Jurisprudence administrative
187 182 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
187 182
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505196
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... qui demandait le constat d'absence d'offre de logement adapté et une injonction de relogement. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit, malgré une mise en demeure, l'intégralité de la décision de la commission de médiation qu'il contestait. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 412-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600588
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à faire constater l'absence d'offre de logement adapté et à enjoindre son relogement. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit, malgré une mise en demeure, la décision de la commission de médiation qui est une pièce obligatoire. Cette décision de rejet est fondée sur les articles R. 412-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601506
Le Tribunal administratif de Nice, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... C... qui demandait l'injonction au préfet de procéder à son relogement. Le tribunal constate que le recours, introduit le 26 février 2026, est manifestement irrecevable car il a été déposé après l'expiration du délai de quatre mois prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administrative, lequel courait à compter du 4 septembre 2025. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives au droit au logement opposable (DALO) et sur les règles de procédure du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601604
Le Tribunal administratif de Nice, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de Mme C... demandant son relogement. La juridiction relève que cette requête est un doublon d'une précédente demande, déjà jugée par une ordonnance du 3 novembre 2025 qui avait enjoint au préfet de procéder à l'attribution d'un logement. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant de constater l'absence de lieu à statuer.
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601682
Le Tribunal administratif de Nice, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de Mme B... demandant son relogement. Le tribunal motive sa décision par le fait que cette requête est un doublon d'une précédente requête (n° 2504582) déjà jugée le 30 septembre 2025, laquelle avait enjoint au préfet de procéder au relogement. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater l'absence de lieu à statuer.
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601697
Le Tribunal administratif de Nice, statuant par ordonnance, refuse de statuer sur une requête en relogement au titre du droit au logement opposable (DALO). La juridiction constate que la requête est un doublon d'une demande identique déjà jugée par une ordonnance du 3 novembre 2025, qui avait enjoint au préfet de procéder au relogement. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater l'absence de lieu à statuer.
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2602090
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision de refus d'attribution de logement social. Le requérant a omis d'introduire une requête au fond en annulation, ce qui rend sa demande de suspension irrecevable d'office. La juridiction applique les articles L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative qui conditionnent la recevabilité d'un référé-suspension au dépôt préalable d'un recours sur le fond.
Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2601429
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de travaux d'abattage d'arbres et d'injonction formulée par des requérants. Le juge a estimé que les requérants n'avaient pas établi l'urgence ni démontré une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale de protection de l'environnement, notamment au regard des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative. La demande de condamnation de la commune aux frais a également été rejetée sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.
Avocat : LEGIPLANET AVOCATS
Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404587
Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête d'un contribuable visant à être déchargé de la cotisation minimale de cotisation foncière des entreprises pour 2023. Le juge estime que le moyen invoqué, fondé sur le chiffre d'affaires réel de l'année de référence (2021), est inopérant car il ne conteste pas le motif légal de l'administration, qui procède à une annualisation de ce chiffre d'affaires. La décision est prise par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rejetant une requête ne comportant qu'un moyen inopérant.
Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406458
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... qui contestait une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu. Le juge a constaté que la requête, dépourvue de tout moyen juridique, était manifestement irrecevable. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes irrecevables non régularisées.
Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505961
Le Tribunal administratif de Rennes rejette la requête de Mme B... qui demandait le remboursement de son versement forfaitaire libératoire de l'impôt sur le revenu pour 2023. Le tribunal estime que ses moyens sont inopérants, car l'administration fiscale n'a pas d'obligation d'information préalable sur les conséquences de l'option et que la contestation de la proportionnalité de l'impôt est irrecevable en l'espèce. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et 151-0 du code général des impôts.
Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2602173
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... contestant les résultats des élections municipales du 15 mars 2026 à Pleslin-Trigavou. La juridiction estime que les moyens soulevés, relatifs à l'organisation des bureaux de vote, à la radiation des listes électorales et à un litige personnel avec le maire, sont soit inopérants, soit insuffisamment précisés. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 773-1 du code de justice administrative, permettant un rejet par ordonnance pour de tels motifs.
Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2602208
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, rejette une requête anonyme sollicitant des sanctions (suspension de subventions, excuses publiques) contre une liste et un club de football pour des faits liés aux élections municipales. La juridiction constate que la requête est irrecevable, car elle ne respecte pas l'obligation d'indiquer le nom et le domicile du requérant (article R. 411-1 du code de justice administrative). Elle estime en outre que le juge administratif n'est pas compétent pour prononcer les mesures demandées, justifiant ainsi un rejet sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511461
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande d'expertise médicale présentée par une agente publique. Le juge a estimé que la mesure, sollicitée sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative pour évaluer des préjudices liés à un accident et une maladie professionnelle, était prématurée. Cette décision est motivée par le fait que l'agent est toujours en arrêt de travail pour inaptitude temporaire, rendant impossible une évaluation définitive des préjudices, ce qui lui ôte le caractère d'utilité requis par la loi.
Avocat : RENOUARD
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411639
**Sujet principal** : La requérante, ancienne juriste contractuelle auprès du consulat général d'Algérie à Lyon, conteste l'imposition en France de ses salaires perçus de source algérienne pour les années 2020 à 2022 et demande la décharge des droits et pénalités. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Lyon (4ème chambre), statuant en plein contentieux. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande. Il juge que les salaires de la requérante, perçus en France où elle avait son domicile fiscal, sont imposables en droit interne français. Il estime également que la Convention fiscale franco-algérienne du 17 octobre 1999 ne fait pas obstacle à cette imposition, car la requérante n'était pas un agent diplomatique ou consulaire au sens de l'article 19, et que l'article 24 (méthode de l'imputation) s'applique pour éviter la double imposition. **Textes appliqués** : Articles 4 A, 4 B, 12 et 79 du Code général des impôts (droit interne) ; et les articles 4, 19 et 24 de la Convention fiscale franco-algérienne du 17 octobre 1999 (droit conventionnel).
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411714
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la SARL Boulangerie de Sainte-Foy-Lès-Lyon, qui contestait une cotisation supplémentaire d'impôt sur les sociétés et des pénalités pour les exercices 2020 et 2021. La juridiction a jugé que l'entreprise, soumise à une obligation déclarative, ne pouvait se prévaloir d'une erreur de bonne foi ni d'un manque d'information de l'administration pour justifier son omission de demander la restitution de crédits d'impôt (crédit d'impôt apprentissage et CICE). Les textes appliqués sont principalement le code général des impôts et le livre des procédures fiscales. La demande de dommages-intérêts a également été rejetée.
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411878
Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. B... qui contestait un redressement fiscal et demandait une indemnité. La juridiction estime que la procédure de contrôle fiscal engagée contre la société LGBT H20, bien que dissoute, était régulière car la personnalité morale de la société subsiste durant la liquidation jusqu'à sa clôture légale. Elle applique les articles 1844-7 et 1844-8 du code civil ainsi que les dispositions du décret du 3 juillet 1978, et rejette également la demande indemnitaire.
Avocat : KUPELIAN
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412175
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de décharge de la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour 2024 formulée par une vendeuse à domicile indépendante. La juridiction a jugé que l'administration fiscale avait correctement refusé l'exonération, car les revenus bruts de la requérante en 2022 dépassaient le plafond légal. Cette décision s'appuie sur les articles L. 135-1 du code de commerce et 1457 du code général des impôts, qui conditionnent l'exonération de la CFE à un seuil de rémunération.
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516174
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de la commune de Chalamont visant à ordonner une expertise sur des désordres affectant son école de musique. Le juge a estimé qu'une expertise judiciaire était déjà en cours devant le tribunal judiciaire de Bourg-en-Bresse, saisie préalablement, ce qui privait d'utilité la mesure sollicitée devant la juridiction administrative. La décision s'appuie sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui subordonne la prescription d'une mesure d'expertise à son caractère utile.
Avocat : CONTENT
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2219122
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... A... C... visant à obtenir la décharge de sa taxe d’habitation pour les années 2014 à 2016. La juridiction a jugé sa réclamation administrative tardive, car il n'a pas démontré que l'administration avait commis une erreur l'ayant empêché de recevoir les avis d'imposition dans les délais. Le tribunal a appliqué les articles R. 190-1 et R. 196-2 du livre des procédures fiscales, qui régissent les délais de réclamation en matière d'impôts directs locaux.