Jurisprudence administrative
966 017 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
966 017
Décisions totales
384 134
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500679
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction. En effet, la demande de regroupement familial de M. D... a été acceptée par la préfète après l'introduction du recours, privant ces conclusions de leur objet. Le tribunal rejette également la demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'elle n'est pas justifiée en l'espèce.
Avocat : BOUCHAIR
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501608
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, rejette la requête de la société Helio Finance Réunion et de M. B... comme irrecevable pour tardiveté. Le litige portait sur le rejet implicite d'un second recours administratif préalable obligatoire contre le retrait d'une prime de transition énergétique par l'Agence nationale de l'habitat. Le tribunal a jugé que le premier rejet implicite était devenu définitif, rendant le second confirmatif et ne rouvrant pas les délais de recours, appliquant les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : PITCHER
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501611
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir de la société Helio Finance Réunion et de M. A... comme irrecevable pour tardiveté. Le litige portait sur le rejet implicite d'un second recours administratif préalable obligatoire contre le retrait d'une prime de transition énergétique par l'Agence nationale de l'habitat. Le tribunal a jugé que le délai de recours contentieux avait expiré après le premier rejet implicite, rendant la seconde décision attaquée simplement confirmative et insusceptible de rouvrir ce délai, en application des articles R. 222-1 et suivants du code de justice administrative.
Avocat : PITCHER
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507178
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante. Le juge constate que, n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai de deux mois imparti suite à une mise en demeure, la requérante est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administratif. La demande d'annulation du refus implicite de renouvellement de titre de séjour et les conclusions indemnitaires sont donc écartées.
Avocat : PORET
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512233
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir formée par les demandeurs contre un avis du service Eau et Assainissement du Pays Voironnais. La juridiction estime que l'avis contesté ne constitue pas une décision faisant grief et que, de plus, les requérants n'ont pas préalablement saisi l'administration d'une réclamation indemnitaire. La requête est donc jugée manifestement irrecevable au regard des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513209
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante dans un litige concernant le rejet de sa demande de titre de séjour. La juridiction constate que la requérante, mise en demeure de confirmer le maintien de ses conclusions, ne l'a pas fait dans le délai imparti. Elle est donc réputée s'être désistée en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administratif.
Avocat : SELARL ABOUDAHAB
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600268
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'annulation d'une décision implicite de rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales après que l'administration a fait droit à sa demande, le tribunal a donné acte de ce désistement. Il a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire en raison de l'urgence, mais a rejeté sa demande de condamnation de l'Etat aux frais irrépétibles.
Avocat : MIRAN
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600651
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... comme étant manifestement irrecevable. Le juge a constaté que la requérante, ayant été invitée à régulariser sa demande en produisant un titre justifiant de son intérêt à agir, n'avait pas satisfait à cette obligation dans le délai imparti. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 600-4 du code de l'urbanisme, qui conditionne la recevabilité du recours, et sur les articles R. 222-1 et R. 612-1 du code de justice administrative relatifs au rejet des requêtes irrecevables.
Avocat : PERDRIX
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601904
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant n'a pas produit l'acte attaqué (la délibération municipale classant ses parcelles en zone humide) malgré une demande de régularisation, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du même code et met en garde le requérant contre le caractère abusif de sa démarche, réitérant une requête déjà jugée irrecevable, au regard de l'article R. 741-12.
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602513
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté municipal ayant mis fin à une expérimentation de circulation. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une urgence suffisamment grave et immédiate, notamment au regard des risques sanitaires et sécuritaires allégués. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative relatifs au référé-suspension.
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602562
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une délibération municipale de Bassens approuvant la dénomination et la numérotation des voies. Le juge estime que les requérants n'ont pas démontré l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ni soulevé un doute sérieux sur la légalité de l'acte. Les interventions volontaires sont par ailleurs déclarées irrecevables pour non-respect de la procédure (article R. 632-1 du même code).
Avocat : METIER
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602931
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande d'un étranger visant à contraindre la préfète à convoquer rapidement l'intéressé pour enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que l'administration a suffisamment exécuté les injonctions antérieures en instruisant une demande et en délivrant une autorisation provisoire de séjour autorisant le travail. En conséquence, il n'y a pas lieu de liquider l'astreinte précédemment prononcée ni de condamner l'État aux frais de procédure, sur le fondement des articles L. 521-4 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : SCHURMANN
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605835
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Mayenne en désignant un expert. Cette décision, prise en application de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, vise à faire constater l'état de trois immeubles présentant des risques pour la sécurité publique. La mission de l'expert, régie par les articles R. 531-1 et R. 556-1 du code de justice administrative, inclut l'évaluation des dangers et la proposition de mesures pour y mettre fin.
Avocat : CABINET COUDRAY
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411072
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate l'absence de lieu à statuer sur un recours en excès de pouvoir visant le refus de visas de long séjour pour l'Égypte. La juridiction relève que les visas ont été délivrés après l'introduction de la requête, ce qui rend les conclusions en annulation et injonction sans objet. Elle condamne néanmoins l'État à verser 500 euros aux requérants au titre des frais exposés et non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : LE FLOCH
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414276
Le Tribunal administratif de Nantes rejette par ordonnance un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un visa consulaire. La requête est jugée irrecevable, d'une part car l'avocat camerounais représentant la demanderesse n'a pas régularisé sa situation pour exercer devant une juridiction française, et d'autre part car le codemandeur, père de la titulaire du visa, n'a pas d'intérêt à agir personnel et direct. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 431-2, R. 431-8 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514748
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur les recours en annulation et en injonction formés par la requérante contre le refus initial de visa de long séjour. Cette solution est motivée par le fait que l'autorité consulaire a délivré le visa sollicité postérieurement à l'introduction des requêtes, rendant ces conclusions sans objet. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne l'État à verser 800 euros à l'avocate de la requérante au titre des articles L. 761-1 du même code et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Avocat : WISSAAD
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523210
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait le refus de visa de court séjour. La juridiction constate que le requérant, résidant au Maroc et non représenté par un avocat, n'a pas régularisé sa requête en élisant domicile en France ou dans un territoire de l'UE/EEE/Suisse comme l'exige l'article R. 431-8 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal rejette donc la requête comme étant manifestement irrecevable.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601821
Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de suspension en référé d'un arrêté municipal de mise en demeure assorti d'une astreinte. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'astreinte administrative ne crée pas par elle-même une obligation de paiement immédiate. La requérante doit plutôt contester le titre de recette émis pour le recouvrement, procédure qui bénéficie d'un effet suspensif en vertu de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales.
Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403053
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante concernant l'annulation d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire, ce recours étant devenu sans objet après qu'elle a obtenu le statut de réfugiée. La juridiction rejette donc les conclusions à fins d'annulation et d'injonction. Elle condamne néanmoins l'Etat à verser à l'avocate de la requérante la somme de 1 200 euros au titre des frais exposés et non couverts par l'aide juridictionnelle, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Avocat : SCP CARIOU LEVEQUE
Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601411
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de M. B... visant à être autorisé à se présenter au concours d'entrée à l'École spéciale militaire de Saint-Cyr. Le juge constate que la requête, qui ne précise pas son fondement juridique, est irrecevable au titre des procédures de référé-suspension (article L. 521-1 CJA) et de référé-liberté (article L. 521-2 CJA). S'agissant du référé-mesures utiles (article L. 521-3 CJA), la demande est rejetée au fond car le requérant ne démontre pas le caractère d'urgence justifiant une mesure provisoire.