Jurisprudence administrative
966 017 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
966 017
Décisions totales
384 134
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02966
Avocat : SELAS JULIEN PLOUTON
Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00488
Avocat : CENTAURE AVOCATS
Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01290
Avocat : EDEN AVOCATS
Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01903
Avocat : EKOUE
Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01933
Avocat : CHAFI-SHALAK
Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA02130
Avocat : BAVOUA SARR
Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA02320
Avocat : BOUHAJJA
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02604
Avocat : SCP MAUGENDRE MINIER AZRIA LACROIX SCHWAB
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA06054
Avocat : CALVO PARDO
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA06263
Avocat : AIT CHIKHALI
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA06278
Avocat : SALIGARI
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA06280
Avocat : AARPI FLOREAL AVOCATS
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01353
Avocat : MEDJEBEUR JASMINE
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01409
Avocat : HENNANI
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01410
Avocat : MIHIH
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01442
Avocat : GREGOIRE HERVET
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01443
Avocat : LESCARRET
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01444
Avocat : GUEYE
Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-26DA00005
Avocat : NIAKATE
Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601147
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, qui invoquait une atteinte à sa vie familiale, n'apportait pas la preuve suffisante de l'existence et de la réalité de ses liens familiaux en France. Par conséquent, la condition d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'était pas remplie. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, la requête étant jugée manifestement mal fondée.