Jurisprudence administrative
966 017 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
966 017
Décisions totales
384 134
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600989
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, rejette la protestation électorale déposée par M. D... concernant les élections municipales d'Allibaudières. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car elle se limite à une simple attestation sur l'honneur, sans exposer de moyens ni formuler de conclusions, et n'est plus régularisable après l'expiration du délai de recours. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative ainsi que sur l'article R. 119 du code électoral.
Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600985
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, rejette la protestation électorale déposée par M. D... concernant les élections municipales d'Allibaudières. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car elle se limite à une simple attestation sur l'honneur, sans exposer de moyens ni formuler de conclusions, et n'est plus régularisable après l'expiration du délai de recours. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative ainsi que sur l'article R. 119 du code électoral.
Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600910
Le Tribunal administratif d'Orléans rejette la requête de Mme B... visant à contester le refus de sa carte mobilité inclusion. La juridiction constate que la requête est manifestement irrecevable, car la requérante n'a pas exercé le recours préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l'y invitait le greffe. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles.
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303292
Le Tribunal Administratif de Lille a statué sur une demande d'indemnisation pour préjudice lié au refus illégal d'un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a reconnu la faute de l'État, consécutive à l'annulation d'un précédent arrêté préfectoral pour violation de l'article L. 412-5 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH. Cependant, il a rejeté la demande d'indemnisation financière du requérant, considérant que la réalité et le lien de causalité des préjudices allégués (perte de revenus, non-perception de la prime d'activité) n'étaient pas établis.
Avocat : STIENNE-DUWEZ
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523218
Le Tribunal administratif de Nantes rejette par ordonnance le recours pour excès de pouvoir contre le rejet d'une demande d'acquisition de la nationalité française. La requête est jugée manifestement irrecevable car le requérant, résidant en Algérie et non représenté, n'a pas régularisé son dossier en élisant domicile en France ou dans l'UE après une mise en demeure. La juridiction applique les articles R. 222-1 et R. 431-8 du code de justice administrative relatifs à l'irrecevabilité manifeste et à l'obligation d'élection de domicile.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523124
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette une requête en excès de pouvoir contre le rejet d'une demande de naturalisation. Le juge constate que la requête est manifestement irrecevable car le requérant n'a pas régularisé sa demande après une mise en demeure, en violation de l'article R. 414-5 du code de justice administrative relatif à la transmission des pièces par voie électronique. La procédure est donc arrêtée sans examen du fond, sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Avocat : ZOUAOUI
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522542
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait l'ajournement de sa demande de naturalisation. La juridiction constate que le requérant n'a pas joint à son recours la décision attaquée, malgré une mise en demeure de régulariser, ce qui rend sa requête manifestement irrecevable. Cette décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des recours.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2311223
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Tk Elevator France de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait l'annulation du refus d'autoriser un licenciement économique d'une salariée et du rejet du recours hiérarchique. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.
Avocat : FLICHY GRANGE AVOCATS
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305724
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Tk Elevator France de sa requête. Cette requête visait initialement l'annulation du refus d'autorisation d'un licenciement économique par l'inspectrice du travail. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement, mettant ainsi un terme à la procédure.
Avocat : FLICHY GRANGE AVOCATS
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602843
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A... B... qui demandait l'obtention d'une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge a constaté que l'administration avait, après l'introduction du recours, délivré au requérant l'attestation valable jusqu'au 15 mai 2026, rendant sa demande sans objet. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative relatives aux mesures d'urgence.
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2603167
Sujet principal : Demande de suspension en référé d'une décision d'invalidation du permis de conduire pour solde de points nul. Juridiction : Tribunal Administratif de Grenoble (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste. Textes appliqués : Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative. Le juge constate que la condition préalable de l'article L. 521-1 n'est pas remplie, car le requérant n'a pas introduit de requête distincte en annulation devant le juge du fond contestant la même décision.
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600903
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction de M. B... concernant le renouvellement de son titre de séjour. Cette décision fait suite à la délivrance, par la préfète de l'Isère après l'introduction du recours, d'une carte de résident en faveur du requérant, rendant ainsi l'affaire sans objet. Le tribunal condamne néanmoins l'État à verser à M. B... une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : GHANASSIA
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512350
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir de M. B... visant à annuler un titre exécutoire émis par la commune d’Annecy. Le juge estime que les moyens soulevés, notamment l’absence de consultation préalable aux travaux, sont inopérants pour contester la créance de remboursement de sinistres. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes fondées sur des moyens manifestement inopérants.
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504253
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant l'annulation du retrait de sa subvention "MaPrimeRénov'". Le juge ne statue donc pas sur le fond du litige. Il condamne néanmoins l'Agence nationale de l'habitat à verser au requérant la somme de 1 000 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administratif.
Avocat : HAYOUN
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408587
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant sa demande d'annulation et d'injonction relative à un titre de séjour vie privée et familiale. La juridiction rejette sa demande de condamnation de l'État au paiement de frais irrépétibles. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : TERRASSON
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401495
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation d'un refus implicite de titre de séjour. En effet, une décision explicite de rejet (un arrêté préfectoral) est intervenue postérieurement et s'est substituée à la décision implicite initialement attaquée, laquelle est ainsi devenue sans objet. Le tribunal rejette également la demande d'allocation prévue par l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : BESSON
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602430
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande d'une requérante visant à enjoindre la préfète de l'Isère de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous astreinte. Le juge constate que, malgré un retard dans l'exécution d'une précédente ordonnance, la préfète a convoqué l'intéressée pour lui remettre le document, ce qui ne justifie pas de modifier les mesures déjà ordonnées. La décision s'appuie sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, qui régit la modification des mesures de référé en présence d'un élément nouveau.
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601767
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction et d'astreinte pour faire exécuter une précédente ordonnance enjoignant à la préfète de délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le requérant s'étant désisté de sa demande principale, le juge a uniquement condamné l'État, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, à lui verser la somme de 800 euros au titre des frais exposés pour la défense de ses intérêts devant la juridiction.
Avocat : GHANASSIA
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501609
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur une requête en annulation d'un rejet implicite de recours préalable concernant une prime de transition énergétique. Cette décision fait suite à la régularisation de la situation par l'Agence nationale de l'habitat, qui a agréé le recours après l'introduction de l'instance. Le tribunal rejette également la demande d'allocation d'une somme d'argent au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'administration n'étant pas considérée comme partie perdante.
Avocat : PITCHER
Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602004
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... visant à engager la responsabilité de la CARSAT Midi-Pyrénées pour retard dans le traitement de sa demande d'aide à l'adaptation du logement. Le tribunal a jugé que ce litige, relatif à l'application des législations de sécurité sociale (articles L. 142-1 et R. 264-2 du code de la sécurité sociale), relevait de la compétence exclusive du juge judiciaire. En conséquence, il a déclaré la juridiction administrative incompétente pour en connaître, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : S.E.L.A.F.A. CABINET CASSEL