Jurisprudence administrative

966 017 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

966 017

Décisions totales

384 134

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600548

Le Tribunal Administratif de Toulouse constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de Mme B..., qui demandait une injonction de logement à l'État. Le juge relève que le préfet a attribué un logement à la requérante, satisfaisant ainsi sa demande. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de constater l'absence d'objet du litige.

25 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504776

Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'arrêté, pris par un secrétaire général de préfecture dûment habilité, est légal et suffisamment motivé, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle écarte également les griefs relatifs au défaut d'examen de la situation personnelle et à la méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale.

Avocat : BENHAMIDA

25 mars 2026• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504105

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme E... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision était légalement prise, suffisamment motivée au regard des résultats académiques insuffisants et des absences de la requérante, et fondée sur les dispositions des articles L. 422-1 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux relatifs au délai de départ et au pays de renvoi, ont également été écartés.

Avocat : BELLET JULIETTE

25 mars 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503062

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour formulée par un ressortissant tunisien. La juridiction a retenu que le préfet de Tarn-et-Garonne avait méconnu son obligation de motivation, après avoir gardé le silence sur la demande et n'avoir pas répondu à une demande ultérieure de communication des motifs, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. L'État a également été condamné à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais engagés pour l'instance.

Avocat : CHAMBARET

25 mars 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502084

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite d'enregistrer une demande de titre de séjour. Le requérant, un ressortissant algérien faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF), contestait la légalité de ce refus. Le tribunal a annulé la décision du préfet de l'Ariège, considérant que le refus d'enregistrement, fondé sur l'existence de l'OQTF et non sur l'incomplétude du dossier, était illégal au regard des articles R. 431-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a enjoint à l'administration d'enregistrer et d'instruire la demande.

Avocat : BENHAMIDA

25 mars 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405859

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 23 août 2024 refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la décision n'était pas entachée d'incompétence, un arrêté de délégation ayant régulièrement habilité la signataire, et a estimé que les autres moyens, notamment ceux tirés d'un défaut de motivation ou d'une erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que les principes généraux du droit administratif.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

25 mars 2026• 6ème Chambre
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2601195

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, rejette les requêtes visant à annuler les opérations électorales municipales du 15 mars 2026 à Louhans-Châteaurenaud. Le juge estime ces protestations manifestement irrecevables, car elles contestent un premier tour de scrutin qui n'a abouti à la proclamation d'aucun élu, sans pour autant demander la proclamation d'un candidat. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative.

25 mars 2026
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2601140

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, rejette la protestation de M. D... concernant les élections municipales de Couchey. Le tribunal estime que la requête, qui se borne à signaler des anomalies dans une circulaire électorale et à demander des renseignements, est manifestement irrecevable car elle ne formule pas une demande précise d'annulation des opérations électorales. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes manifestement irrecevables.

25 mars 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2601092

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... qui sollicitait la délivrance d'une attestation pour conduire un véhicule de service malgré la suspension de son permis. Le juge a estimé que cette demande, qui ne visait ni l'annulation d'une décision administrative ni une condamnation au paiement d'une somme, était irrecevable. La juridiction a fondé sa décision sur les articles R. 411-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, rappelant que le juge ne peut se substituer à l'administration pour délivrer des autorisations.

25 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604937

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la requête d'un justiciable demandant l'injonction de désigner un avocat commis d'office. Le juge estime que la demande, qui concerne le fonctionnement d'une procédure devant les prud'hommes ou le tribunal de commerce, relève de la compétence de l'ordre judiciaire et non de la juridiction administrative. La requête est donc déclarée irrecevable pour incompétence, conformément aux articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

25 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604699

Sujet principal : Recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par la mairie de Marseille. Juridiction : Tribunal Administratif de Marseille (formation d'ordonnance). Solution retenue : Rejet de la requête, car elle est jugée manifestement irrecevable en raison de l'absence de moyens de droit intelligibles et suffisamment précis. Textes appliqués : Article R. 222-1, 4° et article R. 411-1 du code de justice administrative.

25 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602102

Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la requête en référé d'un étranger demandant l'injonction au préfet de délivrer un récépissé ou de statuer sur sa demande de renouvellement de carte de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet est née le 30 novembre 2025, en application des articles R.* 432-1 et R.* 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, ce qui constitue une contestation sérieuse faisant obstacle aux mesures sollicitées. Le requérant est informé qu'il peut, le cas échéant, demander la suspension de cette décision implicite sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

25 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603915

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a prononcé un non-lieu à statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a constaté l'absence d'adresse ou de moyen de notification du requérant, rendant la procédure impossible. Cette décision s'appuie sur l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, permettant de constater qu'il n'y a pas lieu de statuer.

25 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603773

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Gap. Le juge estime que les moyens soulevés par la requérante (irrégularité d'affichage, atteinte à la sécurité publique, dysfonctionnements des réseaux) sont inopérants ou insuffisamment précis. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes manifestement irrecevables ou aux moyens manifestement infondés.

25 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510164

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant comorien. Le tribunal a annulé la décision, estimant que le préfet avait méconnu l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers en ne procédant pas à un examen suffisant des liens personnels et familiaux du requérant en France. La juridiction a également jugé que l'autorité administrative avait violé l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme en portant une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale.

Avocat : QUINSON

25 mars 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308451

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi d'une demande de décharge de responsabilité solidaire au paiement d'impôts, a décidé de surseoir à statuer. La juridiction a transmis le dossier au Conseil d'État pour avis, estimant que l'affaire soulève des questions de droit nouvelles et sérieuses sur l'interprétation de l'article 1691 bis du code général des impôts. Ces questions portent notamment sur la période et le cadre d'appréciation de la condition de fraude pouvant faire obstacle à la décharge.

Avocat : PACINI

25 mars 2026• 6ème Chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601157

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'invalidation d'un permis de conduire. Le requérant n'a pas démontré le caractère d'urgence, condition exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en ne prouvant pas que la privation de son permis constituait une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle. Le juge n'a donc pas eu à examiner la légalité de la décision administrative contestée.

25 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601144

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que la requérante, une ressortissante comorienne, n'établissait pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment son droit à l'instruction ou à la vie familiale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans audience lorsque la demande est manifestement mal fondée.

Avocat : MOHAMED

25 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601143

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, malgré sa naissance à Mayotte, n'établissait pas que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale, notamment au regard de sa prise en charge par la protection judiciaire de la jeunesse et de ses condamnations pénales. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, la requête étant jugée manifestement mal fondée au sens des articles L. 522-3 du code de justice administrative et 7 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

25 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601142

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant comorien, n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à ses droits fondamentaux, notamment au respect de sa vie privée et familiale. La requête a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

25 mars 2026