Jurisprudence administrative
581 883 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
581 883
Décisions totales
384 134
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601642
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B... qui demandait l'injonction de délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que l'administration avait, postérieurement à l'introduction du recours, convoqué le requérant, faisant ainsi disparaître l'objet du litige. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative relatives au référé "mesures utiles".
Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515435
Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d'une demande de référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) visant à enjoindre à la préfète de l'Essonne de délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour une demande de titre de séjour. Le requérant s'est désisté de sa demande avant l'examen au fond. La juridiction a donc simplement donné acte de ce désistement pur et simple, mettant fin à la procédure.
Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515425
**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente (référé) visant à obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction pour un titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge donne acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant fin à la procédure, après que l'administration a indiqué avoir pris une décision favorable sur le titre de séjour. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé-liberté) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515359
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande d'une requérante visant à enjoindre au préfet des Yvelines de lui délivrer sa carte de séjour renouvelée. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité n'étaient pas remplies. Cette conclusion s'appuie sur le fait qu'une décision favorable avait déjà été prise et que la fabrication du titre était en cours, privant la mesure sollicitée de son objet immédiat.
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508849
Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté du maire de Louveciennes refusant un permis de construire pour un ensemble de 39 logements. Le juge a estimé que le refus, fondé sur l'absence d'étude d'impact ou de décision de l'autorité environnementale dans le dossier, était illégal, car le projet n'était pas, en l'espèce, susceptible d'avoir des incidences notables sur l'environnement le soumettant à cette obligation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme (article R. 431-16) et du code de l'environnement (articles L. 122-1, R. 122-2 et R. 122-2-1) relatives à l'évaluation environnementale.
Avocat : SELARL GOUTAL & ALIBERT
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508643
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le rejet implicite de sa demande de titre de séjour et à obtenir une injonction ainsi que des dommages-intérêts. La juridiction a jugé qu'en l'absence de dépôt formel d'une demande complète et de délivrance d'un récépissé, le silence de la préfète de l'Essonne ne pouvait constituer une décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les conclusions en annulation et en indemnisation, fondées sur l'existence d'une telle décision illégale, ont été écartées.
Avocat : HOCINI-BROUK
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505148
Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête en excès de pouvoir de M. B... visant à annuler le rejet de son recours gracieux par la commission de médiation de l'Essonne. Le tribunal estime que le requérant, bien qu'alléguant une situation de handicap et l'inadaptation de son logement, n'apporte pas la preuve de remplir l'une des conditions légales pour être reconnu prioritaire au titre de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il lui est conseillé de former un nouveau recours amiable en produisant des pièces justificatives complètes sur l'inadéquation de son logement à son état de santé.
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407566
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B... visant à annuler le rejet implicite de son recours amiable par la commission de médiation de l'Essonne. Le tribunal estime que le requérant n'apporte pas la preuve, par les pièces produites, qu'il se trouve dans l'une des situations prévues au II de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation ouvrant droit à une reconnaissance de priorité urgente pour un logement social. Il lui est indiqué de former un nouveau recours amiable en produisant des justificatifs suffisants.
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406738
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler la décision de la commission de médiation des Yvelines qui avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal a jugé que le requérant ne démontrait pas remplir, à la date de la décision attaquée, les conditions légales pour être désigné comme prioritaire, notamment celles prévues aux articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. La décision considère que la commission de médiation n'a pas commis d'erreur de droit en exigeant la preuve d'une situation d'urgence spécifique.
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406522
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision de la commission de médiation des Yvelines qui avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal a jugé que le requérant n'avait pas apporté la preuve des démarches effectuées pour obtenir un logement par ses propres moyens, comme l'exige l'article R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. En l'absence de rapport des services compétents attestant de l'insalubrité de son logement actuel, la commission de médiation était fondée à rejeter son recours, conformément aux dispositions des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du même code.
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2405376
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler le rejet par la commission de médiation de sa demande de reconnaissance de priorité et d'urgence pour un logement social. Le tribunal a jugé que la requérante, qui invoquait l'inadaptation de son logement à son état de santé, ne démontrait pas se trouver dans l'une des situations légales (comme être dépourvue de logement ou logée dans un local impropre) ouvrant droit à cette qualification prioritaire et urgente au sens des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. La décision de la commission, qui disposait d'un pouvoir d'appréciation, n'a donc pas été entachée d'erreur manifeste.
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310572
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de propriétaires visant à annuler un arrêté municipal du Vésinet du 3 juillet 2023. Cet arrêté, qui ne s'opposait pas à leurs travaux de division d'une verrière, imposait le respect de prescriptions de l'architecte des Bâtiments de France (ABF). Le tribunal a jugé que ces prescriptions, motivées par la protection du patrimoine dans le périmètre d'une Aire de mise en valeur de l'architecture et du patrimoine (AVAP), étaient légales et fondées sur les articles L. 642-1 et L. 642-6 du code du patrimoine.
Avocat : L.V.I AVOCATS ASSOCIES
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307903
**Sujet principal** : Demande en indemnisation pour préjudice financier et moral lié à la modification d'un plan local d'urbanisme (PLU) et à des agissements de la commune. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (4ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de M. B..., estimant que la commune de Buc n'a pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité. Il considère notamment que la délibération modifiant le PLU était légale, que les promesses du maire n'étaient pas de nature à créer un droit et que le courrier litigieux ne constituait pas une menace d'expropriation illégale. **Textes appliqués** : Code de l'urbanisme (notamment l'article L. 151-11) et code de justice administrative.
Avocat : MIGAULT
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307475
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal n'opposant pas d'opposition à une déclaration préalable de travaux (abri de jardin et clôture). Le tribunal a jugé la requête recevable, rejetant la fin de non-recevoir tirée de l'absence d'intérêt à agir du requérant voisin. Il a ensuite annulé l'arrêté attaqué pour méconnaissance des règles d'urbanisme, notamment l'article UH 7 du PLU local relatif aux distances par rapport aux limites séparatives.
Avocat : CABINET MAUDET-CAMUS AVOCATS
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601950
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de suspension d'une mesure d'isolement prononcée contre un détenu. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée, malgré les allégations du requérant concernant l'impact sur sa santé. La décision s'appuie également sur les dispositions du code pénitentiaire régissant le placement à l'isolement.
Avocat : GIRARD
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601928
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision préfectorale refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant la quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant ivoirien, n'apportait pas la preuve d'une urgence suffisante justifiant la suspension, notamment au regard de ses absences prolongées du territoire national. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de l'article L. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : OSSENI
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601925
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par une ressortissante syrienne reconnue réfugiée pour obtenir la délivrance de son titre de voyage. Le juge constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'injonction (article L. 521-3 du code de justice administrative), le préfet ayant relancé la fabrication du titre après l'introduction du recours. Toutefois, il condamne l'Etat à verser 1500 euros à la requérante au titre des frais exposés pour le litige, en application de l'article L. 761-1 du même code.
Avocat : EL IDE
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601924
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision de rejet du contrat "jeune majeur". Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, considérant que le requérant, bien que sans logement stable, dispose d'un emploi et d'un hébergement chez un ami, et qu'une convocation pour l'obtention d'un titre de séjour est prévue. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).
Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601923
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du rejet d'un contrat "jeune majeur" et des mesures d'injonction associées. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas établie, notamment au regard des ressources temporaires du requérant. La décision se fonde principalement sur le code de justice administrative et le code de l'action sociale et des familles.
Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601757
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'une décision prolongeant le placement à l'isolement d'un détenu. Le juge a relevé d'office l'irrecevabilité de la demande, constatant que la décision attaquée avait déjà épuisé tous ses effets au moment de l'introduction de l'instance, ce qui supprime l'objet même de la mesure de suspension. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions de l'urgence et du doute sérieux.
Avocat : THEMIS ET ASSOCIES