Jurisprudence administrative
90 204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
90 204
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2610056
Avocat : TRAPE
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608979
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en référé de Mme B..., ressortissante algérienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge des référés constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur la demande de titre de séjour de l'intéressée, déposée le 14 mai 2025, a fait naître une décision implicite de rejet le 14 septembre 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il en déduit que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce que prohibe l'article L. 521-3 du code de justice administrative, et rejette donc la requête comme manifestement mal fondée.
Avocat : LE FEVRE
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2609059
Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête en référé de M. B..., ressortissant vietnamien, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, d’enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône d’instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui remettre un récépissé. Le juge constate que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet le 20 décembre 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il estime que faire droit à la demande ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce que prohibe l’article L. 521-3. La requête est donc manifestement mal fondée et rejetée sans instruction ni audience.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2609087
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A..., ressortissant béninois, qui sollicitait la délivrance d'un nouveau récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le silence gardé par le préfet des Bouches-du-Rhône pendant quatre mois sur sa demande avait fait naître une décision implicite de rejet le 4 mars 2026, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré qu'enjoindre la remise d'un récépissé ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce que prohibe l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2609089
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui remettre un récépissé de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois sur sa demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, avait fait naître une décision implicite de rejet le 9 janvier 2026. Il a considéré que la délivrance d’un récépissé postérieur ne faisait pas obstacle à cette décision et qu’il ne pouvait, sans méconnaître l’article L. 521-3, ordonner une mesure qui y ferait obstacle. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2609091
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de Mme A... B..., ressortissante comorienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui remettre un récépissé l'autorisant à travailler dans l'attente du renouvellement de son titre de séjour. Le juge des référés constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement, déposée le 5 juin 2025, a fait naître une décision implicite de rejet le 5 octobre 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il en déduit qu'il ne peut ordonner une mesure qui ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative implicite, la condition posée par l'article L. 521-3 n'étant pas remplie. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.
Avocat : LEONARD
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2609119
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui remettre un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre-vingt-dix jours sur la demande de renouvellement de titre de séjour « étudiant », déposée le 30 septembre 2025, a fait naître une décision implicite de rejet le 29 décembre 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce que prohibe l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête est donc manifestement mal fondée et rejetée sans instruction ni audience.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2609294
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A..., ressortissant algérien, qui sollicitait une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par le préfet des Bouches-du-Rhône pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet le 28 février 2026, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé qu'une mesure d'injonction ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce que prohibe l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510213
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la société Grenke Location d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation du lycée professionnel et technologique Chaptal de Mende au paiement d’une somme de 4 519,70 euros. La société requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de son instance. Par une ordonnance prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation n’a été prononcée à l’encontre du lycée.
Avocat : THIERY
Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602024
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., qui demandait la condamnation de la communauté de communes de la région de Molsheim-Mutzig pour les dommages causés par l’entretien d’une aire d’accueil de gens du voyage. La requête a été jugée manifestement irrecevable, car M. B... n’a pas produit, dans le délai imparti, la demande indemnitaire préalable exigée par l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2613810
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de remise gracieuse de sa dette de revenu de solidarité active et demandant réparation. Saisi en plein contentieux, le juge a rappelé qu'il lui appartient d'examiner directement le bien-fondé de la demande de remise, et non les vices propres de la décision attaquée. Les moyens de légalité externe ont été jugés inopérants, et les conclusions relatives à la remise ont été rejetées faute de précisions suffisantes sur la situation financière du requérant, malgré une demande de régularisation. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, l'absence de faute établie et de préjudice démontré ne permettant pas d'en apprécier le bien-fondé. La décision se fonde sur les articles L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles et R. 222-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2609252
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui remettre un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois sur la demande de renouvellement avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a considéré qu’il ne pouvait faire obstacle à cette décision implicite, ce qui rendait la demande manifestement mal fondée. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2609259
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui demandait d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet le 20 juillet 2023, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il en déduit que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce que prohibe l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête est donc manifestement mal fondée et rejetée sans instruction ni audience.
Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503679
Le Tribunal Administratif de Rennes a donné acte du désistement d'instance de Mme B..., qui demandait la condamnation du centre hospitalier universitaire de Brest à lui verser 36 513,74 euros en réparation d'un préjudice lié à un accident de service. Ce désistement, pur et simple, a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de Mme B... au titre de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Avocat : POTIN
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2610063
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... contestant la clôture de son dossier de renouvellement de titre de séjour. Le juge a relevé que la demande, introduite près de sept mois après la décision attaquée, ne présentait pas de caractère d’urgence justifiant une intervention dans les quarante-huit heures. Il a également jugé que les conclusions tendant à l’annulation de la décision et à la délivrance d’un titre de séjour ou d’un certificat de nationalité étaient manifestement irrecevables, excédant sa compétence en référé. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600263
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme tardive l’opposition formée par Mme A... contre une contrainte émise par France Travail pour le recouvrement d’un indu d’allocation solidarité spécifique de 2 240,74 euros. La contrainte avait été notifiée le 3 mars 2025, et le délai de quinze jours pour former opposition, prévu à l’article R. 5426-22 du code du travail, expirait le 18 mars 2025. La requête, enregistrée le 22 janvier 2026, était manifestement irrecevable, ce qui a conduit à son rejet sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600667
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A... qui contestait une décision de la caisse d’allocations familiales de la Haute-Loire ne lui accordant qu’une remise partielle d’un indu d’aide personnelle au logement. La requérante invoquait sa bonne foi et une erreur de la caisse pour obtenir une remise totale de sa dette de 2 320,50 euros. Le tribunal a jugé que l’erreur du créancier ne fait pas obstacle à l’obligation de restitution du paiement indu, conformément aux articles 1302 et 1302-1 du code civil, rendant ce moyen inopérant. En l’absence de précarité établie, la requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2601188
Litige opposant Mme B... à la caisse d'allocations familiales du Puy-de-Dôme. Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, rejette la requête comme manifestement irrecevable. La requérante n'a formulé aucune conclusion tendant à l'annulation d'une décision administrative ou à la condamnation au paiement d'une somme d'argent, ce qui est requis par les articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Le juge administratif ne peut se substituer à l'administration.
Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2603006
Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par le préfet du Haut-Rhin d’un déféré en plein contentieux visant à annuler l’élection de deux adjoints au maire de la commune d’Eteimbes, tenue le 20 mars 2026. Le préfet s’est ensuite désisté purement et simplement de son recours. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 1er juin 2026. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.
Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2604772
Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de la décision de France Travail réduisant son allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE) par application de la dégressivité. Le juge a estimé que le litige, portant sur une prestation du régime d'assurance chômage, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative mais du juge judiciaire, en application des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.