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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

383 581 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

383 581

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 753

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceEffacer tout
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2609119

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui remettre un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre-vingt-dix jours sur la demande de renouvellement de titre de séjour « étudiant », déposée le 30 septembre 2025, a fait naître une décision implicite de rejet le 29 décembre 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce que prohibe l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête est donc manifestement mal fondée et rejetée sans instruction ni audience.

1 juin 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2609294

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A..., ressortissant algérien, qui sollicitait une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par le préfet des Bouches-du-Rhône pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet le 28 février 2026, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé qu'une mesure d'injonction ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce que prohibe l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
1 juin 2026
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2601044

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du 19 mai 2025 par laquelle le conseil municipal de Bonifacio créait une régie d’exploitation du port de Cavallo. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, la délibération attaquée ne créant par elle-même aucune situation d’urgence. Il a notamment relevé que les arguments de la société requérante, relatifs à la date d’expiration de la concession et aux travaux engagés, ne suffisaient pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à ses intérêts. La requête a donc été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET D'AVOCATS GENTY

1 juin 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2602498

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de la décision de la caisse d’allocations familiales du Gard suspendant ses droits au revenu de solidarité active (RSA). Le juge a constaté que le requérant n’avait pas produit la copie de la requête en annulation ni l’acte attaqué, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

1 juin 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500860

Le Tribunal Administratif de Rennes a constaté le désistement d’instance de M. B..., qui contestait le refus de délivrance d’une carte professionnelle par le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Le requérant n’ayant pas répondu à la demande de confirmation de maintien de sa requête formulée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. L’ordonnance, prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code, donne acte de ce désistement sans examiner le fond du litige.

Avocat : LUCHEZ

1 juin 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2603948

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A... épouse C... d'une requête contestant la prolongation de son hospitalisation sous contrainte au centre hospitalier Guillaume Régnier après une ordonnance de mainlevée de la cour d'appel de Rennes, et demandant réparation. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, faute pour la requérante de justifier d'une décision administrative antérieure à celle du 23 mai 2026, seule en litige. Il a estimé que la décision d'admission en soins psychiatriques du 23 mai 2026, prise sur le fondement des articles L. 3212-1 et L. 3211-2-1 du code de la santé publique pour péril imminent, n'était pas contestée dans les formes requises. En conséquence, l'ordonnance a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris indemnitaires et d'injonction, pour irrecevabilité manifeste.

1 juin 2026
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600457

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le requérant s’est désisté purement et simplement de son recours par un mémoire enregistré le 2 avril 2026. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 1er juin 2026. Aucune autre mesure n’a été ordonnée.

1 juin 2026
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600494

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme C..., agent contractuel, qui contestait le non-respect du délai de prévenance par son employeur, un EHPAD, et demandait la remise de documents de fin de contrat ainsi que des dommages et intérêts. Le juge a considéré que les conclusions de la requête, qui ne tendaient ni à l'annulation d'une décision administrative ni à une condamnation pécuniaire précise, étaient irrecevables en application des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet pour irrecevabilité manifeste.

1 juin 2026
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2601906

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Lasseube refusant la prise en charge des frais de santé de M. B... postérieurs au 11 août 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment caractérisée, le requérant n'ayant pas démontré que l'interruption de la prise en charge compromettait gravement et immédiatement sa situation. Par ailleurs, la demande de condamnation de la commune à des dommages et intérêts a été jugée irrecevable, car elle ne relève pas de la compétence du juge des référés. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ALGANS

1 juin 2026
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510213

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la société Grenke Location d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation du lycée professionnel et technologique Chaptal de Mende au paiement d’une somme de 4 519,70 euros. La société requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de son instance. Par une ordonnance prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation n’a été prononcée à l’encontre du lycée.

Avocat : THIERY

1 juin 2026
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510528

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation d’un marché public de conception-réalisation conclu par la commune de Riquewihr. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête et de son action. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

1 juin 2026
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600592

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... visant à obtenir la révision d'un arrêté préfectoral d'interdiction d'un complexe sportif. Le requérant n'a pas régularisé sa saisine, malgré une demande en ce sens, en n'utilisant pas le téléservice obligatoire, en ne produisant pas la décision attaquée et en n'exposant pas ses moyens et conclusions, en méconnaissance des articles R. 411-1, R. 412-1 et R. 414-2 du code de justice administrative. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour prononcer ce rejet.

1 juin 2026
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602024

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., qui demandait la condamnation de la communauté de communes de la région de Molsheim-Mutzig pour les dommages causés par l’entretien d’une aire d’accueil de gens du voyage. La requête a été jugée manifestement irrecevable, car M. B... n’a pas produit, dans le délai imparti, la demande indemnitaire préalable exigée par l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

1 juin 2026
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2604479

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par M. A... d’une requête contestant la décision de France Travail de réduire son allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE) via le mécanisme de dégressivité. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. Il a rappelé que, en application des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, les litiges relatifs aux prestations d’assurance chômage, dont l’ARE relève, ressortissent de la compétence exclusive du juge judiciaire. Par conséquent, la requête a été rejetée sans examen au fond, y compris la question prioritaire de constitutionnalité soulevée.

1 juin 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2613810

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de remise gracieuse de sa dette de revenu de solidarité active et demandant réparation. Saisi en plein contentieux, le juge a rappelé qu'il lui appartient d'examiner directement le bien-fondé de la demande de remise, et non les vices propres de la décision attaquée. Les moyens de légalité externe ont été jugés inopérants, et les conclusions relatives à la remise ont été rejetées faute de précisions suffisantes sur la situation financière du requérant, malgré une demande de régularisation. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, l'absence de faute établie et de préjudice démontré ne permettant pas d'en apprécier le bien-fondé. La décision se fonde sur les articles L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles et R. 222-1 du code de justice administrative.

1 juin 2026
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01714

Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Toulouse, prise par le juge des référés, rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Garonne. La cour estime que l’arrêté préfectoral est suffisamment motivé et que le préfet a procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle de l’intéressé. Elle écarte également les moyens tirés de la violation de l’accord franco-algérien et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, jugeant que la requête est manifestement dépourvue de fondement. La solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : OUDDIZ-NAKACHE

4 mai 2026• Juge des référés
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02403

La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, est saisie par la société Neko Ramen d'une demande de suspension de l'exécution provisoire d'un jugement du tribunal administratif de Paris du 19 février 2026. Ce jugement avait partiellement annulé une décision de l'OFII du 14 septembre 2023, mais avait maintenu à la charge de la société une contribution spéciale de 661 650 euros pour emploi d'étrangers sans titre. La société invoque l'urgence et l'existence de moyens sérieux (irrégularité de procédure, erreur de droit dans la modulation, disproportion de la sanction). Le juge des référés rappelle que la suspension prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative nécessite une urgence justifiée et un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

Avocat : PETROUSSENKO

4 mai 2026• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01632

La Cour administrative d’appel de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant l’arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 13 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La cour a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les éléments médicaux et procéduraux invoqués par le requérant, postérieurs à l’arrêté, ne pouvaient être pris en compte pour en contester la légalité. Elle a également jugé que le droit d’être entendu n’avait pas été méconnu, l’intéressé ayant eu l’occasion de présenter ses observations lors de sa demande d’asile. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : ESCUDIER JULIE

4 mai 2026• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01633

Cette ordonnance de la Cour administrative d'appel de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête de M. et Mme C..., de nationalité marocaine, contestant les arrêtés du préfet du Gard leur faisant obligation de quitter le territoire français. La cour confirme le jugement du tribunal administratif de Nîmes qui avait rejeté leur demande d'annulation de ces arrêtés. Elle estime que les moyens soulevés en appel, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur des actes, du défaut de motivation, de la méconnaissance du principe du contradictoire et de l'erreur manifeste d'appréciation, sont manifestement infondés. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin de statuer sur la régularité du jugement de première instance.

Avocat : ANEGAY

4 mai 2026• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01691

Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête de Mme A... contre le jugement du tribunal administratif de Toulouse ayant validé le refus de titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Garonne. La cour juge que la requérante ne peut utilement invoquer une erreur manifeste d’appréciation des premiers juges, l’appel ayant un effet dévolutif. Sur le fond, elle confirme que le préfet a pu légalement refuser l’admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, faute pour l’intéressée de justifier d’une insertion professionnelle ou d’une présence habituelle suffisante en France. La demande d’aide juridictionnelle provisoire est également rejetée, faute d’urgence.

Avocat : CANTIER ET ASSOCIES

4 mai 2026• Juge des référés