Jurisprudence administrative
966 017 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
966 017
Décisions totales
384 134
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602670
Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant une décision implicite de refus de titre de séjour. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, malgré la situation personnelle précaire de la requérante. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : ATGER
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603259
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a examiné une demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une carte de séjour. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire en raison de l'urgence de sa situation. Cependant, il a rejeté la demande de suspension, considérant que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision administrative contestée, condition exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : BELOTTI
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604079
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement d'une carte de résident opposée à la requérante. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, notamment en raison de la suspension du versement de ses allocations, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard d'un défaut d'examen de sa situation et de l'article L. 424-1 du CESEDA. La requérante a également été admise au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.
Avocat : COLAS
Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600418
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a suspendu l'exécution d'un permis de construire délivré par le maire de Lucciana pour un projet immobilier. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme, tel que précisé par le plan d'aménagement et de développement durable de Corse (PADDUC), créait un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La suspension a été ordonnée sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.
Avocat : ALBERTINI
Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600420
Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a suspendu l'exécution d'un certificat d'urbanisme délivré par le maire de Talasani pour la construction d'une maison individuelle. Le préfet de la Haute-Corse soutenait que le projet, situé dans une zone d'habitat dispersé bordée par une voie de circulation, méconnaissait les règles de constructibilité (article L. 121-8 du code de l'urbanisme et le plan d'aménagement de la Corse). Le juge a estimé que ce moyen était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte, justifiant sa suspension en application de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.
Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504400
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 9 000 euros présentée par un particulier contre l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) au titre de la prime de transition énergétique. Le juge a estimé que l'existence de l'obligation de paiement de l'ANAH était sérieusement contestable, car l'agence avait diligenté un contrôle sur pièces du dossier du requérant, ce qui suspendait le versement de la prime en vertu de l'article 10 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative.
Avocat : HAYOUN DAVID
Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501790
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requête de Mme B... A... qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai imparti. Elle est donc réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Avocat : WEBER KIM
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401221
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de Mme D... visant à contester la mise à sa charge d'un indu de RSA et d'indus de prime d'activité. Le tribunal a jugé irrecevable sa demande de remise de dette, présentée pour la première fois devant lui, au regard des dispositions de l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Il a par ailleurs estimé que les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la compétence de l'auteur de la décision, à la motivation ou aux droits de la défense, n'étaient pas fondés.
Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401768
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi de trois requêtes de M. E... contestant des décisions de mise en recouvrement d'indus de prestations sociales (prime exceptionnelle et RSA) prises par la CAF. Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, considérant que les décisions attaquées étaient légales et que les moyens soulevés (défaut de motivation, vice de procédure, etc.) n'étaient pas fondés. Les textes appliqués concernent principalement le code de la sécurité sociale et le code de l'action sociale et des familles.
Avocat : MOUTOUSSAMY
Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2601238
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... visant à suspendre la décision mettant fin à ses droits au RSA. Le juge a constaté que la demande de suspension, présentée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une copie de la requête principale en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1. Par conséquent, l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et de provision, a été rejeté en application de l'article L. 522-3 du même code.
Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600561
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant dans son recours en annulation contre un arrêté préfectoral de suspension de permis de conduire. Ce désistement est la conséquence automatique, en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, du défaut de confirmation du recours après le rejet de la demande de suspension en référé. La procédure est ainsi close sans examen du fond de l'affaire.
Avocat : WADE
Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601445
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui contestait la radiation de son Revenu de solidarité active (RSA) par le département de Vaucluse. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour obtenir les mesures de sauvegarde sollicitées, notamment le rétablissement du versement et la communication de documents. Par conséquent, sans même examiner le fond de la demande, la juridiction a prononcé le rejet de la requête au motif que la condition d'urgence n'était pas caractérisée.
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504395
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans son litige contre la commune du Barcarès concernant le paiement d'une indemnité compensatrice de congés payés. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond des demandes. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui habilite le juge à constater un tel désistement.
Avocat : ALTES AVOCATS
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2602208
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus de renouvellement d'emplacement sur le marché de la Grande Motte. Le juge estime que la société requérante n'a pas démontré l'existence d'une situation d'urgence suffisamment grave et immédiate justifiant une mesure de suspension. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : FRAYSSINET
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2602368
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A... visant à enjoindre au préfet de l'Aude de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que le requérant, titulaire d'un récépissé valable jusqu'en mai 2026, ne démontrait pas une situation d'urgence justifiant une mesure provisoire sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. En conséquence, la demande a été jugée irrecevable au titre du référé et la condamnation de l'Etat aux frais a été écartée.
Avocat : FAIDI SARAH
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2602373
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la proclamation des résultats des élections municipales de Rieux Minervois. Le juge estime que la contestation des opérations électorales relève du juge de l'élection (article L. 248 du code électoral) et non du référé-liberté, l'urgence nécessaire au titre de l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'étant pas caractérisée. La requête est donc jugée irrecevable dans cette procédure d'urgence.
Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303185
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler le refus de protection fonctionnelle opposé par la chambre des métiers et de l'artisanat de Bretagne. La juridiction a jugé que les agissements allégués, notamment l'entrave au droit syndical et le frein à l'évolution de carrière, ne présentaient pas le caractère répété et excessif nécessaire pour constituer un harcèlement moral au sens des articles L. 133-2 et L. 134-5 du code général de la fonction publique. En conséquence, la demande d'indemnisation a également été rejetée.
Avocat : FL AVOCAT
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303957
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant, M. C..., qui contestait le refus de son recrutement par le recteur de l'académie de Grenoble. Le tribunal constate que le requérant, ayant reçu une demande de mémoire récapitulatif en application de l'article R. 611-8-1 du code de justice administratif, n'a pas produit ce mémoire dans le délai imparti. Il est donc réputé s'être désisté de sa requête, ce qui met fin à l'instance.
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402196
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation d'un rejet implicite de demande de titre de séjour, celle-ci étant devenue sans objet suite à la délivrance du titre. Il rejette également la demande d'indemnité de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du même code pour prononcer ce non-lieu à statuer.
Avocat : BESSON
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409309
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de M. A... visant l'annulation du refus de renouvellement de sa carte de séjour. Cette décision est prise au motif que l'administration a, postérieurement à l'introduction du recours, délivré un titre de séjour valable au requérant, privant ainsi sa demande de son objet. Le tribunal rejette également la demande d'allocation prévue par l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : MIRAN