est motivée par le fait que l'autorité consulaire a délivré les visas sollicités après l'introduction de la requête, rendant celle-ci sans objet. Le tribunal condamne néanmoins l'État à verser 800 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : THULLIER

27 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502461

Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction, le visa de long séjour ayant finalement été délivré après l'introduction du recours, rendant ces conclusions sans objet. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu à statuer. Elle condamne néanmoins l'État à verser 600 euros à l'avocate des requérants au titre des articles L. 761-1 du même code et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve d'une renonciation à la part contributive de l'aide juridictionnelle.

Avocat : BENHAMIDA

27 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519276

Sujet principal : Contestation de l'annulation d'un visa de court séjour par une requérante résidant en Biélorussie. Juridiction : Tribunal Administratif de Nantes (ordonnance du président). Solution retenue : Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, la requérante n'ayant pas régularisé son recours en élisant domicile sur un territoire requis. Textes appliqués : Articles R. 222-1 et R. 431-8 du code de justice administrative.

27 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519292

Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours de Mme B... contre le refus d'un visa de court séjour. La requête est irrecevable car la requérante, résidant au Maroc et non représentée, n'a pas fait élection de domicile en France comme l'exige l'article R. 431-8 du code de justice administrative, et n'a pas joint la preuve du recours administratif préalable obligatoire (articles D. 312-3 et suivants du CESEDA). Le tribunal, ayant invité en vain la requérante à régulariser sa requête, se trouve dans l'impossibilité d'instruire l'affaire.

27 mars 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520655

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus de renouvellement de son détachement. La juridiction a jugé la requête irrecevable car l'agent, un professeur relevant de l'académie de Nantes, n'avait pas préalablement engagé la procédure de médiation obligatoire. Cette obligation découle de l'article L. 213-11 du code de justice administrative et du décret du 25 mars 2022, rendant la saisine directe du tribunal impossible. En conséquence, le dossier est transmis au médiateur de l'académie de Nantes.

27 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600584

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir contre un refus de visa. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond du litige.

Avocat : SPILIOTOPOULOU

27 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603383

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé précontractuel, rejette la demande de la société Auddicé Val-de-Loire visant à annuler la procédure de passation d'un marché public pour la révision d'un PLU et le rejet de son offre. Le juge estime que la commune de Chemillé-en-Anjou n'a pas commis de manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence, notamment en n'écartant pas l'offre d'un concurrent pour prix anormalement bas, et que la requérante n'établit pas l'existence d'une erreur manifeste d'appréciation. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEX PUBLICA

27 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604288

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de la société Mister Ramonage comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal est la contestation par une société du refus de visa de long séjour opposé à l'un de ses salariés. La juridiction estime que l'employeur ne dispose pas d'un intérêt à agir pour contester une telle décision individuelle et que la société ne peut pas valablement représenter le salarié concerné devant la justice administrative. La solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 431-2 et R. 431-5 du code de justice administrative.

27 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605870

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette les demandes de suspension de décisions de refus de visa au titre de la réunification familiale. Le juge estime que la condition d'urgence exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, les requérants n'ayant pas démontré un préjudice grave et immédiate. La décision s'appuie sur le fait que la situation des enfants, pris en charge par leurs grands-parents, n'est pas caractérisée par une précarité ou une menace particulière.

Avocat : BALDE

27 mars 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606003

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-liberté, rejette la requête de M. B... visant à enjoindre la délivrance d'un visa à son épouse. Le juge estime que la condition d'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'est pas caractérisée, malgré l'état de santé du requérant. Il relève notamment l'absence de preuve d'isolement et le délai pris par l'épouse pour former son recours administratif préalable obligatoire.

27 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501450

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation et que le refus était légal, car la requérante ne détenait pas l'autorisation de travail préalable exigée par les articles L. 421-1 du CESEDA et R. 5221-1 du code du travail. Les autres moyens, notamment ceux fondés sur l'article 8 de la CEDH, ont été écartés.

Avocat : SCP OMNIA LEGIS

27 mars 2026• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601307

Le Tribunal administratif d'Orléans a statué sur un recours en excès de pouvoir visant l'arrêt des conditions matérielles d'accueil d'un demandeur d'asile. Le tribunal a annulé la décision de la directrice territoriale de l'OFII du 23 février 2026, estimant qu'elle était entachée d'une substitution de base légale erronée. La juridiction a jugé que les faits reprochés (déclaration de fuite) relevaient de l'article L. 551-16 du CESEDA (mise à fin des conditions d'accueil) et non de l'article L. 551-15 (refus initial), appliquant également la directive 2013/33/UE.

Avocat : MIAMONECKA

27 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401598

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. A... visant à annuler le refus de renouvellement de sa carte de résident et à enjoindre sa délivrance, car l'intéressé a finalement obtenu cette carte. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour motiver cette décision de non-lieu à statuer. Elle condamne néanmoins l'Etat à verser à l'avocate du requérant une somme de 1 000 euros au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

27 mars 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504332

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Il juge que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers (CESEDA), sont manifestement infondés. La juridiction applique les articles pertinents du CESEDA et estime que le requérant, dont la situation est irrégulière depuis longtemps et qui ne justifie pas de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1, ne démontre pas l'illégalité de la décision attaquée.

Avocat : NGANGA

27 mars 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504964

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à contester une sanction disciplinaire pénitentiaire. La juridiction constate que le requérant n'a pas joint à son recours l'acte attaqué (la décision de la commission de discipline) ni la décision du directeur interrégional sur le recours administratif préalable obligatoire, malgré une mise en demeure. La requête est donc jugée manifestement irrecevable au titre de l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, pour non-respect des conditions de forme prévues par les articles R. 412-1 du même code et R. 234-43 du code pénitentiaire.

27 mars 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2507019

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... qui contestait son transfert de la maison d'arrêt de Blois vers un centre de détention. La juridiction estime que cette décision d'affectation, qui ne porte pas une atteinte excédant les contraintes inhérentes à la détention, constitue une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête est donc jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

27 mars 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600334

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante concernant ses demandes d'annulation et d'injonction, celles-ci étant devenues sans objet après que le préfet lui a délivré un titre de séjour. La juridiction condamne néanmoins l'État à lui verser 800 euros au titre des frais exposés pour le litige, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DJEDDIS

27 mars 2026