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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

368 852 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

368 852

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 321

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionExcès de pouvoirEffacer tout
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601896

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a ordonné une expertise sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative, à la demande de la commune de Honfleur. Cette mesure vise à constater l’état des immeubles voisins de travaux publics de consolidation, afin de prévenir et, le cas échéant, de déterminer les causes et l’étendue d’éventuels dommages. L’expert désigné devra également identifier les autres immeubles susceptibles d’être affectés. La commune est chargée de notifier l’ordonnance aux propriétaires concernés.

Avocat : AARPI ADMYS AVOCATS

1 juin 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2603901

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A..., ressortissant béninois, d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’enjoindre au préfet de la Gironde de lui renouveler son attestation de prolongation d’instruction. Le requérant invoquait l’urgence et l’utilité de la mesure, se prévalant de l’article R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En défense, le préfet a fait valoir qu’une attestation avait été délivrée le 13 mai 2026, soit postérieurement à l’introduction de la requête. Le juge des référés a constaté que les conclusions étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
1 juin 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2604204

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. D..., ressortissant nigérian, contestant les arrêtés préfectoraux du 18 mai 2026 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, avec interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de la signataire, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

1 juin 2026• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2604222

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant son assignation à résidence de 45 jours prise par la préfète de la Dordogne en vue de son éloignement. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'exception d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français n'était pas fondée. Il a également jugé que l'absence de risque de fuite était sans incidence sur la légalité de l'assignation, dès lors que les conditions légales de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient remplies.

Avocat : SELASU F. ISSAD AVOCAT

1 juin 2026• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2604230

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B... A... d’une demande d’injonction visant à obtenir la délivrance d’un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour pour son épouse, Mme C..., afin de préserver ses droits sociaux et sa couverture administrative. En cours d’instance, la préfète de la Gironde a justifié avoir délivré à l’intéressée une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 27 août 2026. Constatant que cette mesure répondait à l’objet de la demande, le juge a prononcé un non-lieu à statuer, les conclusions étant devenues sans objet.

1 juin 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518020

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation collégiale, a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme A... et de M. C..., agissant pour ses enfants, contre les décisions du ministre de l'intérieur du 19 août 2025 refusant la délivrance de visas de long séjour en qualité de membre de la famille d'un bénéficiaire du passeport talent. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, l'erreur d'appréciation sur l'authenticité des actes d'état civil, la méconnaissance de l'autorité de la chose jugée, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Les décisions attaquées ont été jugées conformes aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et aux stipulations conventionnelles invoquées.

Avocat : NTSAMA

1 juin 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605245

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. D..., ressortissant malgache, dirigées contre un arrêté du préfet de Maine-et-Loire refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire, et contre un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation sur le caractère réel et sérieux des études, en application de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que l'obligation de quitter le territoire n'était pas disproportionnée et que l'assignation à résidence était justifiée par un risque de fuite, sans erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : DONAZAR

1 juin 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606937

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté de transfert vers la République Tchèque. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, car il visait le règlement (UE) n° 604/2013 et précisait les faits, notamment l'enregistrement des empreintes du requérant en Tchéquie. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal estimant que les moyens soulevés, dont la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

Avocat : LOUVEL

1 juin 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606938

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B..., ressortissant érythréen, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités polonaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal estime que l'arrêté est suffisamment motivé, conformément à l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le moyen tiré d'un défaut d'examen de sa vulnérabilité n'est pas fondé. Il écarte également les moyens relatifs à la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 7 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, et des articles 3§2 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, en l'absence de preuve de défaillances systémiques en Pologne ou de risques personnels.

Avocat : LOUVEL

1 juin 2026• - Etrangers - 15 jours
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2601714

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par l'association CRAC Europe d'une demande de référé mesure-utile (article L. 521-3 du code de justice administrative) visant à faire cesser la diffusion de l'affiche des fêtes de la Madeleine 2026 à Mont-de-Marsan, au motif qu'elle inciterait les mineurs à assister à des corridas, portant ainsi atteinte à l'ordre public. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute pour l'association de démontrer un préjudice suffisamment grave et immédiat à un intérêt public. La décision s'appuie notamment sur l'article 521-1 du code pénal, qui encadre les sévices envers les animaux tout en reconnaissant les exceptions pour les traditions locales ininterrompues comme la tauromachie.

Avocat : SCP AVOCAGIR

1 juin 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2613694

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ou un rendez-vous pour un récépissé. Le juge des référés a constaté que le requérant n'établissait pas résider à Paris, son dossier étant toujours instruit par la sous-préfecture de Sarcelles (Val-d'Oise). En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, et non de Paris. La requête a donc été rejetée pour incompétence territoriale.

1 juin 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 515333

Le juge des référés du Conseil d'État a rejeté la requête de Mme A..., magistrate, qui demandait le report et l'encadrement de ses auditions par l'inspection générale de la justice (IGJ) dans le cadre d'une enquête administrative. La requérante invoquait une atteinte grave à ses droits de la défense, à sa dignité et à l'indépendance juridictionnelle. Le juge a estimé que l'audition prévue du 4 au 7 mai 2026, qui ne préjugeait pas de l'issue de l'enquête ni d'éventuelles poursuites disciplinaires, n'était pas susceptible de porter une atteinte manifestement disproportionnée à ses droits. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, la condition d'urgence n'étant pas retenue comme caractérisant une illégalité grave.

Avocat : DE COMBLES DE NAYVES

3 mai 2026ECLI:FR:CEORD:2026:515333.20260503• Juge des référés
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 511699

Le Conseil d'État refuse d'admettre le pourvoi de la société Virlaud contre l'ordonnance suspendant le permis de construire, faute de moyens sérieux. Les griefs d'insuffisance de motivation et de dénaturation des pièces sont écartés. Cette décision confirme la suspension du permis par le juge des référés.

Avocat : SAS BUK LAMENT, ROBILLOT

9 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:511699.20260409• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509375

Le Conseil d’État refuse d’admettre le pourvoi de M. B... contre l’ordonnance rejetant sa demande de suspension d’une sanction disciplinaire (retrait de licence pour six ans). Aucun moyen soulevé (irrégularité de signature, insuffisance de motivation, erreur sur l’urgence, abus de procédure) n’est jugé sérieux. Cette décision confirme l’irrecevabilité du recours en cassation.

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

9 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:509375.20260409• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509528

Le Conseil d’État refuse d’admettre le pourvoi de M. B... contre l’ordonnance du juge des référés, faute de moyen sérieux. Les griefs tirés d’un vice de forme et d’une erreur de droit sur l’aide juridictionnelle provisoire sont écartés. Cette décision confirme le rejet de la demande de suspension du refus de carte de résident.

Avocat : SAS HANNOTIN AVOCATS

9 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:509528.20260409• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509576

Le Conseil d’État refuse d’admettre le pourvoi du ministre de l’intérieur contre l’ordonnance du juge des référés de Grenoble. Les moyens soulevés (irrégularité de procédure et dénaturation des pièces) ne sont pas sérieux. La décision confirme le maintien des mesures alternatives à la dématérialisation pour certaines demandes des étrangers.

9 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:509576.20260409• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507213

Le Conseil d’État refuse d’admettre le pourvoi de M. B... A... contre l’ordonnance rejetant son appel, au motif qu’aucun des moyens soulevés n’est sérieux. Cette décision confirme le rejet définitif de sa contestation du retrait de titre de séjour et de l’obligation de quitter le territoire français.

Avocat : SELAS WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

9 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507213.20260409• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504856

Le Conseil d'État a rejeté le pourvoi de M. A... contre le jugement du tribunal administratif de Rennes. La décision est fondée sur l'absence de moyen sérieux, conformément à l'article L. 822-1 du code de justice administrative. Cette solution confirme la validité des permis de construire délivrés par la maire de Paimpol.

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS, FESCHOTTE-DESBOIS, SEBAGH

9 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:504856.20260409• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500461

Le Conseil d'État rejette la requête de M. A... contre le décret de déchéance de nationalité. Le motif principal est l'absence de preuve d'un risque d'apatridie, faute d'éléments établissant que la Mauritanie ne le considère plus comme son ressortissant. Cette décision confirme la validité de la déchéance pour actes de terrorisme.

Avocat : SCP OHL, VEXLIARD

9 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:500461.20260409• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 511469

Le Conseil d'État refuse de renvoyer la question prioritaire de constitutionnalité au Conseil constitutionnel. Il estime que les dispositions contestées, issues de l'ordonnance du 10 novembre 2025, ne sont pas applicables au litige principal. La demande est donc irrecevable.

9 avril 2026ECLI:FR:CECHR:2026:511469.20260409• 10ème et 9ème chambres réunies