Jurisprudence administrative
966 017 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
966 017
Décisions totales
384 134
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513905
Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'arrêté, pris sur le fondement de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est suffisamment motivé et ne procède pas d'un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Elle écarte également les moyens tirés d'une erreur de fait et d'une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), considérant que le séjour irrégulier de l'intéressé justifie la mesure.
Avocat : KAHAN
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514086
**Sujet principal** : Demande de mesures d'urgence pour assurer la continuité du séjour d'un réfugié statutaire face à un blocage administratif l'empêchant de redéposer une demande de renouvellement de titre de séjour après la clôture de son dossier initial. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande principale d'injonction de rouvrir le dossier clos (car elle ferait obstacle à une décision administrative), mais ordonne à la préfète de prendre toute mesure utile pour garantir la continuité du séjour du requérant, celui-ci ayant démontré l'impossibilité matérielle de déposer une nouvelle demande malgré ses diligences. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles).
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515243
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer Mme C... pour un rendez-vous d'enregistrement de sa demande de titre de séjour dans un délai d'un mois, et de lui délivrer le récépissé correspondant si son dossier est complet. Le juge a estimé que la condition d'urgence de l'article L. 521-3 du code de justice administrative était remplie, l'expiration imminente de sa démarche en ligne l'exposant à un préjudice grave. Il a également condamné l'État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais engagés.
Avocat : MALAVAL
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515245
**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente (référé) pour obtenir un rendez-vous en préfecture et l'enregistrement d'une demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge fait droit à la requête. Il enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer la requérante pour un rendez-vous dans un délai d'un mois afin d'enregistrer sa demande, et de lui délivrer le récépissé correspondant si son dossier est complet. Il rejette en revanche la demande d'astreinte. **Textes appliqués** : L'ordonnance est rendue sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé "mesures utiles"). Le juge applique également les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 431-12 concernant la délivrance du récépissé.
Avocat : MALAVAL
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600777
Sujet principal : Demande d'injonction en référé pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction ou les identifiants ANEF relatifs à une demande de titre de séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés estime qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande, celle-ci étant devenue sans objet puisque l'intéressée a reçu l'attestation sollicitée après l'introduction de sa requête. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (conditions du référé mesures utiles).
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600796
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande d’injonction d’un ressortissant étranger visant à obtenir une convocation prioritaire pour l’enregistrement de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a estimé que le délai de traitement, bien que long, n’était pas spécifique au requérant et que celui-ci ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une urgence justifiant une injonction. La condition d’urgence requise par la procédure de référé n’était donc pas remplie.
Avocat : SANGUE
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600810
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la requête de M. A... pour incompétence territoriale. Le litige, qui concerne une demande d'attestation de prolongation d'instruction en matière de séjour d'étranger, relève de la compétence du tribunal administratif du lieu de résidence du requérant, en l'occurrence Cergy-Pontoise. Le juge fonde sa décision sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, rejetant la requête par application de l'article R. 522-8-1 du même code.
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600830
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande d'un ressortissant turc visant à enjoindre la préfecture de l'Essonne de le convoquer pour enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'urgence requise, malgré un délai de traitement de plus de trois ans. Il a considéré que cette attente, bien que longue, n'était pas spécifique à sa situation et qu'il n'apportait pas d'éléments concrets, comme un risque avéré de perte d'emploi, caractérisant des circonstances particulières justifiant une priorité.
Avocat : DLIMI
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601290
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer un ressortissant cap-verdien pour le dépôt de sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé sous 15 jours. Le juge a estimé que le délai d'instruction manifestement excessif et l'obstacle à une insertion professionnelle concrète caractérisaient une situation d'urgence justifiant cette injonction. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603281
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet du renouvellement d'un titre de séjour. Le juge des référés a estimé que le requérant, bien que pouvant se prévaloir d'une présomption d'urgence, n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision de l'administration. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407050
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête d'une personne demandant l'annulation d'une prétendue décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car, le dossier étant toujours en cours d'examen par la préfecture, le silence de l'administration n'a pas encore fait naître de décision de rejet implicite au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'ordonnance est rendue en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET AGGAR
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409670
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... visant à contester le silence gardé sur sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la demande, déposée via une plateforme en ligne, est toujours en cours d'instruction et qu'aucune décision implicite de rejet n'a pu naître, rendant le recours irrecevable. La décision s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : DENEUVE
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410083
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler une décision implicite de rejet sur sa demande de titre de séjour. La juridiction a jugé la demande manifestement irrecevable, car le silence de la préfète de l'Essonne, suite à une démarche enregistrée sur une plateforme en ligne, ne pouvait constituer une décision implicite de rejet dans les conditions prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers. La décision s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA et l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : FAZOLO
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410804
Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant ses demandes d'annulation et d'injonction relatives à un titre de séjour étudiant. Il rejette sa demande d'allocation de frais de procédure prévue à l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'elle n'est pas justifiée en l'espèce. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code relatives à l'enregistrement des désistements.
Avocat : RIVOAL
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410914
Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir visant à enjoindre à la préfète de l'Essonne de délivrer une carte de séjour. Le juge estime la demande manifestement irrecevable, car elle ne sollicite pas l'annulation d'une décision préalable mais une injonction à titre principal, ce qui n'est pas permis par la procédure administrative contentieuse ordinaire. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504856
Sujet principal : Désistement d'une requête en annulation d'un refus de renouvellement de titre de séjour et demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles. Juridiction : Tribunal administratif de Versailles (formation d'ordonnance). Solution retenue : Acte donné du désistement de la requérante concernant l'annulation et l'injonction, et rejet de sa demande de condamnation de l'État à payer 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Textes appliqués : Articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : PHUSIS AVOCATS
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505268
Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance une requête dénonçant la durée excessive d'examen d'une demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car elle ne vise pas l'annulation d'une décision administrative ni une condamnation pécuniaire, mais constitue une simple saisine. La solution s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, qui régissent la recevabilité des recours.
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508907
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. La requérante sollicitait des informations et un rendez-vous pour son titre de séjour sans attaquer une décision administrative spécifique. Le tribunal a appliqué l'article R. 421-1 du code de justice administrative, qui exige un recours formé contre une décision, et a constaté l'absence d'une telle demande d'annulation ou de condamnation pécuniaire.
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509172
Sujet principal : Demande d'intervention du juge pour obtenir une réponse à une demande de renouvellement de titre de séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Versailles (formation d'ordonnance). Solution retenue : La requête est rejetée comme manifestement irrecevable. Textes appliqués : Article R. 421-1 du code de justice administrative (condition du recours contre une décision) et 4° de l'article R. 222-1 du même code (rejet par ordonnance des requêtes manifestement irrecevables). Le juge rappelle qu'il ne peut, à titre principal, adresser d'injonction à l'administration en dehors des cas de demande d'annulation ou de condamnation pécuniaire.
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509906
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, rejette la requête d'un étranger demandant l'annulation d'une prétendue décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal estime la requête manifestement irrecevable car, la demande étant toujours en cours d'instruction, le silence de l'administration n'a pas encore pu faire naître une décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter une requête irrecevable non susceptible de régularisation.